‹ Traité complet de l'anatomie de l'homme, par les Drs Bourgery et Claude Bernard et le professeur-dessinateur-anatomiste N.H. Jacob, avec le concours de Ludovic Hirschfeld. Tome deuxièmeChapitre 81 sur 461 · DU CANIN · texte numérisé non relu

DU CANIN

SUPER-MAXILLO-LABIAL (DUM.); PETIT SUS-MAXILLO-LABIAL (CHAUSS.); M. LEVATOR ANGULI ORIS (4ZLBIN.); CANINUS.

Configuration , insertions. Mince, irrégulièrement rectangulaire, ce muscle, à sa partie supérieure, est fixé profondément par de courtes aponévroses au milieu de la fosse canine, dont il a emprunté son nom. De là il descend en se rétrécissant , avec une légère obliquité en avant et en dehors, adhère au grand zygomatique, et, vers la partie externe de la commissure, entremêle ses fibres avec celles de l’orbiculaire et du buccinateur , et semble se continuer avec le triangulaire des lèvres.

Connexions. En avant, sa partie supérieure , profonde , est recouverte par l'élévateur de la lèvre supérieure , les vaisseaux sous-orbitaires et les flocons graisseux, qui le séparent du petit zygomatique. Sa partie inférieure , su perficielle , est en rapport avec le grand zygomatique et le pannicule adipeux sous-cutané. En arrière, ce muscle recouvre la fosse canine, une partie du buccinateur et de la membrane muqueuse buccale.

Action. Le canin , en même temps qu'il élève la commissure, la tire un peu en dedans ; mais s'il combine son action avec celle des zygomatiques, les obliquités en sens inverse se trouvant neutralisées, l'élévation de la commissure est directe.

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(1) Planches 93, 95.

(2) Planches 93, 94, 95, 96.

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