‹ Traité complet de l'horticulture pour les grands et les petits jardins, précédé de la botanique simplifiéeChapitre 316 sur 425 · REG · texte numérisé non relu

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Refroidissement. Voyez Angine y Courbature , Fluxion de poitrine.

Régime. Le régime est l’usage méthodique de toutes les choses essentielles à la vie, pendant la santé comme pendant la maladie. Le principe duquel on doit partir pour se faire un régime pendant la santé, c’est celui-ci : rien de trop. Il est bien entendu qu’il faut le mettre en harmonie avec les exigences des localités, des tempéraments, des âges et des forces. Dans les maladies, il est impossible de poser un principe général ; chacune d’elles a scs nécessités et meme ses bizarreries : et il faut obéir aux unes et respecter les autres.

Le régime comprend tout, les impressions morales comme les excitations physiques et l’alimentation. Pendant les maladies aiguës, il faut diminuer l’action de ces diverses causes, il faut se priver de leur influence. Pendant les maladies chroniques, il faut en user sans doute avec moins de sévérité; mais il est nécessaire de procéder avec une grande circonspection. Pendant la convalescence, état qui participe à la fois de la maladie et de la santé, il faut revenir successivement au régime ordinaire, en passant par toutes les nuances intermédiaires. Le médecin, d’ailleurs, doit tracer avec soin, pendant qu’il traite son malade, ou lorsqu’il l’abandonne à lui-méme, à l’époque de la convalescence, le régime de conduite et d’alimentation qui convient. Voyez le Traité d’Hygiène, pour ce qui concerne V alimentation , etc.

Règles. Elles consistent dans une évacuation sanguine périodique, qui s’établit chez les femmes à l’âge de la puberté, qui se produit chaque mois, et disparaît quand arrive l’âge critique. La première apparition de cet écoulement est toujours précédée de celle d’une matière fluide et blanchâtre, de beaucoup d’agitation, d’un sentiment de vagues douleurs, de pesanteur dans le dos et dans les cuisses, de gonflement et de dureté dans les seins, de vertiges, de pesanteurs de tète, etc. Une fois l’évacuation régulière établie, chaque retour est annoncé par un malaise plus ou moins considérable, une sorte d’odeur qui semble s’exhaler de la peau, une certaine impatience d’esprit, un teint plombé, fatigué, et la lividité du contour des yeux. Ces symptômes, avant-cou-

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