‹ Traité complet du magnétisme (volume 3)Chapitre 257 sur 364 · STATIONS · texte numérisé non relu

STATIONS

Latitude.

Longitude.

E S. (Dépôt de la arîne).

i834 II mai.

%T. (Jardin au »rd do la ville).

»9 ao

68 18,8 68 aa^

68 18,5 68 ai ,a

V>EVE1f£C. (An- «ruoc ahbaiye).

6S ia,o 68 8,6

68 ta,3

KAVs. ( Jardin quoique).

a7 juin.

3jaiUet.

67 ao,5

M. (Dépôt de la arine).

67 ai,o 67 ai,a

67 ao,a 67 aa,o

i 9 sept.

is. ( Obsertaire royal).

L'intensité du magnétisme a été observéeau moyen d'un petit appareil de M. Hansteeo. Une aiguille d'acier, de forme cylindrique, terminée en cône, était suspendue horizontalement par un seul fil de cocon. Cette aiguille, qui pesait 'j^o gr. 682 avec sa chape en cuivre, et 19 gr. 823 sans sa chape , avait les dimensions suivantes :

longueur totale yS""'

axe des cônes •' 6

circonférence * • 21,7

Pour pouvoir élever ou abaisser Taiguille à volonté ^ VI. 2® partie. aa

.T38 OBSERV. D'iNTBffSiTÉ Dtl CAP. DUPERREY.

le capitaine Dupcrrey avait fait construire an sommet

d(; la coloxine verticale un petit trouiJ , destiné à enrouler le (Il de suspension. Il avait aussi fait établir sur le fond de Tinstrunicnt un berceau dans lequel laiguille venait se placer, pour y rester à demeure, du moment où l'on cessait les expériences. Ce berceau, mobile autour du centre Je l'appareil, était mis en mouvement à l'aide d'un levier extérieur, et servait ainsi à conduire l'extrémité de l'aiguille sur le point de l'écbelle des amplitudes d'où Vx>n voulait compter la première oscillation.

Le capitaine Duperrey a profité de ce que son aiguille oscillait pendant un temps assez considérable dans de très-petites amplitudes pour ne pas la conduire au delà de 4** ^^ chaque côté du méridien magnétique. Par ce moyen, la correction d'amplitude étant nulle, les oscillations observées se sont trouvées naturellement réduites en oscillations infiniment petites, sans qu'il ait été nécessaire de tenir auprès de l'appareil un observateur dont la trop grande proximité aurait pu nuire d'une manière sensible à l'exactitude des résultats.

Le temps de la durée des expériences a été compté sur une montre marine de Motel , munie de deux aiguilles de seconde, dont Tune constamment mobile, et l'autre pouvant être arrêtée à l'instant précis du passage de Textrémité de l'aiguille aimantée aii fd de la lunette.

Les observations ont toutes été faites en plein air, mais à l'abri du soleil et du rayonnement des objets environnants. On ne fermait l'appareil, pour commencer une expérience, qu'après s'être assuré que sa température intérieure était parfaitement égale à celle de l'air ambiant. On a Iqnu compte de 1 état de la température atmosphérique au moyen d'un thermomètre centigrade de lîunten, que l'on tenait à peu de distance de l'aiguille. .

Le coefficient de la correction due à l'effet de la température sur l'aiguille a été déterminé, dans chaque station, d'après la méthode ordinaire, c'est-à-dire, en em-

CttAPITRR tV. 33^

ployant la foinimle c = -T/jj . ^'Yt'-^tV ^^^\ ^" ^ obtenu les résultats suivants : '

A Paris, entre 17 et a3° centigrades. . . ^=0,000649

entre ao et 3o • 0,000647

entre 17 et ag 0,000662

eiltrc 2 et 11... 0,000644

Coefficient moy. pour Paris o,ooo648

A Brest, entre i4 et iZ^ è: = o,ooo657

A Landevenec, entre î2 et aS 0,000669

Coefficient moy. pour Brest et Landevenec.o,ooo663

A Orléans, de 17 à 26® c=o,ooo649

Tels sont les coefficients qui ont servi à ramener les observations suivantes à la température de 20*^ centigrades.

da.

34o OBSERV. D'iKTEASlTi DU GAP. DUP£RRlrr.

ÎÏOMS

DATE

(Jardib bu moril dç Ja ville)^

LtfrntvEMf r. {An.

1 1 mai.

id.

id.

id.

i3 tnti.

id.

id, Id.

ai mai.

id, id.

Id.

id.

id.

3ï — id.

id.

l"^ jiiîq, id.

id.

DRi^tj 1* ièjuHM,

es

67 ao^S

@â ir,5

l^ilO

a4.ti 18,7

aa,4 ai,4

OfiCÎLLATÏOKS

l|t)mi701TTJlt£f

en tu* de tcmp» mo^ttu.

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1 ip.Sâ

119,47 rJ9*35

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119,3^ 11943 Mfï,63

1NJ.67 ii9>49

ii*,76

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