DEUXIÈME PARTIE. /jSl
rextirpalion de ces tumeurs, que dans le cas où kur présence compromet l'existence du malade.
$. Vï. Hydarthrose scrophuleuse^
Traitement général. — Entièrement analogue à celui de la constitution écrouelleuse simple, son activité doit être proportionnée au degré de l'excitation synoviale.
Traitement local. — On combat l'irritation par les moyens anti-phlogistiques indiqués dans le traitement des plilegmasies articulaires ; on favorise ensuite la résolution du fluide épanché par l'emploi des excitans externes et superficiels ; les bains de vapeurs, les frictions, les vésicatoires volans, etc. , présentent surtout beaucoup d'efficacité ; mais quels que soient les progrès de l'hydarthrose , il ne faut jamais, comme l'ont conseillé quelques auteurs , pratiquer la ponction pour évacuer la synovie surabondante ; cette opération , qui n'agit que sur le symptôme, sans attaquer la cause , a presque toujours des suites funestes. Lorsque l'inflammation s'est emparée du tissu synovial, le traitement rentre dans celui de la phlogose des articulations,
§. VIT. Irritation et inflammation scrophuîeuse du système séreux.
Traitement? général. ■— Il diffère peu de
celui que l'on emploie clans les autres affections strumeuses; on doit seulement insister davantage sur l'usage des diapliorétiques, des diurétiques, et des purgatifs; c'est alors qu'il est avantageux d'employer, avec prudence, l'oximel scillitique, le vin du même nom , le nitrate de potasse à la dose de six à huit grains dans chaque litre de décoction amère, etc.
Traitement local. — Il présente quelques variétés presque entièrement relatives à la membrane séreuse affectée.