INFLUENCE DES AFFECTIONS INCIDENTES
Obs. 179.
Hystérie chez une femme de vingt-trois ans ; accès fréquents et intenses datant de deux ans, et guéris spontanément après la variole.
(H. Landouzy, loc. cit.)
Obs. 180.
tlonvulsions hyslériformos après la suppression des menstrues chez une fille de vingt-et-un ans. Convulsions générales. Roideur tétanique des membres inférieurs. Guérison après une atïection aiguè.
(Jacques , Obs. lue à la Soc. de méd.,journ. général, lom. XXIX, p. 280.)
Obs. 181.
Hystérie à l'âge de quarante-deux ans. Suppression complète des menstrues. Complications de l'hystérie par l'ictère et le scorbut.
Diminution des symptômes nerveux après une affection aiguë.
(Idem, loc. cit., p. 271.)
Obs. 182.
Hystérie épileptiforme , spasmes de l'estomac et du larynx alternant avec les spasmes des membres. Influence de la disparition ou du retour d'une dartre. Sueur extraordinaire à la région épigastrique.
(Maisonneuve , /îec/ierc. sur Vépilep., p. 286.)
Obs. 183.
Diminution des accès hystériques au fur et à mesure des progrès de la phthisie pulmonaire.
(Dejaeghère , Annales méd. lig. Belges. — Annal, méd. psych., i8M .1 p. 353.)
Obs. 184.
1" Hystérie chez une jeune femme. Disparition des accès pendant toute la durée d'un ulcère sinueux con sécutif h un phlegmon. Retour des crises dès que l'ulcère est guéri .
2° Suspension des accès pendant toute la durée d'une fracture.
(Reil, loc. cil., p. 179.)
Obs. 185.
Hystérie avec fièvre chez une fille de dix-neuf ans. Dysménorrhée; légères aberrations mentales-, loquacité; rires non motivés, etc. Guérison coïncidant avec une éruption furonculeuse.
(LouYER-ViLLERM.iY , Dict. des sc. méd., tom. xxiii,
Méningite compliquée d'hystérie chez une fille de dix-huit ans. Paroxysmes avec syncope complète à l'époque menstruelle , quoique les règles eussent leur cours normal. Délire léger pendant les accès.
Guérison après une fièvre tierce.
(Jacques, loc. cit., p. 286.)
Obs. 187.
Hystérie épileptiforme. Persistance des accès pendant le cours d'une pneumonie. Disparition pendant une autre maladie grave. A trente-quatre ansépilepsie pure, sans mélange d'hystérie.
(Voisin, Maladies mentales p. 225.)
Obs. 188.
Chute sur la tête , frayeur vive , légers symptômes de commotion cérébrale.
Apparition des règles le lendemain de l'accident; accès hystériques. Guérison.
(Docteur Véron, de Vertus, Obs. communiquée.)
Obs. 189.
Hystérie compliquée d'une affection du cœur. Mort.
(Reid , loc. cit., p. 204.)
Dans cette observation la mort parait bien évidemment produite plutôt par l'affcclion grave du cœur que par l'hyslcrie.
il'"' Série. variétés.
Hystérie avec hématopédésis chez une fdle de vîngtet-un ans. Dysménorrhée 5 convulsions générales, sensihilité des régions pubienne et hypogastrique. Accès de vingt-quatre à trente- six heures de durée. Immobilité cataleptique. Injection du système capillaire, sueur de sang sur les pommettes et a l'épigastre.
(Chauffard, d'Avignon, Transac. méd.. tom. ii, p. 134.)
Obs. 191.
Toux périodique transformée par l'usage intérieur de la belladone en attaques d'hystérie. Disparition de l'hystérie , et retour de l'accès de toux selon que la malade prend ou ne prend pas la belladone.
Guérison après l'usage du quinquina.
(Chomel, Nouv. journal de mèd., Janv. 1820, p. il .)
Obs. 192.
Paroxysmes hystériques se reproduisant h chaque période menstruelle, ou à chaque accès d'une douleur
pleurodynique consécutive a une pneumonie. Hoquets. Convulsions de quinze heures de durée.
(Devaulx, Journ. de Bâcher , tom. xci, p. 363, an. 1792.)
Cette affection, nommée par plusieurs médecins maladie de Roanne , parce que la malade habitait Roanne , a été l'objet d'un assez grand nombre de consultations, mémoires, discussions , etc., consignés dans le journal de Bâcher.
Accès hystériques annoncés quarante-huit ou soixantedouze heures d'avance par une vive douleur épigastrique ; série d'accès successifs pendant deux ou trois jours et précédés chaque fois par la douleur épigastrique.
(Cerise , Des fond, et des malad. nerveuses, p. 510.) Obs. 194.
Accès hystériques chez une femme de trente ans dès qu'elle ferme les yeux pour se livrer au sommeil.
Abcès dans l'oreille considéré comme critique. Guérison .
(WiLLis, Demorb. convuls., cap. 5, obs. 1.) Obs. 193.
Accès hystériques variant suivant l'état hygrométrique de l'atmosphère.
(TissoT , Traité des nerfs, tom. ii, p. 277.)
Obs. 196.
Spasmes hystériformes causés par les odeurs vives. (Trousseau, /oMrn. des con. méd..,chir., Fév. 1842.)
Obs. 197.
Invasion des accidents hystériques aussitôt l'excrétion urinaire.
(Pasquet, Centuries de Rivière, obs. 58.)
— ;ni —
Obs. 198.
Accès hystériques précédés par des bâillements , et suivis chaque fois par une évacuation utérine abondante. Prévention des paroxysmes par la vapeur d'éther.
(LOUYER-VILLERMAY , lOC. cU., p. 122.)
Obs. 199.
Accidents hystériformes produits par la constipation chez une femme de vingt-sept ans, et guéris par le retour des évacuations alvines.
(TissoT , lom. II , part. 1'% p. 207.)
Obs. 200.
Hystérie simple causée par une indigestion. Nouvel accès neuf mois après sous l'influence de la même cause.
(Brachet, loc. cit., p. 135.)
Quelque incomplète qu'elle soil , nous acceptons cette observation sur la seule foi de M. Brachet; mais nous ne pouvons accepter l'interprétation qu'il lui donne ; en effet, l'auteur ne veut pas que l'accès ait été provoqué ici par une indigestion, mais bien par l'impression spéciale du fromage sur l'estomac, dont cet aliment ii troublé la sensibilité d'une manière toute particulière.
Obs. 200 bis.
Hystérie chez une femme de trente ans. Dysphagie spasmodique. Abstinence de tout aliment solide pendant trois mois.
Guérison a l'aide des moyens moraux , et après que le professeur Boycr eût assisté pendant un mois , deux fois par jour, aux repas de la malade, alin de calmer ses appréhensions.
(BoYER , Maladies chirur., tom. vu, p. 128.)
Accès hystériques. Menace de suffocation; convulsions violentes dès q ue la malade cesse d'ingérer quelques gouttes de liquide.
(Graves , Dublin , Journal of médical sciences, 1832'. Archiv. gèn. de médecine, tom. ii, 2' série, p. 270.)
Obs. 202.
Convulsions hystériques arrêtées subitement par quelques gouttes d'eau tiède répandues sur la main.
(Cerise, Annales médico-psuchologiques , tom. p. 340.)
Obs. 203.
Hystérie après un refroidissement subit, chez une fille de vîngt-deux ans.
Guérison après Tapplication de feuilles de tabac sur la région épigastrique.
(Thompson, The American journal of médical. sctenc, AvriH842. Gaz. méd., 1843.)
Obs. 204-.
Spasmes hystériformes , hoquet continuel chez une demoiselle de trente ans.
Guérison à l'aide de la compression de l'abdomen. (Uécaiviier, Revue médicale, Janv. 1838, p. 82.)
Obs. 205.
Hystérie particidière 'a certaines familles. (F. Hoffmann, loc. cit., obs. 8.)
Obs. 206.
Hystérie déterminant successivement les symptômes locaux de plusieurs inflammations abdominales ; méléorisme considérable ; sensibilité extrême du ventre ;
cxacerDatioii des symptômes nerveux par le toucher utérin.
(PiDOUx, Réflex. nouv. sur les névroses. Joum. de méd. de M. Beau, Mai iSU.)
Obs. 207.
Hystérie chez une jeune fille de douze ans, après ime frayeur vive. Dextérité prodigieuse pendant les îMîcès. Frictions sur l'épigastre produisant ou calmant les paroxysmes.
(MoTTARD , Gaz. mèd. de Paris, 1836 , p. 762.)
Celte observation a pour litre hystérie cataleptique. Mais nous n'y avons trouve aucun signe de catalepsie.
Obs. 208.
Convulsions hystériformes chez une jeune iille de treize ans. Symptômes nerveux d'une extrême bizarrerie.
Guérison spontanée.
(Kennedy, Edinburgh , Med. and surg. journal . Juillet! 838.)
Obs. 209,
Spasmes hystériformes 5 mouvements convulsifs bizarres.
Augmentation des paroxysmes par l'application de l'aimant -, guérison par le contact d'un collier d'ambre. (Trousseau, Jowrn. des con. mèd.^ chir., Fév. 1812.)
Obs. 210.
Hystérie avec penchant au suicide.
Début des premiers accès à onze ans. Envie de courir ; céphalalgie violente ; accès de cinq à six heures. (MoREAU DE Cadillac, — Voisin, Mal. ment., p. 210.)
Obs. 2H.
Hystérie après une vive frayeur , chez une fille de seize ans. Intensité plus grande des accès a dater de l'établissement de la menstruation. Extase, sorte de coma pendant les paroxysmes.
(Chomel, Gazette des hôpitaux, 23 Février 1843.)
Obs. 212.
Hystérie chez une jeune fille de douze ans , exaltation des facultés intellectuelles.
Guérison après le mariage.
(ScHURiGius, Spermalologia, cap. 5, p. 293.)
Bien que cette observation soit intitulée épilepsie , il est bien évident que c'est un cas d'hystérie.
Obs. 213.
Hystérie chez une jeune fille de quinze ans. Répétition continuelle de mots dénués de sens. Aménorrhée. Diminution des symptômes sous l'influence de la distraction. Guérison complète dès l'apparition régulière des menstrues.
(LOUYER-YILLERMAY , loC. Cî7., p. 77.)
Obs. 214.
Loquacité continuelle et involontaire , sans délire , chez une fille hystérique.
(H. Landouzy, loc. cit.)
Obs. 215.
Hystérie chez une jeune fille mal réglée. Exaltation intellectuelle. Voyages, modifications dans l'hygiène. Guérison. (F. Hoffmann, loc. cit., obs. 5.)
Obs. 216.
Hystérie chez une jeune fille de quatorze ans , avant
le premier établissement de la menstruation. Boule hystérique , palpitations , hallucinations de la vue et de l'odorat, etc. Saignée. Apparition du flux menstruel. Guérison.
(H. Girard, Ioc. cit., p. 32.)
Obs. 217.
Hystérie syncopale chez une jeune fille de quinze ans-, dysménorrhée. Accès de plusieurs jours de durée. Enflure du visage, des bras, des mains, des pieds, etc. Sensations nerveuses extraordinaires.
(Journ. de Vandermonde , tom. h, p. 402, an. 1755.)
Obs. 218.
Hystérie chez une jeune fille de dix-sept ans. Perversion des instincts et des fonctions. Guérison a l'aide des moyens hygiéniques.
(M. *** , d'Angoulême, Rapport de L. Villermay à l'Académie de médecine, séance du 26 Août 1828.)
Obs. 219.
Hystérie chez une veuve de trente-deux ans. Accès de sufTocation après l'ingestion des boissons. Aménorrhée. Ineflicacilé de tous les moyens employés.
(Sabatier, Journ. de Vandermonde, tom. xiii, p. 43, an. 1760.)
Hystérie compliquée de manie , chez une jeune fille de quinze ans. Aménorrhée.
Guérison à l'aide des moyens moraux et hygiéniques.
(Trinquier, Journ. de méd. et de chir. pral., an. 1836, p. 342.)
Obs. 221.
Mort prompte pendant un accès d'hystérie. La iiécropsie n'a pas été faite.
(FoRESTUs, De morb. muL, obs. 29, p. 319.)
Obs. 222.
Fréquentes attaques d'hystérie chez une fille de trentecinq ans. Vomissements, ptyalisme considérable pendant cinq semaines. Cessation des vomissements; persistance de la salivation pendant plusieurs mois. Grossesse méconnue dans les premiers temps ; accouchement neuf mois environ après le début du ptyalisme.
(Tanquerel-des-Plandres , Recherches clin, sur la
sialorrhée , obs. 1''".)
L'auteur ayant annoncé dans son mémoire que cette malade était sujette à de fréquentes attaques d'hystérie, j'ai enregistré cette observation sur la foi de son nom ; mais en la lisant avec attention, on voit que la malade était déjà enceinte de deux mois environ lors de son entrée à l'hôpital , et qu'il y a par conséquent plus de raison pour attribuer le ptyalisme à la grossesse qu'à toute autre cause. La salivation a disparu après les premiers mois , comme cela a lieu ordinairement.
Obs. 223.
Salivation extraordinaire après un violent paroxysme d'hystérie.
(Piso, o5s. 28, j>. 483.)
Obs. 224.
Hystérie chez une jeune fille de dix-sept ans. Premier accès après la rétention des règles. Paroxysmes tous les mois. Engorgement des glandes salivaires, salivation abondante. Roideur tétanique de tous les muscles , etc. Guérison complète par le retour régulier des menstrues et par le mariage.
(PiNEL , Nosographie philosoj)hique ^ tom. m, p. 287, 6" cdit.)
Obs. 224 bis.
Début de l'hystérie h treize ans , aux approclies de la puberté-, convulsions d'une intensité extrême; céphalalgie atroce ; craquements dans les articulations des doigts, des orteils, du carpe et du métacarpe, du tarse et du métatarse. Inefficacité de tous les moyens employés. Mort.
(Docteur Meugy, de Relhel , Obs. présentée à l'Académie de Reims,
i^""' Série.
ACCIDENTS HYSTÉRIFORMES CHEZ l'hOMME.
Obs. 225.
Accès hystériformes chez un homme de quarantedeux ans. Excès vénériens ; picottementsdans les membres-, ascension du globe hystérique des parties génitales à l'épigastre ; constriction à la gorge; difficulté des mouvements volontaires -, tuméfaction de l'abdomen; sensation voluptueuse.
(Breschet, m Voisin mal. ment., p. 235.)
Spasmes hystériformes chez un homme de vingt ans , avec perte de la parole , sans perte de connaissance; sensation d'une boule remontant de l'hypogastre à la gorge; constriction violente au cou ; douleurs vives dans les muscles de la mâchoire, etc. Guérison.
(Mahot, Journal de la section de méd. delà Soc.
acad. de la Loire-Inférieure. — xv* vol., lxv* liv., p. 114.)
Obs. 227.
Symptômes hystériforraes chez un jeune homme qui se croit menacé d'un sort; ascension du globe jusqu'à la gorge; sentiment de strangulation.
Prompte guérison a l'aide de la médecine morale.
(Gardien, Traité d'accouch., de mal. des fem., etc., tom. I, p. 271.)
Obs. 228.
Spasmes hystériformes chez un homme de quarante ans. Prodromes pendant deux ou trois jours 5 ascension d'un globe de l'hypogastre à la tète.
Persistance de la mémoire pendant l'accès.
(WiLLis, Demorb. conv., tom. i, cap. 5, p. 481.)
Obs. 229.
Accès hystériformes chez un homme de quarante-deux ans. Ascension d'un globe de l'épigastre à la gorge ; constriction violente , perte complète de connaissance.
(LoUYER-ViLLERMAY , tom. I, p. 6.)
Blessure à la région lombaire; fièvre intermittente; écoulement sanguin mensuel , par la verge-, symptômes d'aménorrhée lorsque ce flux périodique vient a manquer. Accès d'hystérie tous les mois, deux ou trois jours avant l'écoulement. Spasmes, suffocation, vomissements, délire, etc.
(Fabre, Communiq. à M. Scip. Pinel, paih. céréb., p. 423.)
Obs. 251.
Spasmes hystériformes chez un jeune homme de dix-
neuf ans, fils d'un père épileptique et d'une mère hystérique.
(MoNET, Obs. rap. par M. Mahot, Soc. acad. de Nantes, xv^ vol., lxv^ liv.)
Obs. 232.
Spasmes hystériformes chez un jeune homme de quinze ans-, rires, pleurs involontaires. Absence de perte de connaissance.
(Barthez, Cons. de méd., tom. ii, p.
Obs. 233.
Accès hystériformes chez un jeune homme de vingtdeux ans. Ni convulsions, ni syncopes.
(Scipion PiNEL , Path. cérèb., p. 422.)
Obs. 231.
Accès hystériformes chez un jeune homme de seize ans. Désirs vénériens , suffocation , perte de connaissance, convulsions.
Prompte guérison.
(F. Hoffmann, De malo hysterico, obs. H, p. 15S.) Obs. 235.
Spasmes hystériformes chez un homme de trentecinq ans. Premier accès après un refroidissement subit. Globe hystérique remontant de l'hypogastre au cou -, constriction 5 suffocation , vomissements.
Prompte guérison.
(Alègre, Gaz. méd., 1836, p. 761.)
Obs. 236.
Spasmes hystériformes chez l'homme , revenant périodiquement tous les quinze jours.
(MuLLER, cent. 9, p. 373.)
Obs. 237.
Accès hyslériforraes revenant périodiquement tous les quinze jours chez un homme de soixante-trois ans. Mort.
Nécropsie. Pneumonie. Deux tubercules dans le bulbe rachidien.
(Ollimer, d'Angers , Malad. de la moelle, tom. ii.)
Obs. 238.
Accidents hystériformes chez un homme de trente ans.
(Raulin , Affec. mp. du sexe, p. 42.)
Obs. 239.
Exemples de spasmes hystériformes chez un homme de quarante-deux ans, et chez deux jeunes gens. (Favrot, Thèse, 18M, n» 10, p. 82.)
Epilepsie hystérîforme chez un homme de vingtdnq ans. Persistance de la mémoire pendant les accès. Sensation d'une boule de l'aisselle à l'épigastre et de l'épigastre au cou.
(BiLLOD, loc. cit.)
Obs. ^41.
Epilepsie hystériforme chez un jeune homme de vingtet-un ans ; boule hystérique -, hallucinations de la vue et de l'ouïe.
(BiLLOD, toc. cit.)
Obs. 242.
Epilepsie hystériforme chez un jeune homme de dixneuf ans. Demi-connaissance : douleurs déchirantes dans Jcs articulations.
(/(/^'m, loc. cil.)
— SSi —
Obs. 245.
Epilepsie hystériforme chez un jeune homme de vingtet-un ans. Prédisposition héréditaire-, demi -connaissance pendant l'accès ; ascension d'une boule de l'épigastre au cou, etc.
(BiLLOD, Annal, méd. psych., lom. i, p. 306.)
Obs. 244.
(Pomme, tom. i, p. 208.)
Nous n'avons pu découvrir le moindre symptôme dTiystérîe dans cette observation donnée par Pomme comme exemple de manie hijs- U'rique chez l'homme.
iZ'"' Série.