CHAPITRE PREMIER
i56o. M. Edmond Becquerel est parti des résultats précédents, oblenus avec une pile chargée avec de l'eâu senlonïent et fonctionnant pendant trois heures , pour calculer approximativement le rapport de l'affinité de l'hydrogène pour chacun des gaz ci-dessus mentionnés; il a supposé pour cela, que plus un gaz a de pouvoir absorbant, dans un temps donné, plus il a d'afSnité pour le gaz qu'il absorbe. Les nombres suivants, qui expriment les rapports de l'absorption au dégagement, peuvent donc représenter avec approximation les rapports des affinités : . '
^•2' Hydrogène.
Chlore 862
fn Brome n24
Iode 'x[\*i
^ On a déduit, d'après le même principe, l'affinité de loxigène pour chacun de ces gaz,
Gai. Oxygène,
Chloré 1 38
^ Brome 379 .
Iode 448
Ces valeurs ne peuvent être exactes qu'autant que tout loxigène et tout l'hydrogène dégagés ont été absorbés, et qu'il n'y en a pas eu de dissous dans l'eau. •
i56i. Les expériences précédentes ont été recommencées pour voir jusqu'à quel point on pouvait Compter sur l'exactitude des rapports que je viens de donner. On a pris à cet effet une pile à auges , h grands éléments, chargée avec de l'eau pure , et Ton a mis en expérience successivement deux, trois couples, jusqu'à ce que l'eau fût décomposée dans les quatre vases, sa;îs qu'il y ait immédiatement dégagement sensible d'hydrogène au pôle négatif dans le chlore. On a été assuré alors que tout l'hydrogène a été absorbé. Il a fallu employer pour
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cela vingt éléments. Après cinq heures d'expérience, on a obtenu les résultats suivants :
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