LA BATTERIE
OIT être planchée de madriers embouffetés, de deux à trois pouces d’épaisseur.
) On remplit les espaces de chaque côté
de la batterie, jusqu’au faîte, de gerbes, et si ces espaces ne suffisent pas pour toute la quantité, on fait un plancher temporaire, au-dessus de la batterie, avec de fortes perches, pour placer le surplus, que l’on bât le premier.
On aura soin de garnis le sol des compartiments où l’on met les gerbes de grosses perches, afin qu'elles ne prennent pas d’humidité.
Le maître aura attention de faire ouvrir tous les matins, lorsque le temps sera beau, les portes des granges et hangars pour les airer et de les faire fermer soigneusement tous leg.
soirs ; et afin que les animaux ne puissent y entrer, d'y faire poser de bonnes barrières en barotins, pendant qu’elles resteront ouvertes.
BATTAGE, UAND la saison du battage sera arrivée le maître expédiera un nombre suffisant d'élèves, à chaque grange, pour en battre les grains, sous la direction du plus expert, qui non seulement aura soin de le bien faire exécuter, mais encore fera vaner, sur le soir, ce qui aura été battu, dans la journée, mettre les balles et lewgraines à part, faire les bottes de paille, avant que defermer la grange.
Le but du battage est de séparer les grains ou graines de leurs épis, ou capsules.
LA
Le fléau est l'instrument que l’on employe ordinairement pour cette opération, et jusqu’à ce moment on n’a point trouvé de moyen plus efficace.
Quatre élèves pouront battre ensemble dans une batterie de dix pieds de large sur vingt de long, en se mettant deux par deux, à quelque distance, vis-à-vis les uns des autres, ils doivent aller et venir dans toute la longueur des gerbes étendues sur le plancher de la batterie, afin que les épis des chaumes les plus courts soient égrainés comme ceux des plus longs, un coup de fléau sur le bas des chaumes le font mieux tremousser et sortir les grains que celui qui est appliqué vers le sommet.
Lorsqu'un côté des gerbes est suffisamment battu, un dés batteurs les relève avec le manche du fléau, il en forme un lit de l'épaisseur de quatre à six pouces, que l’on bât encore et retourne de même ; on continue cette opératiunu sept à huit fois, suivant que le grain est plus ou moins sec. Aussitôt après on ramasse la paille, avec un rateau, dans un coin de la grange et on ballaye le grain dans un autre coin, et on recommencera une autre battée aussitôt après.
La plupart des autres grains et graines, tels:
que l'orge, le seigle, l’avoine, les pois, les fèves, les lentilles et le sarrasin se battent au fléau, avec peu de différence.
Les graines d’une nature moins solide se battent à la baguette, ou au dessus d'un tonneau défoncé, en frappant les capsules sur les parois intérieurs du tonneau ; quelquefois même on bât du blé et d’autres grains ainsi
ploye squ'à plus
dans gt de elque s, ils gueur , batplus s plus aumes grains nment anche eur de re et ratlul t plus sse la de la autre pattée
s, tels:
fèves, fléau,
ide se d'un es sur yuefois ainsi
au-dessus d’un tonneau pour avoir le plus beau ‘t le plus mür pour la semence.