‹ Traité complet du magnétismeChapitre 5 sur 192 · M DCCC XXXIV · texte numérisé non relu

M DCCC XXXIV

en conclut i® qu'un corps électrisé cède une portion de son électricité à celui qui le touche; a° que deux corps qui possèdent chacun une électricité émanant de la même sôtiH^é, sb iTpôtiss^nt. Mài^ il riVn est {ilus de mêhne qiiaM y ayâht mis .en côntâtt la balli avec le tube de verre électrisé, on lui présente ensuite le bâton de gomme laque préalablement frotté; il y a alors attraction. Nous en tirons cette autre conséquence, qu'il y a attraction entre â^ii ctirpi dont l'un pbssède l'électricité du verre, et l'autre l'électricité de la résine. On a appelé Tune électricité vitrée, parce qu'elle est produite ordinairement par le frottement sur le verre ou les corps dont la surface est vitreuse , et l'autre électricité résineuse, attendu qu'elle se développe sur les substances résineuses, ou celles dont la surface est terne. On a substitué à cH déiiôrilihatibns celles d'électricité positive et connaître plus tard.

Tous les phénomènes d'attraction et de répulsion se réduisent à fcfes deiix Ibiî ; Deux borps chargés d'électricité de même nature se repoussent mutuellement, et s'attirent aii fcbhtfaife itbàhd ils àbiit cillàrgés d'électricité de nature différente.

2. Un bâton de gomme laque ayant été frotté avec une étoffe de- laine, si l'on présente successivement au {^etît penaule^ préalablement électrisé par communicatioti , et le corps frotté et le frottoir, on voit que l'un et l'autre possèdent une électricité différente. Electriser un corps est donc opérer la séparation des deux électricités qui , jfair léttt» réunion ^ forirtfeht efe qu'dti appelle l'élettrlcité titttârelie^ ëi\ le fluide neutre. Les deut électricités p6sltitè ^t tî^galive, àlhçi que l'élèctrifeité nâtuHpIlé, ont reçu ie ttoni de fluide en maison de quelqUés-uties dé leurs propriétés qui ont de l'analogie avec colles des fliiides, entre alltnps de pouvoir se coei'cei'. Mais quelle est donc la nature de ce fluide, de cet agent qui disparaît aussitôt qu'il réjit'end sa poiiition d'é({utlibre dahs les icor|)s? ou fé filërèhcr?

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