DIFFÉRENCE
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MSJ08 660.99 671.21 672.78 973,97 674,85 676.93 677.87 078.82 680.00 6M0.83 682,62 6^3.08
I l8 REÇU. DK MM. GAUSS, WKBBR ET GOLDSMITH.
Si l'on divise le facteur i,4^6a, cité pag. ii6, et dont l'origine n'est pas imliquécy par riiitensité moyenne du barreau niagnélicjue exprimée en parties de l'échelle et égale à 3i8a,7, on aura le coefficient /- de Taccroissement de l'intensité pour les teiifpératures descendantes ^
J'ajouterai que la durée des oscillations mesurées avant les expériences était de ig'SSy.
Des expériences ont été faites avec diverses espèces d'acier, qui ont donné les mêmes résultats; d'où il suit que lé rapport, entre Tintensité magnétique et la température, ne dépend pas de la qualité de l'acier^ ni de sa grandeur ni de sa forme.
Il résulte des observations précédetites, qu'il est trèsimportant de se servir pour le magnétomètre, et en particulier pour le magnétomètre bifilaire, de barreaux très-for* tementaimantés^afin de diminuer les influemre^ de lalempérature. C'est pourquoi il seiait convenable d'employer des barreaux de 5 kil. au lieu de barreaux de 12 ~ kil., ^ bien que ceux-ci fussent préférables, si Ton possédait les tnoyens de leur donner la plus forte aimantation possible.
Il conviendrait encore d'observei* dans Un local où les changements de température seraietit très-faibles et très-lents} on emploierait soiis ce rapport, avecun grand avantage, un local voûté.
On doit aussi examiner dans de courts intervalles dé teinpâ riiitensité absolue (Jes barreaux des magnéto*tnètreâ, attendu que les corrections relatives h la température ne peuvent se faire en partie avec qlielque certitude que lorsque la température baisse. En prenant de longs intervalles de temps dans lesquels il y a de grandes variations de températures, ces corrections Sont tout à fait impraticibles.
Telles sont les conséquences auxquelles conduisent les observations de MM. Gauss, Goldsmilh et Weber.
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