I. Acide inorganique
Ou examine avant tout quels sont les acides qui peuvent former avec la base trouvée des composés solubles dans Teau {voy. Appendice IV), car cela facilite les recherches suivantes.
i . En cherchant les bases on a déjà pu découvrir V acide arsénieux et 67 Vacide arsénique : on les distingue l'un de l'autre au moyen de Fazotate d'argent, ou avec la potasse et le sulfate de cuivre (von,
2. Vacide carbonique^ Vacide suif hydrique et Vacide chromique se 68 trouvent également eu suivant dans la recherche de la base la marche indiquée. Les deux premiers se reconnaissent à l'effervescence que produit l'acidechlorhydrique ; on les distingue à l'odeur et, si cela est nécessaire, on s'assure de la présence de l'acide carbonique j par l'eau de chaux (g 149) et de celle de l'acide sulfhydrique par la dissolution d'acétate de plomb (g 156). On peut aussi par ce moyen reconnaître l'acide sulfhydrique et l'acide carbonique libres en dissolution dans l'eau. Quant à l'acide chromique, il sera dans tous les cas décelé par la couleur jaune ou rouge de la dissolution, aussi bien que par son changement de couleur et par le dépôt de soufre produit par une addition, d'acide sulfhydrique. On s'assure en outre de sa présence par la solution de plomb ou d'argent (iS8).
3. On acidifie un essai avec de l'acide chlorhydrique, — ou avec de 6 l'acide azotique, dans le cas où l'on aurait trouvé de l'argent ou du protoxyde de mercure, — on ajoute un peu de chlorure de baryum ou d'azotate de baryte. Si l'addition de l'acide chlorhydrique avait formé un précipité gélatineux d'acide silicique hydraté, on recommencerait l'expérience, après avoir étendu la liqueur davantage : il vaut mieux aussi dans ce cas acidifier en une seule fois (voy*
a. Le liquide reste clair : absence d*acide sulfurique. On passe au no (70).