‹ Traité complet de la peinture (volume 5)Chapitre 107 sur 174 · TOME II. l · texte numérisé non relu

TOME II. l

Aiinces av. J.-C.

pcccs. Pltn. 1. 34. c. 8. — Un lion terrassé, à Lampsaque, et transporté à Rome par Agrippa. Strab. 1. 13. — Dionysus et Hercule, ouvrage en bronze. Luci. m /oi^ — Neptune, en bronze. Luc. in /oi;. — Hercule, à Corinthe, statue de bronze. Paus. 1. 2. c. 9. — Junon, à Samos. Cedr, Edit, reg, — Le poëte Praxillas, ouvrage en bronze. Tat. Advers, Grœc.

— Alexandre-le-Grand, statue en bronze. Anth. Ga. 1. 4. e. 8. — Un Jupiter colossal haut de 4o coudées, chez les Tarentins. Plin. 1.34. 0.7. liMcws, Satire A. 16. — Hercule chez les Tarentins. Plin. 1.34. c. 7. Cet ouvrage en bronze fut transporté au Gapitole par Fabius Varrucosus. Strab. 1.6. — Hercule affligé de se voir dépouillé de ses armes par l'Amour. Anth. Gr. — Une autre statue d'Hercule, dans l'Arcananie, transportée ensuite à Rome. Strab. I. 10. —Un petit Hercule en bronze, haut d'un pied. Sénèq. Stac. Mart. — Socrate tenant en main la coupe où il but la ciguë, à Athènes. Diog. L. 1. 11. in Socrat. — Esope. Anth. Gr. — L'Occasion sous la figure d'un adolescent. Anth. Gr. 1. 4. c. i4. — Stratius. Codicc 243.Callist. Tzet. Chil, 8. Hist. 200. ChiLio, Hist» 322, 523. Aus. J&/}t^r. 12. — Les statues de vingt-un cavaliers d'Alexandre, mortsau passage du Granique, transportées à Rome par Metellus leMacédonique. Vell. Pat. 1. 1. c. 1 1. Arrianus. 1. 1, De mag, Alex, exped, — Jupiter et les Muses, à Mégare, ouvrage en bronze. Paus. 1. 1 » c.45. — Jupiter, statue en bronze. Paus. 1. 2. — Une autre statue de Jupiter, en bronze. Elle était à Corinthe, sur la place publique. Paus. l. 2. c. 9.

— Un cheval en bronze. Anth. Gr. Stac. — Une statue d'Hercule, près du temple d'Apollon Lycien. Paus. 1. 2. — Jupiter Néméen, dans le temple de ce dieu, à Argos, ouvrage en bronze. Paus. 1. 2. c. 20, — Un pancratiaste, à Olympie. Paus. 1. 2. c. 20. Lysippe disait que Je canon de Polyclète avait été son guide dans l'art. Cic. De clar, orat, Lysippe était le seul statuaire auquel Alexandre permit d'exécuter son portrait. Plin. 1.7.6.37. Ce statuaire, le plus fécond de tous ceux de l'antiquité, était cependant grand observateur des proportions ou de la symétrie, et l'on remarquait une finesse de travail qui lui était propre, jusque dans les moindres choses; il paraît enfin qu'il savait obtenir de sa sévérité même la plus grande élégance.

THRASON, statuaire, Plin. 1. 34. c. 8. Des athlètes, des hommes

armés, des chasseurs et des sacrificateurs. Plin. 1.34. c.8. Ouvrages en bronze. — Hécate, la fontaine de Pénélope, la vieille Euriclée. Ces trois ouvrages étaient à Ephèse, dans le temple. Strab. 1. 14.

MÉNESTRATE, statuaire, Hercule, à Ephèse, dans le temple de

Diane ; Hécate, dans le même temple : ces ouvrages étaient trèsadmirés. Plin. 1. 36. C. 5. Pline parle du grand éclat qui rejaillissait de ces statues {^marmoris radiatio). — La statue de Léarchides,

APELLE, d'Ephèse, originaire de Colophon. Paus., ou de l'île de Cos. Plïn.Ovid., peintre^ élève d'abord d'Ephorus d'Ephèse. Suid. et ensuite de Pamphile d'Amphipolis. Plin. Plut. Suid. Le portrait

LISTE CIIRON. DES PEINT., se. ET GR. DE l'anT, 5*PÉR.

de Ja princesse Cynisca, à Olympie, dans le bois sacré; elle était représentée appuyée sur une balustrade de marbre. Pals. 1. 6. c. i .

Une Grâce vêtue, à Smyrne, dans le lieu destiné à la musique. Paus. I.9.C.55. — Plusieurs portraits d'Alexandre-le-Grand et de Philippe, son père. Plin.1. 35.C. 10. On sait qu'il n'était permis qu'à cet artiste de peindre Alexandre. — Alexandre tenant un foudre, à Ephëse, dans le temple de Diane : les doigts semblaient saillanset le foudre sortir du tableau. Plin. 1. 35. c. 10. — Le roi Antigone à cheval. Plin. 1. 35. c. 10. C'était un de ses tableaux les plus estimés. — Diane au milieu d'un chœur de vierges qui lui sacrifient. Plin. 1. 55. c. 10. Apelle dans ce tableau paraissait avoir surpassé les vers d'Homère, qui décrit le même sujet. — Vénus anadyomène ou sortant de l'onde.— Campaspe, maîtresse d'Alexandre. — Une Vénus restée imparfaite : elle était destinée pour l'île de Cos ; la mort empêcha Appelle de la terminer, et aucun peintre n'osa achever cet ouvrage. — Il peignit difFérens tableaux représentant des personnes expirantes. Plin. 1.35.C. 10. — La pompe sacrée de Mégabyse , pontif de Diane, à Ephèse. Plin. 1. 35. c. 10. — Clitus partant pour la guerre ; son écuyer lui présente son casque. — Habron, personnage efféminé, à Samos. Plin. 1. 35. c. 10. — Ménandre, roi de Carie, à Rhodes. Plin. 1. 35. c. 10. — Gorgosthène, le tragédien, à Alexandrie. Plin. 1. 35. c. 10. — Les Dioscures, à Rome. Plin. 1. 35. c. 10. — Ancée, à Rhodes. Plin. 1. 35. c. 10. — La Victoire et Alexandre, à Rome. Plin. 1. 35. c. 10. — Bellone représentée les mains liées derrière le dos et attachée au char triomphal d'Alexandre, à Rome. Plin. 1. 35. c. 10. — On lui attribue l'hercule vu par le dos, conservé au temple d'Antonin, ouvrage où la perspective semble promettre encore plus qu'on ne voit. Plin. 1. 35. c. i o. — Un héros nu. Pline dit (1. 35. c. 10.) que dans cette peinture il provoque la nature elle-même. — Le fameux tableau de la Calomnie. Plin. 1. 35. 0. 10. — Un chèval : il fit hennir les chevaux naturels. Plin. 1.35. c. 10. — Néoptolème à cheval, combattant contre les Perses. Plin. 1.35. c. 10. — Archélaiis accompagné de sa femme et de sa fille. Plin. 1. 35.C. 10. — Antigone à cheval et cuirassé. Pline dit ( 1. 35. c. 10.) que les connaisseurs préféraient ce tableau à tous les autres de ce maître. — Cet artiste peignit aussi des effets qui excèdent les bornes de l'art, tels que la foudre, les éclairs, les éclats du tonnerre, et on appela de ces mêmes noms ces tableaux. Plin. 1. 35. c. 10. Apelle réussissait parfaitement dans les portraits ; il fut du nombre des peintres qui avec quatre couleurs seulement ont produit des chefs d'œuvre. 11 écrivit sur son art des livres qu'il dédia à son élève Persée, et qui contribuèrent beaucoup, dit Pline, aux progrès de la peinture. Les titres d'Apelle à la célébrité se trouvent consignés dans une foule d'écrivains de l'antiquité. Aucun peintre ne mettait autant de grâce dans ses ouvrages. Enfin Pline dit qu'il est le premier parmi les peintres passés et à venir.

av. J.-C.

SgG HISTOIRE DE LA PEINTURE.

Anuccs av. J.-C.

ARISTIDE, de Thèbes, peintre, élève d'Euxénidas. Plin* L35. c.20.

Un fameux tableau représentant, dans une ville prise d'assaut, une mère blessée et mourante, et auprès d'elle son enfanta On remarquait l'inquiétude de cette mère expirante, qui craignait que son enfant ne suçât au lieu de lait le sang de sa blessure. Ce tableau, chefd'œuvre d'Aristide, fut transporté à Pella par ordre d'Alexandre. — Un suppliant. Plïn. 1. 35. c. 10. On dit qu'il ne lui manquait que la voix. — Des chasseurs et leur gibier. Plin. 1.35.C. 10. — Un malade. Plïn.!. 35, c. 10. On ne tarissait point en louangés au sujet de ce tableau.— Le peintre Léontion. — Bacchus, tableau fameux enlevé de Corinthe par Mummius. — Des quadriges en course. Plin. 1. 35. c. 10.

— Biblis mourant d'amour pour son frère Caunus. Plin. 1. 35. c. 10. — Bacchus et Ariane, à Rome, dans le temple de Cérès. Plin. 1. 35. c. 10.

— Un tragédien accompagné d'un jeune garçon, à Rome, dans le temple d'Apollon. Phn. 1. 35. c. 10. Ce tableau fut gâté par un peintre qui voulut le nétoyer. — Un vieillard montrant à un enfant à jouer de la lyre, à Rome, dans le temple de la Foi. Plin. l. 35. c. 10. — Iris; la mort empêcha Aristide de terminer ce tableau. Plin. 1. 35. c. 10. — Un combat contre les Perses. Plin. 1.35. c. 10. Ce tableau où il y avait environ cent figures fut payé 117500 francs de notre monnaie, parle tyran Mnason. Pline, en reprochant à Aristide de la dureté dans le coloris, dit qu'il excellait dans l'expression des mœurs et des passions.

ARISTIDE, peintre, fils et élève d'Aristide de Thèbes. — ^Un satire portant une coupe sur sa tête, Plin. 1. 35. c. 10.

ANTIPHILE, d'Egypte, peintre, élève de Ctésidême. Plin. Un

tableau représentant un enfant souflant le feu, ouvrage plein de vérité : on admirait la bouche de cet enfant et la lueur du feu qui laissait apercevoir de riches appartemens. Plin. 1. 35. c i 1. — Un faune avec la peau de panthère ou la pardalis. Ce faune célèbre fut surnommé aposcopévonta. Plin. 1. 35. c. 1 1. — Hésione, tableau très-vanté, à Rome. Plin. l. 35. c. 10. — Minerve, Bacchus : ouvrages qu'on voyait à Rome. Plin.1.35.c. 10. — Hippolyte saisi d'effroi à la vue du monstre envoyé contre lui, à Rome. Plin. 1. 35. c. 10, — Cadmus, Europe, à Rome. Plin. 1.35. c. 10. — Philippe, Alexandre enfant : tous ces tableaux se virent à Rome. Plin. 1. 35. c. 10. — Alexandre-le-Grand, Philippe et Minerve, à Rome. Plin. 1. 35. c. 10. — Un tableau représentant une fabrique d'ouvrages en laine, où des femmes se hâtent d'expédier leur tâche. — Des grylli, espèces de caricatures. Plin. 1.35. c. 10. — La chasse du roi Ptolémée. Plin. 1.55. c. 10. Antiphile était attaché à la cour des Ptolémées, et lorsqu'Apelle y vint, il chercha à le perdre. Quintilien (l. 12. c. 10.) dit qu'il avait dans le travail une extrême facilité. Théon le sophiste rapproche Antiphile d'Apelle et de Piotogène. Varron le rapproche aussi de Lysippe. Antiphile est cité aussi par Lucien.

LISTE CHRON. DES PEINT. , SC. ET GR. BB l'aRT. — 5^ p£r. 697

Aonéee ay. J.-C.

AGASIAS, d^E^hQse, Statuaire, auteur de la statue dite le Gladiateur combattant.

MYRON , statuaire, autre que Myron l'ancien . La statue de Ladas, coureur d'Alexandre, ouvrage vanté dans l'Anthologie Grecque, l. 4. c. 2.

LÉONTION, peintre, dont Aristide fît le portrait. Plin. 1. 35. c. 10. — {Voy. Aristide.)

CTÉSILOQUE, peintre, élève d'Apelle. Jupiter accouchant de

Bacchus. Le dieu semble gémir comme une femme dans les douleurs de l'enfantement. Les déesses s'empressent autour de lui. Plin, 1.55. c. 11.

CTÉSIOCHUS, peintre, frère d'Apelle. Suid.

AMPIIION, peintre. Il l'emportait sur Apelle dans l'art de la disposition. Plin. l. 35. c. 10.

EUBIUS, de T\\khç^^, statuaire, Hercule Promachus ou combattant,

statue en pierre blanche : elle fut faite en société avec Xénocrite de Thèbes. Paus. 1. 9. c. 1 1 .

XÉNOCRITE, de Thèbes, statuaire. {Voy. Eubius.)

HÉRODOTE d'Olynthe, statuaire. La courtisanne Phryné. — La

courtisanne Glycère d'Argos, joueuse d'instrumens.TAT. Ad Grœc. statue faite en société avec Praxitèle.

OMPHALION, peintre, d'abord esclave, puis élève de Nicias, fils de Nicomède.— — A Messène, un grand nombre de portraits dont la plupart représentaient des rois de Messène et des héros. Pals. 1. 4» c. 3i. OPHÉLION, peintre. Anth. Gr. 1. 6. c. 4.

ARISTOCLÈS, peintre, fils et élève de Nicomaque. Plin. I. 35. c. 10.

PHILOXÈNE, d'Erétrie, peintre, La bataille d'Alexandre contre

Darius. Plin. l. 35. c. 10. tableau qui, selon Pline, pouvait se soutenir à côté des meilleurs ouvrages de l'art. Il paraît que cet artiste inventa des procédés techniques expéditifs.

LEONIDES, d'Anthédon, peintre, élève d'Euphranor. Sthephanus. De

urbibus, EusT. vers. 5o8. lUad. B, MICON, peintre, élève d'Antidote.

CORYBAS, peintre du 3« ordre, élève de Nicomaque. Plin. 1.35. c. 11.

LYSISTRATE, de Sycione, statuaire, frère de Lysippe. Plin. 1.35. c.

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