Gomment on peut connaître et répéter par
des échantillons les teintes géométriques inhérentes aux objets 54
5oi. De la nécessité de considérer dans quelle espèce d'air coloré est plongé l'objet ou la superficiel afin d'ajouter la teinte générale d'air à la teinte de l'échantillon, qui a été pris sur cet objet ou sur cette superficie. 58
5oa. Du moyen de comparer entr'eux les rapports d'énergie des teintes du même ton, et de diviser et subdiviser les teintes à volonté. 61
5o3 De la représentation des teintes des surfaces plus ou moins décolorées selon leur degré d'obliquité au luminaire 63
5o4* De remploi du sinus pour connaître les degrés d'obliquité des surfaces au luminaire , et pour j faire correspondre l'énergie des teintes mesurées dans le rapport de ces degrés d'obliquité 68
TABLE
CHAPITRES. Pjfr»