y ^ or capsulaires pro
sulaires, c'est à dire des ligaments en forme de sac ou de P,res aux énar*
° throses.
manchon , dont les deux ouvertures embrassent , en y adhérant fortement , le pourtour des surfaces articulaires. Cette forme peut seule permettre des mouvements dans tous les sens. Ces capsules sont presque toujours fortifiées par des expansions fibreuses nées des tendons et des aponévroses voisines; elles sont si intimement unies à la synoviale qui les tapisse qu'on les a longtemps confondues. C'est dans ces mêmes énarthroses
, , , .- „, , , . , . Bourrelets ar-
qu on trouve des bourrelets fibreux, bourrelets articulaires, ticulaires.
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improprement nommés ligaments , placés autour de la cavité articulaire dont ils augmentent la profondeur, faisant l'office d'une espèce de coussinet sur lequel viennent se briser les efforts de la tête articulaire, et prévenant ainsi les ruptures du rebord de ces cavités, ruptures qui, sans celle disposition, auraient été extrêmement fréquentes.
Iaifr'des^iga- Dans les trocho'ides , les ligaments ont la forme annulaire, îrochonies? 'es et l'anneau fibreux est presque toujours incomplet. Forme îiga- Dans les artJirodies ou articulations à surfaces planes,
menteuse des , . ,.
anhrodies. susceptibles d un simple glissement , on trouve des libres ligamenteuses entrecroisées, placées irrégulièrement tout autour des articulations, serrant les surfaces articulaires les unes contre les autres, réduisant les mouvements à un simple glissement, et les bornant à peu près également dans tous les sens, jaunes'tmeîas"!- Les ligaments que nous avons étudiés jusqu'à ce moment joiques. gnent l'inextensibilité à la flexibilité et à la résistance ; mais il
s'est trouvé des circonstances dans lesquelles il a fallu que ces ligaments fussent extensibles et élastiques en même temps que flexibles et résistants, et pour cela il existe une modification du système fibreux qu'on appelle tissu jaune , tissu élastique , à cause de sa couleur et de sa propriété principale, tissu peu répandu dans l'économie, parce que l'extensibilité est en opposition avec la solidité des articulations, et que nous trouverons là où l'élasticité , puissance physique uniformément agissante, pouvait lutter avantageusement contre des causes physiques qui eussent exigé une dépense inutile de contraction musculaire. Exemple : ligament cervical postérieur des quadrupèdes ; ligaments jaunes des lames vertébrales.
Membranes ou capsules synoviales.
Loi de l'éco- Partout où des fibres se meuvent dans l'économie, elles sont au^giissem^is entourées d'une sorte d'atmosphère cellulaire, qui sécrète aumentsU.x froUe" îour d'elles un liquide lubréfiant propre à faciliter les mouvements.
Partout où des surfaces se meuvent les unes sur les autres,
GÉNÉRALITÉS) CAPSULES SYNOVIALES. 365
on Lrouvc des membranes qui tapissent ces surfaces, et sécrètent un liquide dont les qualités varient suivant qu'il y a simple glissement} ou bien lïollcinenl plus ou moins considérable. Lorsqu'il y a simple glissement, la membrane sécrète un liquide séreux, et porte en conséquence le nom de membrane séreuse; lorsqu'il y a frottement, la membrane sécrète un liquide onctueux, filant, semblable par l'aspect à du blanc d'eeuf, qu'on appelle synovie (o^, avec, wov, œuf); celte membrane a reçu le nom de membrane synoviale. Toutes les articulations mobi- synoviale!"8 les sont donc pourvues d'une membrane ou capsule synoviale; par elle, l'articulation est incessamment lubréfiée par un liquide visqueux, filant Çiwguén, axongia), qui favorise l'application exacte des surfaces articulaires l'une contre l'autre, forme autour de ces surfaces une couche liquide qui prévient l'effet des frottements, et qui les maintient appliquées l'une contre l'autre: d'où le bruit ou claquement qui résulte de I'écarlemeut brusque des surfaces articulaires.
Les capsules synoviales, si bien décrites par Monro, se pré- Forme génésenlent sous la forme d'une membrane mince, transparente, ra e' semblable à un ballon ou bien à un bonnet qui couvre la, tête sans la contenir dans sa propre cavité. Ces capsules revêlent en effet par leur face externe, en y adhérant plus ou moins intimement, les ligaments et les autres parties qui entourent l'articulation, et répondent à elles-mêmes par leur face interne, qui est sans cesse lubréfiée par la synovie. La synoviale La synoviale
• i • ^ t .lin • revèt-t-elle les
revel-eile les cartilages articulaires? Le scalpel de 1 anaiomiste surfaces anicu-
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la suit jusqua la circonférence de ces cartilages, mais l analogie seule a pu la faire admettre sur les cartilages eux-mêmes , en sorte que si y elle existe, elle est tellement modifiée qu'elle y devient méconnaissable (1). Sans rejeter d'une ma-
(1) Il arrive quelquefois que la synoviale se prolonge manifestement sur la circonférence des cartilages, et même quelquefois dans l'étendue d'une ligne ou deux vers le centre de ces cartilages ; mais alors la synoviale présente sur ces cartilages tous les caractères qu'elle offre dans les points sur lesquels son existence n'est pas contestée»
366 ARTHK.0LOGIE.
nière absolue la présence de la synoviale sur les cartilages, je dirai seulement que la plupart des faits relatifs aux maladies des articulaires que j'ai eu occasion d'observer, ne sont pas favorables à celle présence.
Pelotons adi- Un grand nombre de capsules synoviales sont soulevées par des pelotons graisseux, qui font saillie dans l'articulation, et que Clopton Havers avait considérés comme des glandes destinées à la sécrétion de la synovie. Je crois que le lissu adipeux synovial ou plutôt articulaire n'a d'autre destination que celle de remplir le vide qui tend à se former dans plusieurs articulalions pendant l'exercice de certains mouvements. Les franges synoviales que Havers a décrites comme les conduits excréteurs de ces prétendues glandes , ne sont autre chose que des replis de la synoviale.