‹ Traité complet du magnétisme (volume 3)Chapitre 120 sur 364 · WWM · texte numérisé non relu

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J la REÇU. 1>E MM. GAUSS) WEBER ET GOLDSMITH.

Ces résultats nous montrent que l'influence de la température sur le magnétisme ne peut pas être déterminée pour tous les aimants, une fois pour toutes, et qu'il faut faire cette détermination pour chaque aimant en particulier; car on voit la différence qui existe entre les sept premiei*s et le^ quatre derniers résultats qui appartienàent à deux aimants différents.

Si l'on range les sept premiers résultats ainsi t|ue les quatre derniers d'après leur grandeur, on n'aura qu'à ajouter à chaque résultat l'inten&ité que possédait 1 aimant, et l'on verra de suite la relation qui existe entre Tinfluence de la température et l'intensité du barreau. ^' • Le tableau suivant monti*e que cette influence est d'autant plus grande que le magnétisme du barreau est plus faible, et d'autant plus petite que le magnétisme du barreau est plus fort.

I*'barrraa..

ACCROISSEMEIfT

de l'inlensilé pour I ^ d'abaisfraiMt r

«le lempêrature

dans toat«s lec parties

de rintensité.

0.000866 0.000818 0,000813 U.000tf78 0.000570 0,000490 0.000441

INTENSITÉ do mafnêtisiBe du iMrreaa.

a* barreau.

D'autres expériences ont été faites dans le but de lever les doutes que l'on ^vait eus sur des résultats obtenus, I® parce que les barreaux avaient été chauffés et refroidis rapidement ; a® parce qu'ayant été mis en contact avec

GUAPITHE IX. I l3

Teaii , l'acier avait pu être oxidé. Lies expériences faites à cet égard, en évitant les causes susénoncees, ont produit les mêmes résultats, savoir, que, lorsque )a température monte, la perte d'intensité est beaucoup plus grande que ne Test son accroissement quand la température baisse. Tout ce qui est relatif à ces deux états de la température, ainsi qu'à Tinlensité correspondante d'un barreau magnétiquc^ne peut être bien exploré que par la deuxième méthode exposée précédemment , laquelle consiste à faire agir en même temps sur le magnétomètre deux barreaux aimantés, placés de côté opposé, l'un àl'E. , l'autre à rO., en les approchant de cet instrument, de manière que, san$ changer l'état de celui-ci, chacun, séparément, produise une déviation beaucoup plus grande que celle qui peut être mesurée immédiatement par le magnétomètre. L'un de ces bandeaux est maintenu à une température constante, tandis que l'autre est placé dans un baquet de cuivre rempli d'eau, dont on élève la température au moyen de lampes à alcool placées sous le vase; un thermomètre placé dans l'eau n'indique que la température de celle-ci, et non la température du barreau, attendu qu'il ne se met pas immédiatement en équilibre de température avec elle. Dans une expérience , le barreau fut placé dans une gaine étroite de laiton touchant par le fond et les côtés, et dont la partie supérieure était remplie de sable dans lequel se trouvait la Boule d'un thermomètre. On avait pris pour la température du barreau la moyenne entrç les températures de l'eau et du sable. On avait eu soin ensuite de chauffer et de refroidir l'appareil assez lentement pour que les deux thermomètres ne différassent que de très-peu dans leur marche : on observait en même temps, avec un autre magnétomètre, les variations de la déclinaison du magnétisme terrestre. C'est ainsi que fut &ite la série d'expériences dont il va être question.

On plaça à Test du magnétomètre, à environ 1200

millim.,un barreau magnétique eu acier fondu, pesant

1700 grammes, et de 608 millim. de long. Le pôle nord

^ était tourné à Touest; un autre barreau semblable, du

1 VI. i!" partie. 8

I l4 BECH. DE MM. GA.USSy WKBIR ET GOLDSMITH.

inéuic poids et de la même longueur, fut place à Touesl à la même (listance environ, le pâle nord tourné à Tesl I^ température du premier barreau, au commenremon et à la fin de Icxpërienee, était :

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