Le Larynx et la Tracbëe-artère
Situé sur la ligne médiane, le canal laryngo4rachéal pr4^
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sente Ae& rapports cotnmims à toutes leâ parties qui le cotn* posent ) et en offre aussi de particuliers à chacune d'elles. Il €st recouvert dans toute sa longueur, en avant , par le double feuillet de l'aponévrose cervicale, par la couche celluleuse Bous-cutanée, puis par la peau ; plus en dehors , par les mus* clés stemo-hyoïdiens, l'aponévrose, le peaucier et les dciix lames qui Tenveloppent, enfin par la peau* Plus profondément, les artères carotides, les nerfs pneumo-gastriqnes, grand -sympathique, et la veine jugulaire, le côtoient dam toute son étendue.
Les diverses portions de ce canal ont ensuite des rapports spéciaux, et doivent être examinées séparément.
a. Nous trouvons d^abord la membrane thpv^hyoïdienne^ de la nature des ligamens jaunes, et dont la face postérieure écartée de Vépiglotte par un espace triangulaire qui est rempli de celluies adipeuses et qui loge la glande épiglottique, n'est séparée du pharynx que par la membrane muqueuse.
En avant, cette membrane est recouverte par une branche artérielle et quelques petits rameaux venant de la thyroïdienne supérieure; par le nerf laryngé supérieur, qui la perce pour entrer dans le larynx, où se rendent aussi quelques filets du lingual; par une couche cellulaire dans laquelle sont logés les vaisseaux et les nerfs qui viennent d'être notés; par les muscles omoplat-hyoïdien, sterno-hyoïdien et thyro- * hyoïdien; de plus, par l'aponévrose, le peaucier et la peau. . ' La longueur de la membrane thyro-hyoïdienne est d'environ quinze lignes; elle est plus épaisse au milieu que sur les eâtés. D'après sa disposition , les corps vulnérans qui la divisent transversalement , ou de toute autre manière , tendent naturellement à se porter datis le pharynx, et peuvent bien, par conséquent , ne pas attaquer la glotte ; raison pour laquelle ces blessures ne produisent pas ordinairement le mu*^