a. // n'y a pas de soufre. On passe au n
b. Il y a du soufre. On chauffe, dans un creuset de porcelaine feroié, la substance débarrassée de plomb et d'argent, jusqu'à ce que tout le soufre ait été chassé, et, s'il y a un résidu, on le traite d'après le n» (208).
4. On mélange à la substance débarrassée de plomb, d'argent et de 2l soufre, 2 parties de carbonate de soude, 2 parties de carbonate de potasse et 1 partie de salpêtre^, on chauffe assez longtemps dans un creuset de platine, jusqu'à ce que tout soit en fusion tranquille: on place le creuset rouge sur une plaque de fer épaisse et froide et on laisse refroidir. Par ce moyen on réussit presque toujours à faire détacher du creuset la masse fondue. On la traite par l'eau, puis on fait bouillir, on filtre, et on lave le résidu, jusqu'à ce que le chlorure de baryum ne précipite plus le liquide qui pa>se à travers le filtre. (On ne mêle au liquide filtré que les premières eaux de lavage.)
a. La dissolution ainsi obtenue renferme les acides contenus dans 20 le résidu désagrégé. Mais on peut encore y trouver les bases solubles dans les alcalis caustiques.
On la soumet aux essais suivants :
a. Dans une partie, on cherche Y acide svlfurique.
j3. Dans une deuxième. Valide phosphorique et Vacide arsénique avec r acide molybdique, après avoir acidifié avec l'acide azotique (§ 14», 10). Si l'on obtient un précipité jaune, on élimine l'acide arsénique avec l'acide sulfliydrique, et après avoir enlevé l'acide silicique, s'il y en a, on cherche encore l'acide phosphorique.