CARBONATES DE
FER
SPATH1QUB.
MINERAIS DES HOUILLERES
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11. Fer spathiquede Rarcié*, près de Vic-Dessos (Ariége); en rognons ou en veines, au milieu du fer hydraté manganésifère; à lames moyennes, d'un blond assez foncé. (Berthier, Traité, 1. II, p. 255.) .
12. Fer spalhique de Sahobre (Pyrénées-Orientales), mélangé d'hydrate; blanc grisâtre, à petites écailles; dans le calcaire métamorphique, à l'étage inférieur du terrain de transition, a. analyse de l'Ecole des mines; fonte truitéo, tenace; © (Notre analyse).
15. Fer apathique de Toarek (Pyrénées-Orientales) ; blanc grisâtre, à lamelles, en masses puissante. (Notre analyse.)
14. Fer spalhique du Goifdzcoa ; a. Saint- Emilia;b. Saint- Joaquin ; c. Saint-Martial; schistes adossés au granit. (Analyses de M . Schickedenz, d'Anvers.)
1 5. Fer spathique de Miasom (mines de la Bidassoa) ; carbonate noir et violacé ; analyse de l'Ecole des mines (l'oxyde de fer contient l'alumine).
16. Minerai carbonate delà mine de Palhesalade (Gard); cristallin, presque noir; lamelles légèrement éclatantes ; mouches très-rares de pyrite; couche de près de 2 mètres de puissance dans les grès du terrain houiller.
17. Minerai carbonate de Bèzeket (AUier) ; compacte, lithoïde, en rognons, lourd, d'un brun trèsfoncé, presque noir. Les rognons sont dans les schistes bitumineux à une faible distance de la grande couche de houille. Malgré leur teneur en fer, il est à peu près impossible, à cause de l'acide phosphorique que ce minerai renferme, de les traiter.
18. Minerai carbonate cTAnzin (Nord) ; rognons compactes, à surface noire ayant l'éclat de la houille; à cassure terne. Les fontes ne donnent que quelques millièmes de phosphore.
19. Minerai carbonate de Mouillom, près de Rive-de-Gier (Loire); plaquettes minces; texture presque compacte, un peu grenue ; couleur gris foncé. Trop pauvre pour être traité; proportion assez forte d'acide phosphorique et de pyrite arsenicale.
(Les analyses des n™ 16 a 19 sont extraites de la Docimasie de M. Rivot, 1. 111, p. 476). u 39
Un plus grand nombre d'analyses, se reproduisant sur des minerais de môme nature, ne nous semble pas nécessaire, d'autant que celles que nous pourrions ajouter, ne nous ont pas paru assez rigoureuses.
Comparativement aux minerais de la Grande-Bretagne, ce qui distingue les nôtres, c'est à la fois leur grande variété, leur richesse moyenne, la facilité de fusion et le bas prix de l'extraction. C'est à cet heureux concours de circonstances que la France doit principalement son rang dans l'industrie sidérurgique. Comme, en présence des traités de commerce, chaque tialioh applique sans relâche les perfectionnements de l'art, afin d'augmenter ses ressources naturelles, il est indispensable, aujourd'hui' plus que jamais, de travailler à l'amélioration des conditions de transports dont les prix, malgré tous les efforts et tous les avis, sont encore bien trop élevés. Ce qui manque donc en France beaucoup plus que le combustible minéral, ces! le développement de Voies de communication faciles et économiques.