CHAPITRE PRIEMIER
Les corps sont composés de particules ou atomes qiii sont séparés par deâ Vidéà ou vdsculës qu"e lion supposé Templisd'ùhë substance éthérée dont leâ bsôlllàdons, plUs eu moins rapides, produisent les phénomènes de luiiiièrc et dfe chaleur; or, quand on frotté un corps pour Té- Jectrisei^, oh ébranle ses particules et on tléràrige leut* «tat d'équilibre, et par conséquent celui de lît SÙb* stahce étliérée qui les entouré. Est- ce doiic ^ùx modifications qu'acquiert alors cette dernière due l'on doit rapporter les phénomènes électriques, ôd bieû ^dtit-ilé dus à uii àiitré fluide également impôudéràble qui existé dans les espacés îiitersticiels dés moléctilëè? Qubiqùe la première suppositioti soit la plus probable, ti^atiihoinï les Faits observés jusicjtiTci ne soiit pas éhébi*e ^lifHsàrïti bour résoudre celte question, tour l'instaiit il éSt IMpbssiblé a en dire davantage.
§ IL Du pouvoir conducteur des corps.
. 3. Si l'on suspend la petite Dalle de sureau à un fil trèsfin de métal, au lieu dun fil d^ soie, et qu'on lui Jjré-» sente ensuite un corps électrisé, il y a de même attraction, mais cette attraction n'est pas suivie de répulsion après le contact; la balle dé sureau agit, dans ce cas, comme un corps qui est constamment à l'étal naturel. Il s'ensuit que la soie et le métal ne jouissent pas des mêînes propriétés* Cette différence datis le mode d'iaction à été observée pour la première fois , comipe nous l'avons vu , par Grey, qui découvrit que les métaux donnent écoulement à l'électricité dans la terre, qu'on appelle le réservoir commun , tandis que l(i soie , la résine et le veri^ s'opposent à son passage; de là, la distinction des corps en conducteurs et non conducteurs. Ces derniers ont été appelés isolants, parce qu'on les emploie comme supports quand il s'agit de conserver à un corps conducteur l'électricité qu'on lui a donnée. La faculté isolante n'est que relative^ ca^v il n'existe aucun corps qui la possède coinpléteoient. On ranjge parmi les corps mauvais conducteurs la 'peau de cnat, le verre , le boià, le papier^ \k
en conclut i® qu'un corps électrisé cède une portion de son électricité à celui qui le touche; a° que deux corps qui possèdent chacun une électricité émanant de la même sôtihcé, sb iTpôussIint. Màisi il li'en est {ilus de mêtne qiia{id , ayàbt mis .en cëntâbt la Dalll avec le tube de verre électrisé, on lui présente ensuite le bâton de gomme laque préalablement frotté; il y a alors attraction. Nous en tirons cette autre conséquence, qu'il y a attraction entre débit ctitpi dont l'iin pbssède l'électricité du verre, et l'autre l'électricité de la résine. On a appelé l'une électricité vitrée , parce qu'elle est produite ordinairement par le frottement sur le verre ou les corps dont la surface est vitreuse, et l'autre électricité résineuse, attendu qu'elle se développe sûr les substances résineuses, ou celles dont la surface est terne. On a substitué à cèS déiiônlihatibns celles d'électricité positive et connaître plus tard.
Tous les phénomènes d'attraction et de répulsion se réduisentàfcès deîix \b\i : Deux borps cHar^és d'électricité de même nature se repoussent mutuellement, et s'attirent ad fcfafatfait^e itbàhd ils àbilt ëllàrgés d'éjectricité de nature différente.
2. Un bâton de gomme laque ayant été frotté avec une étoffe delaine, si l'on présente successivement au |)etît penaule^ préalablement électrisé par communicatiotl , et le corps frotté et le frottoir, on voit que l'un et l'autre possèdent une électricité dlfféi'ente. Electriser un corps est donc opérer la séparation des deux électricités qui, jJàr léat» réunion ^ formfeht cte qu'ôti appelle l'élettrlcit^é titttârelle^ dU le fluide héiitré. Les deut électricités pôsltitè ^t négative, àihài que l'élèctridté nâtUHpllé, ont reçu ie ttoni dé fluide en maison de cjUelqUés-uties de Iteurs propriétés qui ont de l'analogie avec celles dés fldides, entre autrips de pouvoir se coei'cei'. Mais Quelle est donc la ha*ture de de fluide, de cet agfentqui disparaît aussitôt qu'il rè^it'end sa poiiition d'éc^utlibre dàhs lès icor|)s? ou fé <*ëréhcr?