‹ Traité complet du magnétisme (volume 3)Chapitre 287 sur 364 · CHAPITRE II · texte numérisé non relu

CHAPITRE II

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IugnAtiqos.

Il paraît que la première carte des lignes d'égale inclinaison est celle qui a été dressée par Wilcke ; on la trouve insérée dans les Mémoires de' l'Académie de . Stockholm, pour l'année 1768. La même carte a été reproduite plus tard par Le Monnîer , mais avec des modifications considérables.

Les cartes de ce genre qui méritent d'être prises eu considération sont, pour l'époque où elles ont été dressées ^ celles que M. Hansteen a publiées en 1819.

Les lignes d'égale inclinaison sont analogues aux pa» rallèles terrestres qu'elles coupent obliquement, mail elles n'en ont pas toute la régularité, et sont d'ailleurs d'autant moins parallèles entre elles qu'elles se ràppro* chent davantage des régions polaires, où elles circons* crivent les pôles magnétiques de toute part. Ces pôles ^ qu'il ne faut pas confondre, dit M. Duperrey, avec ici centres d'action intérieurs qui sont les vrais pôles ma^ gné tiques de la terre, sont tout simplement les points de la surface où l'aiguille aimantée, suspendue par son centre do^ravité, prend la direction de la verticale.

M. Hansteen croit pouvoir déduire de la figure des lignes d'égale inclinaison, «qu'il existe deux pôles magné* tiques dans chaque région polaire; mais cette assertion n'est pas généralement admise, et M. Duperrey s'est as*

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