‹ Traité d'analyse chimique par la méthode des volumesChapitre 76 sur 123 · JOOO \ x ... x= ls',H · texte numérisé non relu

JOOO \ x ... x= ls',H

On trouve donc qu’il faut peser et dissoudre dans

l’acide azotique. On y ajoute la dissolution normale de sel marin, et puis un millième de dissolution décime salée. Si la monnaie est au-dessus de 897, il se formé un précipité, et le nombre de centimètres cubes de cette dernière liqueur donne exactement le titre de la monnaie. Si l’on a ajouté, par exemple, 2 centimètres cubes et demi de dissolution décime de sel marin, d’alliage soumis à

l’analyse contiennent 1 gramme et 25 milligrammes d’argent pur, puisque 1 centimètre cube de liqueur décime de chlorure de sodium correspond à 1 milligramme d’argent. On aura le titre de l’alliage par la proportion :

1,115 : 1,0025 lOOO :x ... œ = S99.

Si l’on voulait' avoir le titre à j de millième, il faudrait

ESSAI d’un alliage DU CUIVIIE ET d’aUGENT.

(.l’aboEd ajouter ‘2 cenlinièlres cubes d’azotate d’argent ])our ilétriiire le sel marin en excès et puis verser des I millièmes de sel marin.

Si l’alliage précipité d’abord par 100 centimètres cubes de liqueur normale ne produit pas de nuage avec 1 millième de solution décime de sel marin, on y verse i millième de liqueur décime d’argent pour détruire le sel marin. On introduit ensuite successivement dans la liqueuiclaire un, deux, trois, etc., millièmes de solution décime d’argent jusqu’à ce quelle ne se trouble plus. Supposons qu’on ait fait couler h centiniètres cubes de liqueur décime, on en comptera 2 et demi, qui correspondent à *25 milligrammes d’argent. Il faudra donc soustraire ce chiffre de 1000. 1000 — 0,0025 0,9975. On aura le

titre de l’alliage par la proportion ;

Les monnaies d’argent de France sont au titre de La loi accorde une tolérance de au-dessus et de au-dessous de ce titre légal. Par conséquent la limite inférieure est de 897 et la limite supérieure de 903. Les médailles sont au titre de

lies travaux d’orfèvrerie d’argent sont à deux titres différents : ainsi l’argenterie et la vaisselle sont au titre de avec une tolérance de Le second titre de l’argenterie est de avec une tolérance de — j-j également.

En partant des limites inférieures, on prend 1058,20 pour le premier titre, et 1257,86 pour le second, et après les avoir dissous dans l’acide azotique et mêlés avec la liqueur normale de sel marin, ils donnent un précipité par l’addition d’un centimètre cube de liqueur décime de sel marin, s’ils sont au-dessus de la limite inférieure du titre. Si, au contraire, ils sont au-dessous, ou ne remarcpiera pas

AKGENT.

de trouble. Ou reconnaîtra, du reste, le titre exact par le procédé ordinaire.

Lorscpi’un alliage contient 5 à 6 fois pins d’argent et de cuivre que d’or, le dosage de l’argent peut s’exécuter facilement par la méthode de Gay-Lussac. On fait dissoudre dans un ballon bouché à l’émeri , de la capacité de 200 grammes (fig. 139), un poids connu d’alliage, contenant approximativement 1 gramme d’argent pur avec 3 0 grammes d’acide azotique, et l’on fait bouillir pendant quelques minutes. L’opération est terminée par le procédé ordinaire.

Pour séparer l’or du chlorure d’argent, on ajoute un excès d’ammoniaque ; celui-ci se ^ dissout, tandis que l’or se précipite. On le laisse déposer, on décante et on le lave avec de l’eau ammoniacale. Si l’alliage contenait

Fig. 136. plus de| d’or, on y ajouterait un poids connu d’argent, mais il faudrait fondre cet alliage. S’il renfermait de l’étain, on ne pourrait séparer ce métal que par la coupellation, ou par le procédé proposé par M, Levol.

Lorsque la température de la dissolution normale est constante, les essais n’ont besoin d’aucune correction, mais • si la température n’est pas la même, il est évident que le , | titre de la liqueur normale doit changer. Ainsi, si le titre | de la dissolution du sel marin a été déterminé à 15 degrés, elle sera trop faible au-dessus de cette température et trop concentrée, au contraire, aa-dessous. Gay-Lussac a déter- Ë miné la correction qu’il est nécessaire de faire pour une va- ^ riation quelconque de température. Ainsi il a élevé successivement la température de la dissolution de sel marin •1de 0 à 5, 10, 15, 20, 25 et 30 degrés, et il a pris le poids moyen de 100 centimètres cubes de liqueur, puis il a interpolé graphiquement le poids moyen d’uiie pipette cor- ||

ESSAI d’un alliage DE CÜIVUE ET d’aUGENT. UOl

respoiidaiit à chaque degré de températiii'e. Ces poids sont inscrits dans la seconde colonne de la table suivante dressée par Gay-Lussac, et permettent de faire la correction pour une température quelconque, entre 0 et 30 degrés.

Supposons que la dissolution normale soit à la tempérarature de 20 degrés, au moment de s’en servir, et qu’elle ait été titrée à 15 degrés. On trouve dans la deuxième colonne que le poids d’une mesure de dissolution normale à 15 degrés est de 100,099, et à 20 degrés de 100,039. On a donc pris, à 20 degrés, 0«,060 de dissolution de moins qu’à 15 degrés, et il faut ajouter cette quantité à la mesure normale. Si la température était au-dessous de 15 degrés, la quantité serait trop forte, et il faudrait retrancher la différence. Ces différences sont inscrites dans la cinquième colonne de la table et sont exprimées en millièmes avec le signe -f- ou — , selon qu’elles doivent être ajoutées ou retranchées. Elles se trouvent sur la même ligne horizontale que les températures auxquelles elles se rapportent. Les autres colonnes 5, 10, 20, 25, 30 degrés ont été calculées de la même manière.

AKGliNT.

§ 1 . Tables de correction pour les variotioiis de (cnipératiire de la dissolution normale de sel marin, par Gay-Tussuc,

Poids.

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gram.

mill-

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mill.

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