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SCLÉROTlQUlî

Préparation. Isoler le globe de l'œil, laisser les muscles attachés à la scléroti(iue ; diviser circulairoment cette membrane, en évitant d'entamer la choroïde ; renverser en avant et en arrière les deux hémisphères de la sclérotique, dont la section, sans entamer la choroïde, se fait plus facilement sur un œil un peu llétri que sur un œil frais.

La sclérotique (aampdç, dur), cornée opaque, tunique albuginée de l asil, est la membrane la plus extérieure de l'œil, dont elle forme, en quelque sorte, la coque; Irès-résislanlc, blanc nacré chez l'adulte, clic est bleuâtre chez l'enfant, et sou-

ORGANES DE LA VISION

vent un peu jaunîltre chez le vieillard. Elle est perforée en arrière, pour laisser passer le nerf optique, et présente, en avant, une ouverture circulaire, dans laquelle est enchâssée la cornée.

Sa surface externe, qui forme environ les 5/6 de la surface extérieure du globe surface exde l'œil, présente les mômes rapports que ce globe. Ainsi, elle est recouverte, en ^^[^lll^^'^ avant, par la conjonctive, qui lui adhère au moyen d'un tissu cellulaire très-lâche et susceptible d'infiltration ; c'est sur elle que s'implantent les muscles droits et obliques de l'œil. Une sorte de capsule synoviale rudimentaire la sépare de la conjonctive, d'une part, de l'aponévrose orbito-oculaire, d'autre part, et lui donne un aspect lisse.

Sa surface interne présente un aspect terne et rugueux, tout à fait étranger à la AspccUerun

, ™. -11 ,^ ,.,et rugueux

surface externe; elle offre, en outre, une couleur brune très-prononcee, qui est jp sa surface interne.

tFig. 427) (*).

due au pigment choroïdien. Elle répond à la choroïde, qui lui est unie par un tissu cellulaire très-fin et par les vaisseaux ciliaires. Les nerfs ciliaires marchent librement d'arrière en avant entre ces deux membranes, et sillonnent légèrement la surface interne de la sclérotique. Les vaisseaux et les nerfs traversent très-obliquement l'épaisseur de la membrane.

Les rapports de la sclérotique avec la cornée seront examinés à. l'occasion de cette dernière membrane. Quant à ses connexions avec le nerf optique, voici ce qu'on observe :

Sur une section passant par l'axe du nerf optique, la sclérotique paraît perforée d'une ouverture en forme d'entonnoir pour livrer passage à ce nerf, qui semble s'étrangler au niveau de cet orifice. Celte apparence est due aux circonstances suivantes: l^enévrilemme externe du nerf optique se continue directement avec la sclérotique, les fibres qui le composent se coudant à angle droit ; 2° le névrilemme interne se continue en partie avec la choroïde, et en partie s'applique contre la face interne de la sclérotique ; 3" les tubes nerveux qui constituent le nerf optique s'amincissent notablement et perdent leur réfringence, d'où résulte une diminution considérable du diamètre de ce nerf pendant son trajet à travers la sclérotique (1).

Section de l'entrée du nerf optir|ue suivant un miSridien. — I, canal des vaisseaux centraux. — 2, faisceau nerveux. — 3, névrilemme externe. — S, sclérotique. — Ch, choroïde. — n, rétine. — région où les nhreg du nerf optique perdent leur grande réfringence. — **, section transversale de quelques faisceaux nerveux.

(I) Suivant Arnolt, il existerait, entre la sclérotique et la choroïde, une membrane se-

Ln présence d'une nicinlirane séreuse sclérotico-cho- • roïdiennc n'est pas démontrée.

(324 SPLANCHNOLOGIE

Lascit'ro- La scl6rotiqiie est une des membranes fibreuses les plus épaisses et les plus tique est un for'cs de i'économie ; son épaisseur n'est pas uniforme dans tous les points de membrane soD ôtcndue; sa partie la plus épaisse répond, en arrière, à l'entrée du nerf oplibreuse. tique ct mcsurc 1 millimùfrc. La sclérolique s'amincit graduellement d'arrière en avant jusqu'au niveau des insertions des muscles droits, où elle n'a que 0'»'»,3 à 0""",4 d'épaisseur; puis elle augmente de nouveau légèrement, par suite de

(Fig. 428) (•).

Klle n'est pas composée de deux

laiiK s distinctes.

l'épanouissement de ces tendons à sa surface. Comme toutes les membranes fibreuses, elle est inextensible; ce qui donne à l'œil le degré de fermeté et de tension qui le caractérise. C'est encore à cette inextensibilité que tiennent les douleurs atroces qui accompagnent l'inflammation de l'intérieur de l'œil et certaines hydrophtlialmies.

Les anciens considéraient la sclérotique comme composée de deux lames, dont l'interne serait, d'après Zinn, le prolongement de la pie-mère, et, d'après Meckel, le prolongement de l'aracbnoïde. Mais la division de la sclérotique en deux lames est purement artificielle. Enfin, on a considéré la sclérotique comme la continuation de ladure-mère, parl'intermède du névrilemme du nerf optique; et cette mamôre de voir n'est nullement contredite par la dissection, qui montre a gaîne fourme au nerf optique par la dure-mère se prolongeant manifestement sur la sclérotique et se confondant avec elle.

CA 'choroïde '"„!f 'a choroïde, suivant la direction d'un méridien. - S, sclérotique. -

des S>nets7e b "réT" '"'"'^"'«"if <=''oroïde. - P, couche pigmcntaire. - 6, louclu.

SroMe - + sentin, I , "ri " fibres élastiques entre la sclérotique et I.,

cnoroiae. — f, section d un petit rameau nerveux,

reuse analogue à la membrane de l'humeur aqueuse, membrane dont le feuillet exteriir 0 I sclerotica serait la source de la couleur brunâtre de la surface interne de la sclerouque. L existence de cette membrane, qu'Arnolt nomme membrane arachnoïdienne {memOram arachnotdea), est impossible à concilier avec l'aspect tomenteux de la surface mterne de la sclérotique et de la surface externe de la choroïde. Huschke décrit aussi, en dedans de la sclérotique, une membrane que l'on ne pourrait etacher que sous la forme d'une toile d'araignée. Elle se composerait de pigment et de Cidres de tissu cellulaire. Elle est connue sous le nom de lumina fusca.

ORGANES DE LA VISION

Structure. — La sclérotique est constituée par des couches superposées de faisceaux fibreux transversaux et antéro-postcricurs,qui s'entre-croisent pour la plupart à angle droit {fig. 428). Ces faisceaux sont aplatis et communiquent entre eux par des branches anastomotiques dans les diverses couches, qui sont loin d'ôtre parfaitement distinctes. En avant, les expansions tendineuses des muscles droits s'ajoutent aux faisceaux antéro-postérieurs ; en arrière, celles des muscles obliques fortifient les fibres transversales. Ainsi qu'on peut s'en assurer sur des coupes, les couches antéro-postérieures prédominent dans la portion extérieure de la sclérotique; les couches transversales sont plus nombreuses dans les portions internes de cette membrane.

Des réseaux de fibres élastiques fines sont étendus à travers toute l'épaisseur de la sclérotique ; ces réseaux sont plus serrés au voisinage de la surface interne de la membrane, où l'on rencontre également, entre les faisceaux de fibres conjonctives, de petites masses pigmentaires, dont la forme rappelle parfois celle des cellules pigmentaires de la choroïde.

Les vaisseaux de la sclérotique sont assez nombreux. Les artères sont fournies, en arrière, par les ciliaires courtes postérieures, en avant, par les ciliaires courtes antérieures. Les premières forment un cercle artériel autour de l'insertion du nerf optique, à la surface externe de la sclérotique; de ce cercle partent de nombreux rameaux qui perforent la gaine du nerf optique et s'anastomosent avec l'artère centrale. Le réseau capillaire auquel aboutissent les artères de la sclérotique, est situé dans l'épaisseur de cette fibreuse et se compose de vaisseaux très-fins, unis en larges mailles. Ce réseau devient très-serré au voisinage de l'union de la sclérotique avec la cornée ; au pourtour de cette dernière, et dans une zone de 2 à 4 millimètres de largeur, on rencontre un plexus dont les mailles, polygonales en arrière, se réduisent à de simples fentes en avant, et qui, vu à l'œil nu, semble constitué par un canal unique : c'est ce plexus qui a été désigné sous le nom de sinus veineux ou de cercle vasculaire de Hovius. Il fournit les veines ciliaires antérieures et ne communique nullement avec les veines de l'iris.

Les veinvs de la choroïde se jettent en partie dans les vasa vorficosa, et en partie se rendent dans un réseau situé à la surface externe de la sclérotique et qui communique, en avant, avec les veines ciliaires antérieures, en arrière, avec les veines ciliaires courtes postérieures (Leber).

A la face interne de la sclérotique cheminent les nerfs ciliaires, destinés à la choroïde. Ces nerfs fournissent-ils des rameaux à la membrane fibreuse de l'œil, ainsi qu'on l'a affirmé? Le fait est loin d'ûtre démontré.

Les usages de la sclérotique sont surtout relatifs à la protection de l'œil, dont cette membrane constitue l'enveloppe résistante et inextensible, et dont elle détermine la forme.

structure.

Couches de faisceaux conjonctifs.

Féseaux de fibres élastiques.

Vaisseaux.

Veines.

Nerfs .

Usages.

COnNÉE TRANSPARENTE.

La cornée transparente, ou simplement la cornée, complète en avant la coque fibreuse de l'œil, dont elle représente environ un onzième. Elle figure un segment de sphère d'un rayon plus petit surnjouté à la sphère scléroticale.

Son épaisseur est plus considéral)]e, chez l'adulte et le vieillard, ;\ la périphérie lipalsseur. qu'au centre ; dans ce dernier point, elle est de 0""",8 d'après M. Sappey, ()""",fl d'après Krausc ; dans les portions périphériques do la cornée, elle est de 0""'',2 h

SPLANCIINOLOGIE.

Face antérieure*.

Face postérieure.

Circonférence,

Structure.

0""»,3 plus considérable. Celle différence n'exislerait point, suivant M. Sappey, chez l'enfant, et se montrerait en sens inverse chez le fœtus.

La face antérieure de la cornée, convexe, représente un segnrienl d'ellipsoïde pris sur le grand axe (Herschell, Chossat). Le contour de celle face est ovalaire, à grand diamiHre dirigé transversalement elmesurantde H""",f) à 12 millimètres, à petit diamètre vertical et mesurant tO millimètres. Le rayon de courbure de cette face est de7 à 8 millimètres (Lamé); mesuré sur le vivant par Helmholtz, il a présenté à 8'"'»,d à la partie centrale de la cornée, qui est la plu$ convexe. Suivant Knapp, les plans méridiens passant par le centre de la cornée tracent sur celte membrane des courbes sensiblement symétriques, qui représentent à peu près des ellipses.

La face postérieure de la cornée, concave, forme la paroi antérieure de l'espace occupé par l'humeur aqueuse; le contour de cette face est régulièrement circulaire; sa courbure n'a pas encore été déterminée avec précision;

La circonférence de la cornée, enchâssée en quelque sorte dans l'ouverture de la sclérotique, est coupée en biseau aux dépens de sa face antérieure ; il en résulte que la cornée est en partie recouverte par la sclérotique, surtout en haut et en bas. Chez le vieillard, la portion périphérique de la cornée est souvent envahie par des granulations graisseuses, déposées dans l'épaisseur de son tissu et qui le rendent opaque : l'anneau blanchâtre qui en résulte, est désigné sous le nom de cercle sénile.

L'indice de réfraction de la cornée est de l,.3o25 (Krause).

Structure. La cornée est formée d'un tissu dense et serré, parfaitement transparent, beaucoup plus difficile à déchirer que celui de la sclérotique ; elle se

(Fig. 430) r)'

{Fig. 429) (*).

Ece.

Bel-

gonfle dans l'eau bouillante et dans l'acide acétique ; tous les agents qui coagulent l albumme la rendent opaque et blanchâtre. L'action de l'eau bouillante la transforme en chondrine.

Firiar'i!!". n,.',?r''' t '"'^■"brane sèche, puis ramollie de nouveau dans l eau

nôl'n P,'(nV,i, "„ '• ~ ^'S- i30, après une traction dans le sens de l'épaisseur. - Ece. épilhélium corinlcrnP T;- Z "'""'•pl'e externe, - C;,,cornée proprement dite. - Bc, couche amorphe

interne. — eci, épitheliuni coruéen interne.

ORGANES DE LA VISION

On dislingue dans la cornée trois couches : la cornée proprement dite, la conjonctive cornéenue et la membrane de Demours ou de Bescemet.

\° Cornée proprement dite. Elle constitue la plus grande épaisseur de la membrane et se compose d'un tissu lamelleux, tibroïde, qui, suivant Koelliker, est très-voisin du tissu conjonctif. On y décrivait autrefois un certain nombre de lames séparables au moyen du scalpel ; mais ces lames sont purement artificielles : aussi leur nombre est-il indéterminé. Chacune d'elles se compose de faisceaux de fibrilles plus ou moins distinctes, extrômement fines, parallèles et légèrement onduleuses. Ces faisceaux, qui mesurent 0""",005 d'épaisseur, sont aplatis et s'unissent entre eux pour former des lamelles parallèles aux surfaces de la cornétî, lamelles qui sont elles-mCmes anastomosées les unes avec les autres dans toute l'épaisseur de la cornée, où elles constituent un immense réseau.

Les espaces en forme de fentes que laissent entre eux les faisceaux de fibres et les lamelles de la cornée, sont diversement configurés suivant le mode de préparation employé pour les mettre en évidence, peutêtre aussi suivant les individus. Ils renferment, suivant Koelliker, un nombre considérable de cellules à noyau étoilées, anastomosées entre elles par leurs prolongements, et constituant par leur union un réseau étendu à travers toutes les lamelles. Ces cellules cornéennes sont aplaties et renferment une humeur transparente, avec un noyau distinct. Sur les limites de la cornée, elles se continuent in^sensiblement avec les éléments delà sclérotique.

2" Conjonctive coméenne. Continuation de la conjonctive scléroticale, elle com-

iFig. 432) (").

Cornée proprement dite.

Lames.

Conjonctive cornéenue.

Kee

prciid un épiihélium et une couche de substance amorphe qui lui sert de siipporl. L'épithélium. est pavimcnteux et stratifié, et mesure 0'""',03 d'épaisseur; il se

(*) Surface d une lamelle secondaire de la cornéi:. présentant les limites (|ui répondent aux surfaces de section des lamelles primitives Section prise sur une cornée durcie dans l'acide cluuiuicpie.

("■) Section dans le sens de l'épaisseur de la couche superliciclle de la cornée traitée pur l'acide acétique. — V,cf, épithélium coruéen externe. — De^, couche amorphe externe.

Lame élastique aulérieure.

Membrane dcDemours.

Lame élastique postérieure.

{Fipf. 433) !•)

528 SPLANCHNOLOGIE.

trouble apr^s la mort cl sous riulluence de l'eau ou de l'acide acétique. !,es cellules les plus profondes sont allongées perpendiculairement à la surface de la

cornée ; les cellules moyennes sont arrondies: les plus superficielles enfin, de beaucoup les plus nombreuses, sont aplaties.

La couche amorijlie de la conjonctive cornécnne (lame élastique antérieure) est souvent peu distincte et peut même manquer complètement; elle est toujours trés-mince. Elle se gonfle dans l'eau bouillante ; détachée de la cornée, elle s'enroule en dedans (His).

3" La membrane de Demours ou membranr de l'humeur aqueuse, qui forme la couche la plus profonde de la cornée, se compose, comme la conjonctive cornéenne, d'une couche amorphe et d'un épithélium.

La couche amorphe ou lame élastique postérieure est constante; son épaisseur, plus considérable que celle de la couche amorphe antérieure, augmente avec l'âge et varie entre O'"'",0t3 et 0'"'",02n. Assez facile à détacher de la cornée, cette couche est hyaline, homogène, parfaitement transparente et très-élastique. Ses caractères chimiques sont analogues à ceux de la capsule cristalline ; l'eau bouillante, les acides, ne la troublent en aucune façon. Vers le bord de la cornée, la surface interne de cette membrane se trouble légèrement et présente l'aspect du verre dépoli, ce qui est dû à de petites saillies verruqueuses qui s'élè- '^'S- «s) (*•*).

vent de cette surface chez l'adulte.

Vers la périphérie de la cornée, la mem-

(l'ig. 434) {*•).

Bel

brane de Demours change de caractère; des fibrilles extrêmement fines se montrent d'abord sur sa face antérieure et finissent par envahir toute l'épaisseur de la membrane, qui dès lors se trouve convertie en un système de lames formées de réseaux de fibres élastiques et dont les unes, se réfléchissant sur la

(•) Section a travers uue portion de la cornée plongée un instant dans l'eau bouillante, puis dcsséchie.

cornécnblerne! ~ " «l'i"»ili'""

.SJ ^.'^""'^^ ''"f P'^'^scn'c la face postérieure de la membrane élastique postérieure au voisinage de la circonférence de la cornée. i i- c

(•••) Éplthélinm interne <lc la cornée, vu de face. - Pièce conservée dans l'acide chromique.

ORGANES DE LA VISION

lace antérieure de l'iris, constituent le ligament pectiné de ce diaphragme, tandis que les autres pénètrent dans le muscle ciliaire ou se perdent dans la paroi interne du canal vasculaire de Hovius.

L'èpithélium de la membrane de Demours se compose d'une simple couche de Épithéiium. cellules polyqonales trés-réguliùres, aplaties, qui ont 0'"'",025 de diamètre et C^^jOOfi d'épaisseur. Ces cellules contiennent une substance pAle finement granulée et un beau noyau sphériquc. Cet épithéiium se continue avec celui qui revêt la face antérieure de l'iris, en passant sur le ligament pectiné, où il cesse de former une couche continue.

Vaisseaux. Chez le fœtus, les artères de la conjonctive scléroticale passent vaisseaux, sur la face antérieure de la cornée, où elles constituent un réseau serré, mais qui ne s'étend pas jusqu'au centre de celte membrane. Ce réseau est oblitéré à la naissance, excepté dans une étendue de 1 millimètre environ à la périphérie de la cornée. Les capillaires très-fins qui le composent, se recourbent en anses pour retourner vers la sclérotique. Malgré des recherches assez nombreuses, nous ne savons rien de bien certain sur les lymphatiques de la cornée.

Nerfs. Découverts par Schlemm, les nerfs de la cornée proviennent des Nerfs, nerfs ciliaires . Un nombre très-considérable (24 à 36, suivant KœUiker) de petits rameaux de diverses grosseurs pénètrent dans la cornée par sa périphérie ; ces rameaux, formés de tubes nerveux à bords foncés, s'anastomosent fréquemment entre eux, pour produire un réseau étendu surtout à la surface de la cornée, et qui, suivant Kœlliker, donne également des ramifications à la face profonde de cette membrane. 11 résulterait des recherches de Hoyer c.t de Cohnheim que les ramifications ultimes de ce réseau nerveux pénètrent dans l'épaisseur del'épithélium cornéen.

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