Les Artères
Les artères sont, nombreuses et d*un gros calibre. On y trouTe les trotics des deux carotides et la plupart des branches fournies par l'externe, telles que l'occipitale, la pharyngienne, la stylo-mastoïdienne, le commencement de la maxillaire interne et de la temporale superficielle, les fadalies transyerses, etc.
I^ La emrotùle externe j d'abord placée très-profondément en dedans, au niveau, et un peu au-dessus des muscles digastrique et stylo-hyoïdien, se relève ensuite pour arriver derrière le condyle de la mâchoire, en formant une arcade à convexité externe. Dans ce dernier sens, ainsi qu'en arrière, elle est envdoppée dans la glande, à laquelle eUe adhère for* tement ; en avant, elle est séparée du bord postérieur de l'oa maxillaire par une veine assez volumineuse : la branche cervico-faciale de la septième paire la croise obliquement en dehors, pour arriver à la face et au cou. \
2*". La maxillaire interne se sépare de la carotide au niveau du col du condyle, à deux pouces moins un quart au-dessus de l'angle de la mâchoire; elle n'est que contiguë à la glande parotide , en arrière et en dedans ; en avant , elle se contourne tout de suite en dedans du col maxillaire, et s'enfonce entre les muscles ptérygoïdiens : d'où il suit que, dans les fractures' de ce col , l'artère pourrait se déchirer, et donner lieu à une hémorragie inquiétante.
3^ La temporale superficielle^ en continuant le trajet de la
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carotide, se porte de plus en plus en ddiors jusq[a'aii devant du conduit auditif. £n avant, elle n'est séparée du condyle que par sa veine superficielle et par du tissu cellulaire dense ; en arrière et en dehors, ette est recouvorte d'abord par la parotide, puis par la peau et le devant du conduit auditif. Elle est assez près de la peau pour permettre d'en faire la ligature , si les circonstances 1 exigeaient.
4*. Uoccipitale est profondément située dans le bas de la région; elle est d'abord placée en arrière et en dedans du muscle stylo-hyoïdien ; ensuite elle passe entre la veine jugulaire interne, qu'elle croise à angle presque droit, et le muscle mastoldo-génien, pour arriver à la face interne du stemo-masKHdien. £lle n adhère pas fortement à la glande, fSk sorte que oe u'^st pas cUe qui empêcherait d'enlever cette dernière.
5*. La êtylmdienne monte presque perpendiculairement vers le trou du même nom; elle est séparée de la précédente, qui est en dedans, par le muscle stylo-hyoïdien, et de la carotide externe, qui est en devant, par un prolongement dé la glande parotide. La branche auriculaire postérieure, qui s'en détache un pouce environ au-dessous du trou styloïdien, est obligée de traverser le tissu glanduleux pour arriver dans le sillon mastoïdo- auriculaire. C'est elle qui est le plus exposée à Faction de l'instrument, quand on cherche à faire la section du nerf facial, à sa sortie du crâne.
6^. Les J'aciales tran^perses sont tellement adhérentes à la parotide derrière le masséter, qu'il n y aurait guère possibilité de les isoler sur le vivant, en pratiquant dans ce point des opérations. ' -
7°. Un assez grand nombre d^ artères anonymes ^nées de celles qui viennent d'étie indiquées, sont encore éparpillées dans
la glande ; elles en constituent les vaisseaux propres ; mais aucune d'elles n'est assez constante ni assez volumineuse pour qu'on en doive faire une mention spéciale.
So, Les Veines.
En général, les veines accompagnent les artères, et contractent les mêmes rapports; mais il y a de plus un nombre assez considérable de branches à la surface et dans le tissu même de la glande parotide, qui se rassemblent eo dehors pour former la jugulaire externe; en outre, on trouve dans là partie inférieure de cette région la branche anastomotique des deux grçtîses veîses du cou.
La veine jugulaire interne est profondément placée au devant des apophyses transverses des trois premières vertèbres cervicales , derrière et en dedans de lapophyse styloïde .et des musdes qui en partent, de la glande pacotide et de toutes les artères, à l'exception de la carotide interne, qui est sur son cûté pharyngien. Elle est croisée dans ce point par les nerfe hypoglosse et spinal. Ses rapports avec l'artère cérébrale antérieure , les ner& grand sympathique et pneumo-gascrique, sont semblables à ceux que nous trouverons
au cou.