‹ Traité complet du magnétisme (volume 3)Chapitre 228 sur 364 · CHAPITRE U · texte numérisé non relu

CHAPITRE U

Arril

Mai

Jaîn

Juillet

4oàl

Septembre. ,

Octobri-

Novembre.

Décembre. .

Janvier . . . .

Verrier

Mars

8 HEURES , dn matin.

.4- I fiO.3 . .— 0 30,9 .

I HEURE après midi.

lO.O 56.7 .

MOYENNE

Il est certain que l'on ne pouvait s'attendre, après trois années d'observations, à obtenir une régularité plus grande dans les résultats. En effet, on trouve dans la première colonne la quantité dont la déclinaison magnétique dévie, chaque mois, de la déclinaison moyenne de chaque matinée; la deuxième colonne renferme, égale* ment pour chaque mois , la différence qui existe entre la. déclinaison de l'après-midi et la déclinaison moyenne de la même heure de la même journée, en remarquant que cette dernière est de lo' 23",8 plus grande que la déclinaison du matin.

On doit remarquer aussi que dans tous les mois de l'année, les oscillations de la déclinaison du matin, ainsi que telles de l'après-midi, dépassent, et dans des directions opposées, leurs moyennes. Pendant les cinq mois d'hiver, c'est-à-dire , depuis octobre jusqu'en février , la déclinaison du matin est plus grande que sa valeur moyeqne et celle de Taprè-s-midi plus petite.

« Ces deux circonstances, dit M. Gauss, contribuent « d'elles-mêmes, mutuellement et en même temps, duer rant cette saison , à ramener les différences à leur va- 'c leur moyenne ; pendant les sept autres mois de l'année, a c'est tout le contraire qiii arrive. En outre, ces osciltt lations sont, l'une portant l'autre, à peu près de même « grandeur , d'où il résulte que dans la dernière colonne

288 DKS VAR. DE l'aIG. AIMAJTTÉE, OBSERVEES, £TC

<r qui représente leurs termes moyens , elles s'annulent « à peu de chose près lés unes les autres, ou, pour m'excc primer eu d'autres termes, la moyenne entre la décli- « naison magnétique de huit; heures du matin et celle a d'une heure de l'après-midi ne contient, à TexceptioD a des anomalies irrégulières et du décroissement sécu- (c laire, aucune oscillation bien considérable et qui puisse (( être attribuée à l'influence des saisons : du moins on « n'a pu encore remarquer avec certitude une différence a entre les mois d'été et ceux d'hiver. »

M. Gauss conclut des moyennes calculées, que le terme moyen de toutes les observations faites pendant trois années, sera, pour le i^' octobre i835 :

Ce terme moyen est relatif seulement aux heures où l'on a observé. Dans ce qui précède, on n'a parlé que des termes moyens mensuels. MM. Gauss et Weber n'ont point publié le résultat complet des observations isolées, attendu qu'elles n'ont été faites avec persévérance qu'à Gœttingue seulement.

Je dois faire remarquer que M. Gauss entend par oscillation de la déclinaison magnétique, la différence qui existe entre l'observation de la veille et celle du lendemain faiteà pareille heure, et par oscillation moyenne durant une période déterminée, la racine carrée du terme moyen des carrés des oscillations isolées. Quand plusieurs périodes censées égales doivent être réunies, il ne faut pas se borner seulement, pour avoir le terme moyen général, à prendre le terme moyen arithmétique résultant d'oscillations partielles et moyennes, mais revenir aux carrés de ces dernières, extraire le terme moyen arithmétique de ceux-ci et s'en tenir ensuite à leur racine carrée.

C'est en exécutant ce calcul , sur les observations faites pendant trois années, que les résultats suivants ont été obtenus :

CUAPITIŒ II.

Avril

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