‹ Traité d'anatomie descriptive (volume 5)Chapitre 13 sur 291 · SPINAUX POSTÉRIEURS. MASSE COMMUNE · texte numérisé non relu

SPINAUX POSTÉRIEURS. MASSE COMMUNE

animaux ; cbez l'homme, où elle agit puissamment et d'une manière continue pendant la station bipède, elle est plus volumineuse que dans les autres espèces : elle semble la commune origine de tous les muscles spinaux postérieurs. Si ou examine avec attention la face postérieure de la masse Division de la

masse commune

commune, on voit que, complètement indivise inférieureinent, en deux moitiés

latérales.

cette masse présente vers sa partie supérieure un commencement de division en deux portions à peu près égales, parallèles, l'une interne, l'autre externe, et que celte division est marquée par une ligne cellnleuse très prononcée, à travers laquelle passent des vaisseaux et des nerfs.

Celte ligne de séparation deviendra bien plus prononcée à la La division

externe PSf If*

région dorsale, et il est bon de noter que celte division n est pas sacro-lombaire, superficielle, qu'elle est profonde el traverse toute l'épaisseur du terne^i'è"1 long muscle. Or, la division externe a reçu le nom de muscle sa* orsa* cro-lo?nhaire , la division interne,, celle de muscle long dor~ sal. Il me reste maintenant à déterminer ta portion de la masse commune qui appartient au muscle transversaire épineux. Pour mettre à découvert ce muscle qui fait partie inté- Détermination

, , „ . ,. . delà portion de

grante de la masse commune , mais qui en forme la partie la ia masse complus profonde , et qui est comme accollé aux apophyses épi- S6 lu Iransneuses et transverses, il faut détacher à ses insertions spinales versaireéPineuxune très forte aponévrose, que je décrirai dans un instant sous le nom $ aponévrose commune des muscles spinaux postérieurs, aponévrose qui occupe la région lombaire et une partie de la région dorsale de ces muscles.

Cette aponévrose ainsi détachée et renversée en dehors, on Le transver-

, T . ,, ,. ~ , ., . A saire épineux

voit qu au devant d elle et en dedans , il existe une masse occupe la partie musculaire volumineuse, parfaitement distincte des muscles sa- terne" °de "îâ

iv- ^i * i > .r e • .,. £ gouttière sacro-

cro-lombaire et long dorsal, composeede faisceaux obliquement lombaire, dirigés de bas en haut et de dehors en dedans , et qui remplit toute la gouttière sacrée et toute la portion de gouttière lombaire, intermédiaire aux apophyses épineuses et aux apophyses articulaires. Si on prolonge la dissection à la région dorsale et à ia région cervicale , on voit que le transversaire

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épineux se continue dans ces deux régions; que très renflé à la région lombaire, il se rétrécit notablement au dos, pour se renfler de nouveau à la région cervicale et se terminer à l'axis.

Ces préliminaires établis, nous sommes maintenant en mesure d'entrer dans le détail de la situation relative, des insertions, de la direction, de l'arrangement des faisceaux qui entrent dans la composition des muscles spinaux postérieurs.

Du sacro-lombaire.

Origine du Le sacro-lomhuire constitue la division externe de la masse

sacro-lombaire. . ., , 7 ?

commune; on pourrait ! appeler lonçj spinal externe.

Bien qu'il soit difficile d'isoler son origine de celle du long dorsal, avec lequel il est confondu dans ce qu'on appelle masse commune, on peut dire qu'il naît plus particulièrement : 1° du bord externe de l'aponévrose commune ; 2° d'un tendon Kinendunsacro- extrêmement fort, que nous désignerons sous le nom de tenlombaire. ^on $ origine du sacra- lombaire , et qui s'attache à l'épine

iliaque postérieure et supérieure, dont la saillie paraît en rapport avec le développement de ce tendon ; 3° de la partie voisine de la crête iliaque , à laquelle il s'insère directement par ses fibres musculaires les plus externes. . Direction ver- Né de cette manière, le sacro-!ombaire ou long spinal externe * se porte verticalement en haut ; parvenu à la région dorsale, il sadécomposi- s'applique contre la face postérieure des côtes et des espaces

lion en faisceaux ,

successirs. intercostaux, et se décompose immédiatement en faisceaux

qui vont s'insérer successivement, et comme par étages, à la

Languettes face externe de l'angle des côtes, par l'intermède de languettes

dSrtïon.ques aponévrotiques qui régnent sur la face postérieure du muscle. C'est la présence de ces languettes aponévrotiques très longues, d'autant plus longues et plus grêles qu'on les examine plus supérieurement, souvent réunies par leurs bords voisins, qui a fait dire par Winslow, que ces muscles ressemblaient à une

faisceau rie la feuille de palmier. Le faisceau destiné à la douzième côte con-

douzième côte. . ,. . , . , , . ,". . . j

slitue une portion considérable et souvent distincte du sacrolombaire, qui se détache de la face antérieure et du bord externe

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