CHAPITRE XIII. l
ont nne ouverture de 1 1- pouce, et une longueur focale de i4 pouces. Ils seront fixés sur un pilier de pierre , ou sur un piédestal fixe de bois, reposant sur une maçonnerie solide indépendante dû plancher.
c Pour observer les changements de déclinaison , le télécope fixe (dont on a parlé ci-dessus ) est employé seul. L'observation consiste simplement à noter le point de l'échelle qui coïncide avec le fil vertical à trois limites successives de l'arc d'oscillation. Les trois indications étant marquées par abc, le point moyen de l'échelle correspondant au temps de l'observation du milieu, est
c Ce mode d'observation est suffisant lorsque l'observateur n'est pas astreint à un moment précis d'observa- • tioo. Autrement, la méthode la plus exacte, indiquée par Gauss, doit être préférée (i).
« L'angle correspondant à une division étant connu , les changements de position de l'échelle peuvent être convertis en mesure angulaire. En général, cependant, c<îtle réduction ne sera nécessaire que dans les résultats moyens de chaque mois.
i Avant que les véritables changements de déclinaison puissent être déduits des lectures faites, il est nécessaire de faire une correction dépendante de la force de torsion du fil de suspension. En supposant que le plan de détorsion ait été amené, par les ajustements cir-dessus Récrits, à coïncider avec le méridien magnétique, il est évident qu'à chaque déviation de l'aimant de sa position "ï^oyenne, la force de torsion sera mise en jeu; et ^mme cette force tend à ramener l'aimant dans la position moyenne , les déviations' apparentes doivent être
(i) Mémoires sciemif. de Taylor, vol. ii , part, v, pag. 44 et suivantes.
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moindres que les déviations réelles. Le rapport de la force de torsion à la force magnétique directrice se détermine expérimentalement en tournant la branche mobile du cercle de toi'sion dans un grand angle donné (par exemple 90*^), et observant l'angle correspondant dont laimant est dévié. Soit u ce dernier angle, et V le premier; alors le rapport en question est
où G est le coefficient de la force de torsion , et F le moment provenant de 1/action de la force magnétique terrestre sur le magnétisme libre du barreau , la direction de l'action étant supposée perpendiculaire à son axe magnétique. Le rapport des deux forces étant ainsi trouvé, les véritables changements de déclinaison se dé* duisent de ceux apparents, en les multipliant par le coefficient
a Afin d'obtenir un résultat exact par le mode d'expérience ci-dessus décrit, il est nécessaire d'éliminer les changements actuels de la déclinaison qui peuvent se présenter dans l'intervalle des deux lectures. La méthode la meilleure , à cet effet, consiste à observer les changements de déclinaison simultanément avec un second appareil. Si toutefois ces moyens ne sont pas à la portée de l'observateur , on peut atteindre le but en faisant une série d'observations avec le vernier du cercle de torsion alternativement dans deux positions fixes (par exemple à -h 90° et — 90®); le résultat moyen sera indépendant des changement^ de la déclinaison , pourvu que le progrès de ces changements ait été graduel dans l'intervalle de l'expérience.
« Afin de déterminer l'intensité absolue de la compo*