‹ Traité complet de l'anatomie, de la physiologie, et de la pathologie du système nerveux cérébro-spinal ... 1re partie. Anatomie (volume 2)Chapitre 106 sur 138 · ARTICULATION DU CRANE · texte numérisé non relu

ARTICULATION DU CRANE

prononcée de la face en avant, sont les circonstances les plus favorables à l’agrandissement de la bouche. Les circonstances opposées coïncident avec les plus petites dimensions de la même partie ; et il n’est pas sans intérêt d’observer que les plus grandes bouches appartiennent aux races qui ont le plus petit crâne, et les plus petites bouches à celles qui ont le crâne le plus grand : de sorte que ces rapports nous éclairent de plus en plus sur les harmonies existant entre les diverses parties du crâne et de la face.

La situation du trou occipital , la direction du plan de ce trou influent sur la direction de la partie cervicale du rachis.

La direction de la partie cervicale du rachis influe sur la direction des autres régions de la colonne vertébrale.

Quand le trou occipital est dans un plan horizontal , la partie du rachis qui s’articule avec ce trou est très-rapprochée de la direction verticale. Quand le plan du trou occipital est sensiblement oblique en arrière , la sommité du rachis qui vient s’adapter à ce trou s’incline en avant.

C’est, en effet, ce qu’on peut constater en étudiant directement les faits relatifs à cette question : ils démontrent que , chez les individus dont le trou occipital est fort en avant et dans un plan horizontal, la région cervicale du rachis est verticale, tandis que chez ceux qui ont le trou occipital fort en arrière et en même temps oblique dans cette direction, la région cervicale du rachis est oblique en avant .

La direction de la partie cervicale du rachis influe sur la direction des autres régions de la colonne vertébrale.

Tout le monde sait , en effet , que les différentes courbures du rachis sont loin d’être prononcées au même degré chez les différents sujets considérés dans l’état normal. Les études des orthopédistes sur les courbures anormales de la même partie du squelette ont démontré qu’une courbure latérale de cette colonne entraîne inévitablement la formation de courbures inverses nécessaires pour rétablir l’équilibre de la charpente humaine, qu’une seule courbure anormale tend à rompre. 11 en est de même exac-

AVLC LE HACHIS. 647

tement dans l’état normal : les races ou les individus (1) qui présentent, par suite de l’obliquité et de la situation en arrière du trou occipital, une forte inclinaison en avant de la région cervicale du rachis, ont par suite une courbure inverse très-prononcée dans la région dorsale , et une troisième courbure également très-prononcée dans la région lombaire.

Les nègres ont le trou occipital plus en arrière et plus oblique que les blancs ; aussi tous ceux qui les ont observés ont-ils constaté que les courbures successives de leur tronc sont beaucoup plus accusées que dans la race blanche. L’on sait que la grande courbure lombaire des négresses et, par suite, la saillie plus prononcée des parties postérieures du bassin, est considérée comme un des caractères de la beauté particulière aux femmes de cette race.

Nous terminerons ces généralités par une dernière remarque.

Le caractère essentiel de la tête de l’homme est d’avoir le rachis et la face articulés à la partie inférieure du crâne le plus près possible l’un de l’autre. 11 en résulte que l’intervalle qui sépare l’articulation du rachis de celle de la face, l'apophyse basilaire de l’occipital, est, par rapport à la circonférence entière du crâne, dans le degré de réduction le plus extrême qu’il puisse atteindre.

Dès que de l’homme on passe au premier singe, le rapport a subi un changement considérable.

Nous voyons ici, dans le simple examen de l’enveloppe osseuse, un résultat qui se rapproche de celui de la proportion de l’espace perforé avec la circonférence antéro-postérieure du cerveau.

C’est toujours le rapport des surfaces grises des’ganglions cérébraux ou des surfaces osseuses qui les revêtent avec une partie blanchâtre qu’occupent des nerfs quand il s’agit de l’espace perforé, avec une partie de l’axe nerveux à surface franchement blanche quand il s’agit de l’apophyse basilaire de l’occipital.

(I) Tons les individus à tête prolongée en arrière par suite de la déformation artificielle (pic nous avons décrite ont les courbures de la colonne vertébrale irès-

accusees.

DIMENSIONS DU CRANE

Ainsi, dans la périphérie extérieure du crâne, le rapport d’étendue de la surface de l’apophyse basilaire avec le reste de l’enveloppe osseuse est, dans l’espèce humaine, le plus petit possible; et même ce rapport varie de l’homme à peau blanche à l’homme à peau noire : avec les plus petites dimensions de l’apophyse basilaire de l’occipital coïncident les plus petites dimensions des mâchoires, et vice versa.

DIMENSIONS DU CRANE

J’extrais les mesures suivantes du crâne d’un mémoire de M. le docteur Lelut, intitulé : Du développement du crâne dans ses rapports avec celui de T intelligence. Ce mémoire a été publié dans la Gazette médicale cle Paris .

“ A l’état sec la circonférence du crâne est de 514 millimètres ( 19 pouces 1/10 de ligne). Tenon Ta trouvée de 510 millimètres; M. Parchappe, de 518.

La moitié antérieure de cette circonférence est de 258 milli.f 9 p. 6 1. 3/10).

Sa moitié postérieure, de. . . . 256 milli. ( 9 p. 5 3, 4/5). Sa courbe longitudinale, de. . . 285 milli. ( 10p. 51. 15/100). La moitié antérieure de cette

courbe est de 124 milli. (4p. 71. 30/100).

Sa moitié postérieure de. . . . 157 milli. (5 p. 91.30/100).

La courbe transversale est de. . 312 milli. (11 p. 6 1. 1/2).

Le diamètre antéro-postérieur

est de 177 milli. (6 p. 6 1. 7/10).

Le diamètre frontal est de. . . 98 milli. ( 3 p. 7 1. 1/2).

Le diamètre temporal est de. . 145 milli. (5 p. 4 1. 3/10).

Le diamètre intermastoïdien est

de • 104 milli. (3 p. 10 1. 2/10).

M. le docteur Lelut, tenant compte des différences qu’offrent ces dimensions dans l’état sec et dans l’état frais, a mesuré, comparativement aux données précédentes fournies par l’état

DIMENSIONS DU CRANE

normal , cent crânes d’individus idiots ou imbéciles à différents degrés ; il a trouvé que la moyenne des mesures de ces infirmes était inférieure, absolument parlant, à la moyenne dans l’état normal .

Chose remarquable, la plus grande diminution chez les imbéciles et idiots a lieu dans la moitié postérieure de la circonférence du crâne. La moitié frontale de cette même circonférence se rapproche davantage des proportions de l’état normal.

Il ne faudrait pas conclure de ce fait que c’est le développement des parties occipitales du cerveau qui influe le plus sur le développement de l’intelligence.

La raison de la différence observée par M. le docteur Lelut est tout autre, si je ne me trompe.

La partie antérieure de la base du crâne , combinée avec les os de la face , est la partie la moins variable de la boîte crânienne , par cela précisément qu’elle est combinée avec la face.

Toutes les fois que la mâchoire supérieure, les fosses nasales, les cavités orbitaires seront bien développées , il est inévitable que la moitié antérieure de la base du crâne offre également un développement à peu près normal ; et c’est cette moitié antérieure de la circonférence du crâne qui change le moins chez les imbéciles.

Celle qui change le plus est celle qui obéit le plus exclusivement au cerveau, c’est-à-dire la voûte dans ses parties les plus élevées et les plus postérieures ; et ce sont aussi ces dernières parties qui se renflent le plus dans les cas de grand développement général de l’encéphale. *

La capacité du crâne donne d’une manière générale la mesure du volume de l’encéphale. Le poids de cet encéphale est une autre manière d’en calculer le développement.

M. le docteur Lelut s’est occupé de cette question dans un autre mémoire inséré dans la Gazette médicale de Paris , 11 mars 1837. Voici les résultats auxquels est arrivé cet excellent observateur :

DIMENSIONS DU CD \NU

« La pesanteur moyenne de tout l’encéphale, d’après les faits » que j’ai observés chez des hommes d’une intelligence ordinaire » et saine et de l’âge de 20 à 50 ans, est de 1,320 grammes.

*» Celle du cerveau seul, de 1170 grammes.

» Celle du cervelet, de 176 grammes.

» D’où les proportions :

» Encéphale, 1000- cerveau, 886.

» Encéphale, 1000; cervelet, 133.

•> Cerveau, 1000; cervelet, 150.

» Les faits observés par M. Parchappe lui ont donné des » moyennes qui ne diffèrent pas beaucoup de celles que j’ai ob- >• tenues, les voici : encéphale, 1323; cerveau, 1155; cerve- » let, 179,

D’après le même observateur, chez les femmes, ces moyen- » nés ont été : encéphale, 1,210; cerveau, 1,055; cerve- » let, 147. »*

De la comparaison du poids du cerveau et de celui du cervelet chez un grand nombre d’individus, M. le docteur Lelut conclut :

“ 1° Que l’encéphale est, en général, plus pesant (ce qui, »» en général aussi , équivaut à plus gros) chez les hommes intel- •> ligents que chez les autres; mais que cette règle souffre d’as- » sez nombreuses exceptions dans le bas même de l’échelle in- » tellectuelle ;

» 2° Que cette proportion plus grande de poids ou de déve- >> loppement est en général plus marquée dans le cerveau pro* » prennent dit que dans le cervelet, mais que cette proposition »> générale admet encore beaucoup d’exceptions. ”

Ici finissent nos recherches sur le système nerveux et sur ses annexes dans l’homme adulte.

Nous ne décrirons pas la dure-mère, n’ayant rien d’important à ajouter à ce qu’on trouve dans les traités d’anatomie descriptive de nos contemporains.

Plusieurs parties devront encore nous occuper :

Les différences que présente le système nerveux cérébro-spinal dans la série des vertébrés , les différences peut-être parai-

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lèles qu’il offre aux différentes périodes de sa formation chez l’homme.

Ces études trouveront leur place dans notre second volume.

Je ferai seulement ici une remarque sur le développement du système nerveux.

Les travaux de Tiedemann, ceux de M. Serres, ont porté sur l’état embryonaire et foetal.

Un autre genre d’étude reste à faire. Au moment de la naissance la conformation générale du système nerveux cérébrospinal est à peu près ce qu’elle sera par la suite; mais la substance de ce système est bien loin d’avoir acquis dans' ses différentes parties les qualités qu’elle présente chez l’adulte.

Beaucoup de régions , qui sont franchement blanches chez l’adulte, sont chez le nouveau-né d’un gris tendre, demi-transparent , fort différent du gris des couches corticales ou des renflements ganglionaires de l’axe nerveux de l’adulte.

Ces parties grises qui précèdent l’état blanc du système nerveux chez le nouveau-né sont toujours les mêmes à un âge donné; dès la naissance la substance intrinsèque du cervelet est beaucoup plus blanche, beaucoup plus achevée que la substance intrinsèque du cerveau.

Je ne doute pas que la détermination rigoureuse des époques auxquelles chaque partie du système cérébro-spinal présente les caractères de l’état parfait, conduite parallèlement à la détermination des époques auxquelles sont parfaites aussi certaines aptitudes qui manquent chez le nouveau-né , ne puisse fournir des données utiles à la physiologie.

J’ai recueilli d’assez nombreux matériaux pour la solution de cette question ; mais ces matériaux sont insuffisants encore. Un élève interne de l’hôpital des Enfants-Trouvés pourrait dans l’espace d’une année, s’il voulait profiter des richesses scientifiques de cet établissement, résoudre complètement ' cette question neuve encore.

C’est de cet hôpital que sont sortis déjà les beaux travaux de Billard, ceux de Germain , mon compagnon d’études, mort trop

tôt pour livrer au monde médical ses recherches considérables sur la membrane muqueuse des voies digestives; c’est là aussi que M. le docteur Lelut a fait ses premières armes.

Je fais des vœux pour qu’un jeune successeur de ces savants recommandables accomplisse , sur le développement du système nerveux après la naissance, un travail que les médecins asservis par les exigences de la pratique ne peuvent avoir le temps de terminer.

Je renvoie également au deuxième volume les recherches microscopiques que M. le docteur Gruby a bien voulu entreprendre parallèlement aux recherches de structure contenues dans ce premier volume.

L’examen des vaisseaux du cerveau sera joint à celui de ses éléments nerveux les plus subtils.

Le système nerveux cérébro-spinal est composé de cordons périphériques ramifiés dans le corps, et de parties centrales renfermées dans le crâne et le rachis.

Ces parties centrales se composent d’un axe ou cylindre qui règne dans toute leur longueur, et de parties latérales ganglionaires combinées à distance avec l’axe nerveux ou bien immédiatement appliquées à sa périphérie.

L’axe du système nerveux cérébro-spinal, parcouru dans toute sa longueur d’une cavité centrale, est parfaitement symétrique , et composé dans chacune de ses moitiés de trois faisceaux de matière grise et de matière blanche, la première surtout intérieure , la seconde extérieure.

Dans toute la longueur on observe en arrière, au contact des parois du ventricule central, deux petits faisceaux blancs grêles, auxquels se rattachent les faisceaux postérieurs par des prolongements centripètes.

Au-devant du ventricule central , une commissure blanche composée de fibres entrecroisées de droite à gauche, et à laquelle aboutissent aussi par des prolongements centripètes les faisceaux antérieurs.

Enfin , les faisceaux latéraux se rattachent aussi par des prolongements centripètes aux parois latérales du ventricule central.

D’ailleurs, la substance blanche qui forme le corps des trois faisceaux bilatéraux de Taxe nerveux est surtout composée de faisceaux fibreux longitudinaux.

L’axe nerveux présente de grandes différences dans sa partie la plus simple, qui est la région rachidienne, et dans sa partie la plus composée , qui est encéphalique.

Dans cette dernière , le développement considérable d’expansions du faisceau postérieur forme entièrement les parois des cavités ventriculaires du cervelet et du cerveau ; et ces enveloppes ventriculaires considérées à l’extérieur, représentent une sorte de moule ou de noyau sur lequel s’appliquent les renflements ganglionaires qui constituent le cervelet et le cerveau.

La substance grise extérieure de ces renflements ganglionaires se rattache à l’axe gris du faisceau postérieur de la partie la plus simple de l’axe nerveux , c’est-à-dire la moelle épinière.

Ainsi les masses cérébelleuses et les masses cérébrales sont doublées à l’intérieur par des expansions blanches continues aux parties blanches du faisceau postérieur de la moelle épinière.

Elles sont revêtues extérieurement par une couche grise ou corticale, rattachée elle-même à la matière grise qui correspond à l’arête centripète du faisceau postérieur de la moelle ; et c’est sur cette arête qu’existent les deux faisceaux grêles occupant dans toute sa longueur le centre de l’axe nerveux.

Les prolongements encéphaliques des faisceaux antérieur et moyen de la moelle épinière se placent , dans le cervelet et dans le cerveau, entre les parois ventriculaires formées par des expansions blanches du faisceau postérieur, et la couche corticale extérieure continue à la substance grise du même faisceau postérieur.

Les ganglions annexés au système nerveux cérébro-spinal sont , dans le cours de la moelle épinière , simples et distants de cet axe. Ils sont très-composés et immédiatement appliqués à la périphérie de l’axe nerveux dans l’intérieur du crâne.

Quelque part qu’on les examine, ils sont rattachés au faisceau postérieur ou à ses dépendances par des cordons nerveux dits du faisceau postérieur, et les prolongements périphériques de ces nerfs du faisceau postérieur partent toujours au moins partiellement de ces ganglions, qu’ils soient simples ou composés, pour se rendre aux organes périphériques.

Avec ces ganglions se combinent aussi des nerfs du faisceau antérieur. Ce sont ces derniers qui dans le cervelet et dans le cerveau constituent les régions fasciculées des tronçons pédoim culaires. De cette sorte les ganglions encéphaliques, comme les ganglions spinaux , se rattachent à Taxe nerveux par deux ordres de racines. Mais il y a toujours cette grande différence que dans les ganglions spinaux les racines antérieures sont simplement accolées à la masse ganglionaire , tandis que dans les ganglions encéphaliques les fibres nerveuses qui les rattachent au faisceau antérieur de l’axe nerveux naissent des parties profondes de leur substance.

On peut concevoir aisément que les ganglions annexés aux nerfs du faisceau postérieur dans la longueur de la moelle épinière communiquent de droite à gauche et de haut en bas , dans toute la longueur de l’axe nerveux , par les prolongements centripètes du faisceau postérieur rattachés aux deux faisceaux grêles qui forment l’axe véritable de Taxe nerveux, et constituent une commissure longitudinale de haut en bas.

Dans le cerveau la commissure antérieure, à laquelle aboutissent ces faisceaux grêles , correspond par ses rayonnements bilatéraux à toutes les parties des hémisphères ou ganglions cérébraux.

Cette commissure constitue donc un véritable centre auquel correspondent toutes les parties de l’encéphale et toutes les parties de la moelle épinière.

Les nerfs du faisceau antérieur et ceux du faisceau latéral rayonnent dans le corps , sans présenter de ganglions sur leur trajet. Seulement les premiers peuvent être juxtaposés aux ganglions du faisceau postérieur.

Quand on étudie la cavité du rachi-crâne dans son ensemble, on reconnaît que dans ses deux régions principales, le crâne et le rachis, cette cavité répond par la forme générale à celle de l'axe nerveux. ‘ .

Dans le rachis comme dans le crâne l’axe nerveux est bien loin d’égaler en volume la capacité de l’enveloppe osseuse. Un fluide aqueux, des membranes, des nerfs , une graisse sui generis s’ajoutent à la région spinale de l’axe nerveux pour remplir le cavité rachidienne. Les ganglions cérébelleux , les ganglions cérébraux revêtent de leurs masses volumineuses la région encéphalique de l’axe nerveux; des membranes, un fluide abondant s’ajoutent à toutes ces parties pour remplir le crâne.

La proportion des régions encéphaliques de l’axe nerveux que nous avons appelé noyau cérébelleux dans le cervelet , noyau cérébral dans le cerveau , est bien loin d’approcher du volume total de l’encéphale; et, pourtant, cette fraction secondaire par son volume , creusée de cavités considérables , pleines de fluide dans le cerveau , détermine le caractère général de la forme de l’encéphale et le caractère général de la forme du crâne, avec l’aide de dispositions spéciales de l’enveloppe fibreuse.

Tel est le résumé le plus général de la constitution du système nerveux cérébro-spinal et de son enveloppe principale. Pour traduire cette anatomie du système nerveux en une théorie physiologique, il suffit de donner une direction à la marche de l’agent nerveux. Cette direction est connue : partant des parties périphériques du corps , elle arrive aux ganglions et au faisceau postérieur de l’axe nerveux, qui communiquent, avec les surfaces intérieures et extérieures des rendements encéphaliques ; dans ces rendements , la partie intermédiaire aux terminaisons du faisceau postérieur et aux origines deT antérieur est la couche corticale. De la face adhérente de cette couche nais-

sent les origines des faisceaux antérieur et latéral de la moelle ; de ces faisceaux se séparent les nerfs qui vont animer les muscles.

Telle est la formule physiologique, calquée sur l’anatomie, que nous devrons développer pour constituer l’ensemble de la physiologie du système nerveux.

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