‹ Traité complet de métallurgieChapitre 87 sur 150 · FONTE DES SCHISTES CUIVREUX A RIECHELSDORF · texte numérisé non relu

FONTE DES SCHISTES CUIVREUX A RIECHELSDORF

(hesse Électorale).

I>es schistes occupent la même position géologique qu'au Mansfeld : on les traite depuis longtemps, mais ils ne sont pas assez argentifères pour en extraire utilement l'argent. Les produits de la fonte à Frie-

(1) Geolog, Beobaeht, Braanschweig, 1841, p. 10. (S) Lehrb, d. Chem, Met. p. 233.

drichshûlte , Riecneisdorf , ont été analysés par Genth, sous la direction de Bunsen ; de toutes les analyses qui ont été publiées pour élucider la question chimique de la fonte du cuivre, il en est peu qui paraissent aussi complètes et aussi dignes de foi (1 ).

La veine Noberge et la couche inférieure Letten de l'étage principal et le Sanderz subjacent, sont fondus dans ces usines ; les schistes ne renferment généralement pas plus de 2 à 3 pour 100 de cuivre et les grès de 3 à 4 pour 100, rarement de 6 à 7. La pyrite de fer et le cuivre panaché sont les principaux éléments métalliques. On rencontre, accessoirement et disséminés dans la masse minérale, de la pyrite de cuivre, du cuivre rouge oxydulé, du cuivre vitreux, des carbonates bleu et vert, du cuivre natif, du kupfernickel , de la smaltine (cobalt blanc d'étain, speùe-kobaU), de la blende, de la galène, de la molybdénlte (sulfure de molybdène), du cuivre gris et autres.

La fonte comporte deux opérations :

Page 1