PRUNELLE
Le jus forme avec le sulfate de fer une encre qui devient noire à Pair.
Les écorces , les branches et les fruits verts servent pour tanner ( Bautsch ).
L’écorce bouillie avec de la lessive teint en rouge ; on doit l’enlever au printemps , parce que plus tard elle adhère trop au bois. Sieffert en obtenait avec alun des couleurs jaunâtres , avec sulfate de fer des couleurs grises. Juch , avec le muriate d’étain obtenait sur lin et coton un joli brun de cuir.
La racine teint en brun de cannelle la laine traitée par le bismuth ( Dembourney ).
Les fleurs teignent jaune de soufre et jaune paille comme les fleurs d’acacia , mais plus vif; les fleurs fraîches sont préférables ; 011 peut aussi les torréfier comme les fleurs d’acacia. Guilieh prend pour 1 livre de lin ou de coton 8 onces de fleurs fraîches, 1 once d’écaille d’huître et 1/2 once d’alun.
PRUNELLE. Petite consoude. ( Pninella vulgaris. ) Europe, dans les lieux humides.
L’herbe teint en vert. Dembourney obtenait sur laine seulement un faible brun jaune.
PYROLE. ( Pyrola rotundifolia. ) Europe , dans les bois.
(j Pyrola uniflora .) Idem .
Les feuilles donnent une décoction brunâtre , les alcalis la rendent d’un beau jaune foncé, les acides d’un jaune plus clair. Les sels de fer la rendent d’un noir brunâtre , et plus tard d’un noir foncé. Avec alun elle teint d’un joli jaune, et noir avec les sels de fer.
QUERGITRON. ( Quercus tincloria , quercus nigra , L. )
ord Amérique.
Bancroff regarde le nom de quereitron comme composé
46g QUERCITRON.
de quercus et citrina. Il y en a plusieurs espèces. Le quercus nigra digitata et le quercus ràgra Lrifida ont des écorces qui, indépendamment de la matière colorante jaune , contiennent une matière fauve qui nuit à la première, et qui se fixé trop sur les réserves des toiles imprimées (1).
Histoire . Bancroff est le premier qui introduisit l’écorce de quercitron en Angleterre, en 1770; et par un acte du parlement il en obtint seul l’emploi pendant un certain nombre d’années. Bunel de Rouen, eut ensuite un privilège de 6 ans pour vendre cette matière tinctoriale.
L’écorce moyenne du quercitron se trouve moulue dans le commerce. En Amérique on enlève l’écorce extérieure parce qu’elle contient une matière colorante qui tombe dans le brun , et on pulvérise les parties moyennes avec des meules. Il se forme une poudre fine et des fibres courtes ; les dernières contiennent deux fois moins de matière colorante que la poudre. Il faut avoir égard a cette circonstance dans la teinture pour régler les dosages. La couleur jaune pâle et un excès de poudre sont des indices de bonne qualité; une couleur jaune foncé et un excès de fibres promettent moins de matière colorante.
L’écorce du quercitron contient une matière colorante jaune qui , d’après mes essais , 11e diffère pas essentiellement des matières jaunes des autres \egetaux, mais qui, dans l’état impur , passe plus facilement au brun que celle de plusieurs tiges et feuilles. D’après Bancroff, une partie de quercitron contient autant de matière colorante que 4 parties de bois jaune, ou 8 â 10 parties de gaude.
Action de la chaleur . La chaleur est préjudiciable à la
U) En 1818 on planta cet arbre dans le bois de Boulogne près Pans. Il végéta très-bien , et en 1819 il avait déjà 5 pieds 1/2 de haut. On a essayé aussi des plantations en Bavière.
QUERCITRON. 469
matière colorante du quercitron; du moins Prakes a observé que la décoction faite à chaud ne teint pas en jaune vif, et que le drap teint en jaune par le quercitron étant pressé à chaud devient brun. À cet égard la gaude a l’avantage que sa couleur ne souffre pas par le bouillon. Cependant il paraît que cette influence se manifeste moins sur la matière jaune déjà dissoute que sur celle qui reste dans l'écorce,* car quand on a extrait la matière colorante à 8o°. F. on peut chauffer le bain jusqu’à 200 à ao5 sans inconvéniens , tandis que la liqueur en s’extrayant devient brune aussitôt que la température monte à 86 ou 90°.
Action de ï eau. L’eau dissout facilement la matière colorante du quercitron , et prend une teinte brune jaunâtre même à la chaleur du corps. Si on abandonne la décoction à l’air , il se forme un précipité blanchâtre qui consiste en matières résineuses. En concentrant la décoction on obtient un extrait qui ne donne pas une aussi belle couleur que l’écorce , parce que probablement la matière colorante a été altérée en s’oxigénant pendant la concentration. En général il faut que l’extrait se fasse à une température peu élevée , parce que le bouillon l’altère et déterminé la dissolution d’une trop grande quantité de tannin.
Action des acides et des alcalis . Les acides rendent la couleur de la décoction plus claire; les acides forts la détruisent; les alcalis la rendent plus foncée.
Action de la gélatine. Une dissolution de gélatine, en se combinant avec les parties tannantes et résineuses , occasione un précipité considérable dans la décoction de quercitron : on obtient alors des couleurs plus claires et plus vives. L’écorce de quercitron serait alors très -propre au tannage , quoiqu’elle ne donne pas de couleur noire avec les sels de fer.
Action des terres. L’alumine prend dans la décoction de
47û quercitron.
quercitron une couleur jaune d’or ( l’oxide d’étain s’empare encore d’une plus grande quantité de couleur). Du coton traité par une dissolution de silice dans la potasse , prend par le quercitron une couleur jaune-nankin.
Action des sels terreux. L’alun forme dans la décoction de quercitron un faible précipité jaune profond. Des étoffes de coton traitées parle nitrate d’alumine prennent une plus belle couleur que celles qui sont alunées. Avec le muriate d’alumine la couleur n’est pas plus belle qu’avec l’alun. Fogler obtenait un jaune saturé sur des étoffes imprimées avec acétate et arsénite d’alumine ; avec nitrate d’alumine un jaune de paille. Le quercitron donne avec le sulfate de chaux sur laine, un jaune-nankin; avec le nitrate de chaux un brun muscade; avec le muriate de chaux une couleur brun-fauve qui est préférable à celle que l’on obtient avec les sels de fer, parce qu’elle altère moins l’étoffe. Avec les deux premiers le quercitron ne produit sur coton que des couleurs de cuir peu solides; mais avec le muriate de chaux il produit une couleur brune assez solide. Avec le sulfate, le muriate, le nitrate et l’acétate de magnésie , le quercitron produit sur lin et coton des couleurs d’un faible jaune brunâtre très-fugace.
Action des sels métalliques . Le sel d’étain rend la couleur de la décoction de quercitron d’un beau jaune, et forme un précipité assez soluble. Fogler obtenait avec le nitrate d’étain un fauve donnant dans le jaune de rouille, avec sulfate d’étain un jaune de rouille clair. Les sels de fer produisent dans la décoction des précipités jaunes brunâtres foncés ; la liqueur reste vert brunâtre. Sur lin et coton on obtient avec ces sels des couleurs olives , qui sont plus solides que celles qui proviennent du bois jaune. Les sels de cuivre forment dans la décoction des précipités jaunes donnant un peu dans le vert-olive; la liqueur reste vert jau-
QUERCITRON. i?r
nâtre. Ils fixent la couleur sur la laine , et lui donnent une nuance verte. Sur lin et coton on obtient avec eux un jaune brunâtre peu solide; cependant la couleur devient beaucoup plus solide quand on passe l’étoffe avant et après le mordant dans un bain d’eau de chaux.
L’oxide d’arsenic ne présente pas d’action remarquable.
Fogler obtenait sur indienne avec le nitrate de bismuth un jaune saturé, avec acétate d’alumine et nitrate de fer un vert-olive.
Avec le nitro -muriate d’or Bancroif obtenait sur laine une couleur jaune d’olive tendre; avec des dissolutions de bismuth (1), de zinc, d’antimoine, d’argent, de mercure, de plomb et de platine, des nuances brunes que l’on pouvait obtenir par des moyens moins dispendieux.
Propriétés tinctoriales . La matière colorante de l’écorce du quercitron se rapproche de celle de la gaude , et donne, d’après BancrofF, les mêmes nuances à meilleur marché i que les autres matières colorantes jaunes (2) , et des effets 1 que l’on n’obtient pas par d’autres substances. Cependant i il faut convenir que pour quelques nuances le quercitron ) est inférieur à la gaude (5), et que sa couleur ne résiste pas autant aux acides ( par exemple pour les teintures en vert parle sulfate d’indigo ) que celle du bois jaune.
Teinture sur laine. Pour obtenir sur laine un jaune pâle ou paille , on peut faire bouillir le quercitron avec un poids égal ou i/o en sus d’alun pendant 10 minutes, et y passer
la laine.
(1) Sur coton on obtient un jaune brunâtre plain , par un mordant de nitrate de bismuth étendu d’eau, dans lequel l’étoffe reste 1 heures, passage dans l’eau de chaux , séchage et teinture dans le bain de quercitron.
(2) Cela n’est exact que pour l’Angleterre.
(3) D’après quelques observations , la couleur du querciton ne serait
pas aussi solide que celle de îa gaude. ,
47a QUERCITRON.
Si on veut obtenir des couleurs plus saturées il faut aluner d’abord la laine, rincer et passer dans la décoction chaude de quercitron , et la travailler convenablement. On prend i partie d’alun sur 6 à 8 de laine ( point de tartre), et 1 partie d’écorce de quercitron.
On peut vivifier l’une et l’autre couleur en passant l’étoffe dans de l’eau dure à laquelle on a ajouté de la craie ( 1 livre a x livre 1/2 sur 100 livres de drap ) , ou en ajoutant de la craie dans le bain de teinture à la fin de l’opération, et y laissant le drap encore 8 à 10 minutes.
Les nuances ainsi obtenues sont beaucoup meilleures qu’avec le bois jaune , et presque aussi belles qu’avec la gau de , quoiqu’elles n’aient pas l’agréable nuance verdâtre de celles qui proviennent de cette dernière.
Le drap teint en bleu par l’indigo peut ainsi être teint d’un beau vert; mais pour celui qui a été teint par le sulfate d’indigo il est nécessaire d’enlever l’acide le plus possible, parce que cet acide précipite la matière colorante du quercitron. Cela peut se faire par le lavage dans de l’eau chargée de craie, ou, d’après Dingler, encore mieux en enlevant au sulfate d’indigo avant la teinture une partie de son acide libre par la craie.
Avec un sel d’étain on obtient sur laine un jaune d’orange; le meilleur est le mélange de sulfate et de muriate d’étain. On l’ajoute à la décoction de quercitron , on y plo uge le drap humecté en l’agitant vivement; i5 minutes après l’ébullition, le jaune le plus élevé est produit. Pour obtenir la nuance verdâtre de la gau de il suffit d’ajouter du tartre ou du vert-de-gris dissous dans du vinaigre : ce dernier n’agit pas aussi bien. Les couleurs sont très-solides.
On peut prendre :
Pour orange élevé : sur 100 livres de drap 10 livres de quercitron, ïq livres sulfate et muriate d’étain.
QUERCITRON. 47^
Pour jaune d’or vif: 10 livres d’écorce, 7 à 8 livres de sulfate et de muriate d’étain , et 0 livres d’alun.
Pour jaune pâle : 10 livres d’écorce , 5 livres sulfate d’étain, 10 livres d’alun, 2 à 5 livres de tartre.
Si on veut avoir orange ou aurore on ajoute un peu de cochenille ou de garance; cette dernière n’agit pas aussi
bien.
Pour obtenir un vert de Saxe à bon marché (1) on chauffe de l’eau , on y ajoute le quercitron , le sulfate et le muriate d’étain (2) , et plus tard l’alun; on pousse au bouillon 6 minutes; on refroidit par l’eau froide jusqu à ce qu on puisse v tenir la main; on ajoute autant de sulfate d indigo qu il en faut pour produire la nuance desiree, et on travaille le drap un quart d’heure; on tient le bain au-dessous du bouillon. 100 livres de drap exigent de 6 à 8 livres de quelcitron , 6 livres de sulfate et de muriate d’étain , 4 livres d’alun , et autant de dissolution d’indigo qu’il est nécessaire pour obtenir la nuance demandée.
Si on fait bouillir l’écorce avec du sulfate de 1er, et qu on teigne ia laine dans la liqueur refroidie, on obtient de belles couleurs brunes. Une addition d’un peu de sumac les rend plus foncées ; une diminution de sulfate de fer et une addition d’alun, ou de sulfate de cuivre et de craie, donnent des couleurs plus olive ou plus jaunes; 4 livres d ècorce et 1 livre de sulfate de fer suffisent pour 100 livres de drap. Celui qui a été teint jaune peut être bruni par une dissolution de sulfate de fer. Le drap qui a reçu un mordant
(1) Il est à bon marche parce qu’il ne faut que 1/6 a 1/8 en querci- ! tron , de la quantité de bois jaune ordinairement employée et qu il y a i une économie d'alun , de temps , de combustible et de travai .
(2) Une faut pas employer du nitrate d’étain, parce qu’il décomposé [ l’indigo.
474 QUERCITRON.
fait avec 1/20 de sulfate de fer, 1/40 de sel marin et 1/60 de craie , devient dans la décoction de quercitron d’un brun foncé solide.
Teinture sur soie . On traite la soie avec le quercitron comme avec la gaude, dans la proportion de 1/6 à 1/12 du poids de la soie. On alune, on la met dans la teinture à 35°, et , quand la couleur doit être plus élevée , vers la fin on ajoute de la craie ou de la potasse. Une addition de sulfate detain rend la couleur plus vive; mais il faut en prendre peu (1) , parce qu’il affaiblit le lustre de la soie. Si on ajoute du sulfate d’indigo on obtient des nuances vertes.
Teinture sur coton et sur lin (2). Le coton et le lin se teignent avec le quercitron par les mêmes procédés qu’avec la gaude (alunage, bain de sulfate de cuivre, et savon après la teinture); mais il vaut mieux employer l’acétate d alumine à la place de l’alun (3). On laisse tremper l’étoffe de coton dans le bain à 35° (4), on presse et on sèche; on repasse encore une fois au mordant, on sèche et on rince un peu (5). Alors on remplit une chaudière d’^au sous laquelle on allume du feu, on met l’écorce de quercitron dans la chaudière après l’avoir renfermée dans un sac ( 1 2 à 18 livres sur 100 livres de lin ou de coton), ensuite on y plQlige les étoffes à teindre , que l’on travaille pendant
(1) Par exemple, 4 livres d’écorce , 3 livres d’alun , 3 livres sulfate et muriate d’étain.
(2) Pour éloigner les matières terreuses on trempe le coton et le lin dans de l’eau acidée par l’acide sulfurique , et on rince à fond.
(3) L’acétate d’alumine se prépare avec 3 parties d’alun et 1 livre d acétate de plomb • il se forme un précipité de sulfate de plomb.
(4) Ee bain ne doit pas être trop chaud, parce que par la chaleur il se précipite de l’alumine.
(5) L eau de chaux fixe davantage d’alumine , et un peu de chaux se combine aussi en même te musé
QUERCITRON. 4-5
i heure à 1 heure 1/2. L’eau doit être maintenue à une température que la main puisse supporter. Après on élève la température au bouillon; les étoffes 11e doivent y rester que quelques minutes pour que la couleur ne devienne pas brunâtre (1); on lave et on sèche. Par ce moyen on peut obtenir avec peu d’écorce et un court bouillage , ou avec beaucoup d’écorce et un plus long bouillage , toutes les nuances, depuis le jaune clair jusqu’au jaune vif et jaune brunâtre (2).
Si on veut obtenir du jaune moins vif et moins cher, on peut employer comme mordant , à la place de l’acétate d’alumine , des corps huileux , des matières animales ou des substances astringentes (5).
On met le coton 1/2 heure dans une décoction de 1 partie de noix de galle 1/2 partie de soude, et ensuite 2 heures dans un bain d’alun auquel 011 a ajouté une quantité de craie égale à 1/8 de celle de 1 alun ; on seche , on plonge 2 minutes dans l’eau de chaux, on sèche de nouveau, on rince et on teint lentement dans un bain de quercitron. Les couleurs ainsi obtenues sont pleines, et résistent au savon , à la lumière et au vinaigre.
En place de noix de galle on peut prendre une même quantité de savon blanc et de soude, et procéder de la même manière. On obtient une couleur presque aussi solide , et
(1) Si on veut, obtenir un jaune plein et brillant , on peut passer 5 fois au mordant et ensuite à Peau.de chaux. Si on prend une dissolution, concentrée d’acétate d’alumine un seul passage suffit : cependant plusieurs plongeages donnent des couleurs plus saturées ( B an ci oit j.
(2) Par une ébullition de 1/2 heure ou obtient un jaune brunâtre trèsfoncé.
(3) Mirobolan ou noix de galle blanche (parce que celles qui sont foncées font des taches sur le coton), ou les racines du sumac lisse , qui, d’après Bancroff, sont aussi bonnes que les noix de galle blanches, et font moins de taches.
476 QUERCITRON.
qui a l’avantage de n’être pas si foncée qu’avec la noix de
Si on prend en place de savon et de soude, du blanc d’œuf délayé dans l’eau ou de la dissolution de colle, on obtient un jaune brillant, mais un peu foncé.
Avec les sels d’étain on obtient sur coton et lin de très-belles Couleurs, mais qui passent vite au soleil (BancrofF) : à l’exception, d’après Kurrer et Dingler, du sulfate et du muriate d’étain ajoutés en petite quantité à l’acétate d’alumine (1).
Avec les sels de fer ( parmi lesquels le sulfate de fer par son prix est le plus avantageux ) , on obtient des couleurs brunes. On peut ajouter ce sel à la teinture du quercitron, ou passer successivement l’étoffe dans les deux bains séparés. Lne addition d’un peu de craie à la dissolution de sel de fer ( 1/8) rend la couleur plus solide et un peu brun de chocolat. On peut prendre sur 100 livres d’étoffe i à 2 liv. de sulfate de fer , et 3 à 6 livres d’écorce. Pour le vert-olive on peut ajouter un peu de sulfate de cuivre , et passer l’étoffe dans un troisième bain de ce sel auquel on a ajouté un peu de craie. Si la couleur doit devenir plus foncée que celle que peut donner le quercitron , on ajoute du sumac. Pour des olives plus jaunes on prend plus ou moins de sulfate de cuivre, et on diminue la dose de sulfate de fer.
Pour les impressions d’indiennes le quercitron est aussi employé avec un grand avantage,* cependant, d’après Dingler et Kurrer, la gaude doit être préférée dans plusieurs cas. Par exemple, quand la couleur jaune doit être changée après la teinture par des liquides qui contiennent de l’acide
(1) Vifalis donne le procédé suivant pour le jaune vif sur les fils de coton. On traite par un mordant de nitrate d’etaîn, et on teint aussitôt dans le bain de quercitron bouillant , dans lequel on a mis egalement du sel cl etam , le bouillon est essentiel pour produire une belle couleur.