‹ Traité d'anatomie descriptive (volume 5)Chapitre 240 sur 291 · i - r, • n i > T 5° A la face · texte numérisé non relu

i - r, • n i > T 5° A la face

oroitaire et dentaire inférieure [branche mentonnière). La

région oculaire, si l'on en excepte le rameau orbitaire de la sousorbitaire, est seuie dépourvue de rameaux provenant de la maxi'laire interne.

6° Aux os du crâne et à la dure-mère. Artère méningée 6° Aux os du moyenne, petite méningée ou ptery go-méningée \ dur^mère. a

Préparation. Le mode le plus simple de préparation est celui qui consiste dans la coupe faite pour l'étude du pharynx. On ouvre le canal carotidien à l'aide du ciseau, et on enlève la paroi externe du sinus caverneux.

62 % ANGÉIOLOGIE.

La carotide interne est destinée à la partie antérieure du

cerveau, à l'œil et à ses dépendances.

Origine de Née de la carotide primitive dont elle est une branche de

l'artère carotide . ,

interne. bifurcation, et située en dehors de la carotide externe, à son

origine, elle se porle, tantôt verticalement en haut, parallèle-

oon trajet

ment à cette dernière artère qu'elle côtoie, tantôt derrière elle en la croisant à angle aigu au niveau du muscle digaslrique ; c'est alors qu'elle abandonne la carotide externe, pour s'enfoncer dans l'espace triangulaire qui sépare le pharynx de la ors u cr ne. Manche ^e ja mâchoire inférieure , et gagner la base du crâne, dans lequel elle pénètre par le canal carotidien. Au sortir de

Dms le crâne, ce canal, elle se trouve placée dans le sinus caverneux, sur les côtés de la selle turcique; après avoir traversé ce sinus, elle se réfléchit de bas en haut, en dedans de l'apophyse clinoïde antérieure, et se termine en se divisant en trois branches. Ca!ibre Le calibre de la carotide interne, toujours en rapport ri-

goureux avec le volume du cerveau , est égal à celui de la carotide externe chez l'adulte ; il est beaucoup plus considérable chez l'enfant (ranms grandior idemque interior carotidis, Vés.). Chez l'homme comme dans la série animale, le rapport entre le calibre de la carotide interne et celui de la carotide externe est mesuré , sur le rapport qui existe entre le développement du cerveau et celui de la face ; la carotide interne présente ceci de particulier, qu'elle conserve le même calibre depuis son origine jusqu'à sa terminaison.

Direction. Direction. Rectiligne chez la plupart des sujets jusqu'au mo-

ment où elle atteint la base du crâne, elle décrit chez d'autres sujets tantôt une seule courbure immédiatement après son origine, tantôt plusieurs courbures alternatives. A la base du crâne, avant de pénétrer dans le canal carotidien , elle devient horizontale, puis verticale ascendante.

Ses courbures. En traversant le canal carotidien, elle suit le trajet anguleux de ce canal; dans le sinus caverneux, elle se porte directement en avant et en haut, comme la gouttière caverneuse; d'autres fois elle décrit dans ce sinus deux sinuosités extrêmement pro-

noneées. Enfin, en dedans de l'apophyse clinoïde antérieure , elle se réfléchit directement en haut et un peu en arrière : on compare à juste titre à une S romaine la double courbure qu'elle décrit en traversant le canal carotidien et le sinus caverneux. Les inflexions si multipliées de la carotide interne , conséquences

r des inflexions de

sont un desargumens les plus péremptoiresen faveur de l'usage la carotide in-

de ces flexuosilés comme moyen de ralentissement du cours du

sang.

Rapports. 1° Depuis son origine jusqu'à la base du crâne , Rapports de la carotide interne offre à son origine la même position su- terne hors du

-»•■.. i w i i •! .»• 1 1 i n • crâne

perficielle que la fin de la carotide primitive : elle s enfonce immédiatement derrière la carotide externe, et devient déplus en plus profonde. Protégée par sa position dans l'espace triangulaire que limitent en dedans le pharynx, en dehors la branche de l'os maxillaire inférieur et le muscle ptérygoïdien interne, elle répond en arrière à la colonne vertébrale, dont elle est séparée par les muscles prévertébraux et l'aponévrose prévertébrale, en avant aux muscles slyliens, en dedans au pharynx, en dehors à la veine jugulaire interne.

En outre , la pharyngienne inférieure lui répond en arrière ; le nerf grand- sympathique en dedans ; les nerfs pneumo-gastrique, glosso-pharyngien, grand hypoglosse, qui, à leur sortie du crâne, sont situés derrière la carotide interne , répondent bientôt à son côté externe.

Les rapports de l'artère avec la partie latérale du pharynx ses rapports expliquent comment elle peut être atteinte par des corps vul- etramygdafe.0* nérants dirigésdu dedans au dehors de cette cavité. Quelquefois elle est contiguë à la région de l'amygdale par le sommet d'une de ses courbures, et c'est peut être par suite d'une disposition semblable qu'elle a pu être lésée par un instrument porté sur l'amygdale et dirigé transversalement en dehors, soit pour ouvrir tfh abcès de cette glande , soit pour en pratiquer l'excision.

2° Rapports. Dans le canal carotidien, la carotide interne est en rapport avec les filets nerveux ascendants du ganglion

624 AiNGÉIOLOGIE.

ieRfflroSaroîi* cervical supérieur. Une lame fibreuse très mince , prolonge-

dien. menl de la dure-mère, la sépare des parois osseuses du canal.

Comme elle avoisine l'oreille interne en traversant le rocher, il

est probable que c'est à ce voisinage que sont dus les battements

artériels qu'on perçoit dans certains cas.

ca?ernSeux.sinuS 3° ^aPP°rts. Dans le sinus caverneux, elle est appliquée

contre la paroi interne de ce sinus , et par conséquent placée

en dedans des nerfs qui le traversent, et plus particulièrement

du nerf de la sixième paire ; on dit quelle ne baigne pas clans

le sang du sinus, mais qu'elle en est séparée par une membrane

très mince qui la recouvre , et qui est un prolongement de la

membrane interne des veines. Quelque soin que j'aie apporté

à la dissection de ce feuillet membraneux, il m'a été impossible

de l'isoler et par conséquent d'en démontrer l'existence.

Rappsrtsavec En dedans de l'apophyse clinoïde antérieure, la carotide in-

le nerf optique. „ -, A , , „

terne repond au cote externe du nerf optique, et au moment où elle se dégage de la dure-mère, au dessus de l'apophyse clinoïde antérieure, elle est reçue dans une gaine de l'arachnoïde. Branches Branches qu'elle fournit. Hors du crâne, elle ne donne

collatérales. , .

aucune branche, et ce n est que dans quelques cas exceptionnels qu'on la voit fournir la pharyngienne inférieure, ou bien seulement une branche pharyngienne supplémentaire, et enfin l'occipitale. Dans le canal carotidien , elle donne un ramus- Rameauxmé- cu'e °Il" pénètre par une ouverture particulière dans la caisse mngiens. ^u tympan. Dans le sinus caverneux, elle fournit plusieurs petites branches, dont les unes, réticulées, vont se distribuer à la portion de dure-mère qui revêt la surface basilaire de l'occipital, et aux parois du sinus pétreux inférieur, dont les autres se répandent sur le corps pituitaire, les nerfs trijumeaux et la portion voisine de !a dure-mère; un rameau plus considérable s'anastomose avec l'artère méningée moyenne. Artère oph- Enfin, en dedans de l'apophyse clinoïde antérieure, au mo-

thalmique. ' , * ■ ' ,

ment ou elle se porte au dessus de cette apophyse, la carotide interne fournil par sa partie antérieure une branche très remarquable : c'est l'artère ophthalmique.

ARTÈRE OPIITIIALMIQUE. 625

ARTÈRE OPHTIIALMIQUE,

Préparation. Faites une injection partielle, que vous pousserez soit par la carotide primitive, soit par la carotide interne elle-même. Enlevez la voûte orbitaire, après avoir détaché avec soin et rabattu les téguments et le périoste de la région frontale. Laissez un petit point osseux en dedans, au niveau de la base de l'orbite, pour l'artère susorbitaire, ou plutôt ouvrez le trou sus-orbitaire pour dégager celte artère. Disséquez avec beaucoup de soin les muscles de l'œil, en respectant tous les vaisseaux qui se présentent. Quant à l'étude des branches de Pophihal inique destinées au globe de l'œil, elle exige la connaissance exacte de ce globe, et cependant j'en dirai quelques mots.

L'artère ophthalmique, destinée principalement à l'œil et à son trajet dans ses dépendances, moins remarquable par son volume, qui est etrou°Pll(iuepeu considérable, que par la multitude des branches qu'elle fournit, s'eDgage, immédiatement après son origine, dans le trou optique, en dehors et au dessous du nerf du même nom (1). D'abord contenue dans la même gaîne que ce nerf, elle s'en dégage bientôt, pénètre dans l'orbite entre le nerf moteur externe et le muscle abducteur ou droit externe du globe de té ^DUalre*™" l'œil, s'infléchit en dedans, etcroise tantôt perpendiculairement, laniôt obliquement 'le nerf optique , au dessus duquel elle est alors placée. Arrivée à la paroi interne de l'orbite, elle change une seconde fois de direction , se porte horizontalement et légèrement flexueuse d'arrière en avant le long du bord inférieur du grand oblique de l'œil, et , parvenue à la base de l'orbite, se termine en se bifurquant. Il n'est pas rare de voir l'artère

(1) Une variété bien remarquable d'origine de l'artère ophthalmique est celle dans laquelle celte artère naît par un tronc commun avec l'artère méningée moyenne ou sphéno-épineuse, branche de la maxillaire interne. Dans un cas de ce genre, qui m'a été communiqué par M. le professeur Dubreuil , l'artère ophihalmique naissait de la branche antérieure de la sphéno-épineuse, au moment où cette branche gagnait le canal creusé à l'angle antérieur et inférieur du pariétal : elle pénétrait dans l'orbite par l'extrémité externe de la fente sphénoïdale , et fournissait successivement les branches que fournit l'artère ophthalmique,

626 ANGKIOLOGIE.

variété dans opluhalmique se placer immédiatement après son origine, en

ladirectionetle , „

trajet de rai 1ère, dedans et au dessous du nerf optique, et se porter ensuite

directement en avant, le long du côté interne de ce nerf; en

sorte que, dans ce cas, il n'existe pas d'entrecroisement entre

le nerf et l'artère.

Branches L'artère ophlhalmique fournit un très grand nombre de

collatérales. forancties qU\ SOnt divisées d'après le lieu de leur origine (1): 1° en celles qui naissent en dehors du nerf optique, lacrymale, centrale de la rétine ; 2° en celles qui naissent au dessus du nerf, sus-orbitaire, ciliaires courtes ou postérieures , ciliaires moyennes ou longues, ciliaires antérieures, musculaire supérieure , musculaire inférieure ; 3° en celles qui naissent en dedans du nerf optique, ethmoïdale postérieure, ethmoïdale antérieure , palpéhrale inférieure , palpébrale supé-

'■■ Aunombrede Heure : en tout, onze branches , non compris les branches de Non compris terminaison, qui sont la nasale et la frontale. Il est bon de

les deux bran- . . ,

çhes termina- remarquer que 1 origine de la plupart de ces diverses branches est extrêmement variable.

les,

A . Branches qui naissent en dehors du nerf optique. Artère lacry- 1° Artère lacrymale : l'une des branches les plus considé-

male

rables de l'ophthalmique, qui la fournit immédiatement avant son entrée dans l'orbite. Il n'est pas rare de la voir provenir de l'artère méningée moyenne. Celte variété conduit à celle clans laquelle Tarière ophlhalmique elle-même vient de la méningée moyenne.

Direction. L'artère lacrymale se porte d'arrière en avant le long de la

paroi externe de l'orbite, entre le périoste et le muscle droit

(1) On pourrait diviser d'une manière plus philosophique les branches qui viennent de l'ophthahnique : 1° en celles qui sont destinées au globe de l'œil , artères rétinienne, ciliaires courtes ou choroïdiennes, ciliaires moyennes on longues et ciliaires antérieures ; 2° en celles qui se distribuent auxparties con* tenues dans la cavité orbiiaire , artèreslacrymale et musculaires ; 3° en celles qui sont extérieures à la cavité orbiiaire, artères palpébrale, sus-orbitairç , ethiuoïdale , frontale et nasale.

ARTÈRE 0PHTHALMIQUE. 627

externe, pénètre la glande lacrymale , à laquelle elle fournil . Terminaison

' ^ j i je l'anère la-

un très grand nombre de rameaux. Réduite à un très petit crymaie. calibre lorsqu'elle sort de cette glande, elle va se terminer en partie dans la conjonctive, en partie à l'arcade palpébrale supérieure.

Dans son trajet, elle fournit quelquefois une petite artère Rameau , . . . - , P . , méningien.

meiungienne qui se porte en arrière, traverse la fente sphe-

noïdale, et va se jeter dans la dure-mère , où elle s'anastomose avec la méningée moyenne. Ce rameau peut, chez quelques sujets, être considéré comme un rameau d'origine de l'artère lacrymale. Il représente une transition au cas dans lequel l'artère lacrymale vient de la méningée moyenne. Elle fournit assez souvent une artère ciliaire longue, toujours quel- Artère ciliaire

77,., . „ ' . ' , longue,

ques branches nevrilemmatiques au neri optique, et quelques

. UrfincnGS né-

branches musculaires au muscle élévateur de la paupière su- vriiemmatjques

£t înusouliiircs

périeure et au droit supérieur; enfin, un rameau qui traverse l'os de la pommette, rameau molaire, et va s'anastomoser dans Rameau la fosse temporale avec l'artère temporale profonde antérieure, maaire* et sur l'os malaire lui-même avec la transversale de la face.

2° Centrale de la rétine. Bien distincte des artères névrilem- 2° Centrale de maliques du nerf optique, excessivement grêle, elle naît, soit areme' de l'ophthalmique, soit de l'une des ciliaires, pénètre obliquement dans l'épaisseur du nerf, au centre duquel elle se place , et dans l'axe duquel elle marche d'arrière en avant, pénètre dans le globe oculaire, et s'épanouit en 7 ou 8 rameaux divergents qui affectent une forme radiée , et qui au premier abord paraissent être des plis de la" rétine : ces rameaux divergents s'appliquent contre la face interne de la rétine qu'ils sou- . tiennent et qu'ils accompagnent, jusqu'aux procès ciliaires. Un rameau bien distinct des précédents traverse directement le Branche du corps vitré d'arrière en avant dans l'axe de l'œil, et se porte à cristallin. la capsule du cristallin après avoir fourni des rameaux d'une excessive ténuité à la membrane hyaloïde.

628 ANGÉIOLOGIE.

B. Branches qui naissent au dessus du nerf optique.

1° Branche 1° Sus-orbitaire ou surcilière (supra orbitàlis, Hall.). Elle surcîuère."6 °u se sépare de l'ophtlialniique au moment où celte artère croise le nerf optique ; quelquefois elle vient de la lacrymale. Très variable dans son volume , elle semble , dans certains cas, être en partie remplacée par la branche orbilaire de la temporale, ou par la branche frontale de l'ophtlialmique. Elle se porte horizontalement en avant entre le périoste de la voûte orbitaire et l'élévateur de la paupière supérieure , accompagnée par le nerf frontal ; elle sort de l'orbite par l'échancrure sur- Sa réflexion, cilière , se réfléchit sur cette échancrure comme sur une poulie de renvoi , devient verticale ascendante , et se divise en ivision. jjeux branches : l'une sous-cutanée, qui se porte en haut entre la peau et les muscles orbiculaire et frontal ; l'autre périostique, qui se place entre les muscles et le périoste, et se ramifie dans ce dernier. Souvent la branche sous-cutanée se divise eh deux rameaux : l'un interne et l'autre externe. On regarde Ramuscuie comme constant un ramuscule diploïque que l'artère envoie dipioique. ^ & épaisseur du frontal à son passage sur l'échancrure surcilière. Ce ramuscule ma paru manquer souvent.

Artères ci- 2° artères ciliaires. On peut les diviser en postérieures ou îiaires. , 7 .,'■■■.

courtes, en moyennes ou longues, et en antérieures.

Ciliaires Les ciliaires courtes oa postérieures (brèves velposteriores, fé°rSesCup°S" Hall.), destinées à la choroïde et aux procès ciliaires ( artères uvéales , Chauss. ) , en nombre indéterminé , et qu'on, dit s'élever jusqu'à 30 et même 40, naissent souvent par deux troncs : un inférieur qui se sépare de l'ophthalmique en dehors du nerf optique; un supérieur qui s'en sépare au dessus. Il n'est pas rare de voir l'artère lacrymale fournir le tronc ci- Leur flexuo- ^lâlTQ inférieur : les ciliaires marchent très flexueuses le long noufsseme^3" ^u ner^ optique, et parvenues au globe de l'œil, se contournent en tirebouchon , s'épanouissent immédiatement en une touffe comme chevelue de ramuscules flexueux qui enlacent le nerf optique, traversent la sclérotique tout autour de l'insertion de

ARTÈRE OPUTIIALMIQUE. G29

ce nerf, et se répandent , comme il sera dit ailleurs , dans la

choroïde et les procès ciliaires.

Les ciliaires moyennes ou longues (ciliares longœ, Hall. ; ciliaires

., . . n, N , . , , .,. . ii moyennes ou

artères inennes , Chauss.) , destinées a 1 iris, au nombre de longues. deux, une interne et une externe, traversent la sclérotique à une certaine distance du nerf optique, marchent entre la sclérotique et la choroïde au niveau des extrémités du diamètre iransverse de l'œil. Arrivées au cercle ciliaire, elles se bifurquent pour s'anastomoser entre elles, et former le grand cercle de l'iris. De tous les points de la circonférence de ce cercle partent des rameaux nombreux et parallèles qui, parvenus à la petite circonférence de l'iris , se bifurquent et s'anastomosent pour former le petit cercle de celle membrane.

Les ciliaires antérieures {ciliares anteriores , Hall.) , en ciliaires

Antérieures

nombre indéterminé, fournies par les artères musculaires, et quelquefois par la lacrymale et la sous-orbitaire , donnent quelques rameaux à la conjonctive , pénètrent dans la sclérotique à peu de dislance de la cornée , et vont se jeter dans le grand cercle de l'iris.

3° Artères musculaires, divisées en supérieure et infé- Artères mus- T / • , . . , culaires.

rieureLa supérieure, qui est plus petite, manque souvent, et,

. ., i,i • . Supérieure^

dans ce cas, elle est remplacée par des rameaux qui viennent de la lacrymale , de la sus-orbitaire ou des ciliaires. Elle se distribue dans les muscles élévateur de la paupière supérieure, droit supérieur, droit interne et grand oblique de l'œil.

La musculaire inférieure, qui ne manque jamais, se porte inférieure. d'arrière en avant entre le nerf optique et e muscle droit inférieur, fournit le plus grand nombre des ciliaires antérieures, et se distribue aux muscles droit externe , droit inférieur et petit oblique. Quelquefois la musculaire inférieure ne s'épuise pas dans les muscles, et vient s'anastomoser par arcade avec la sous-orbitaire de la maxillaire interne.

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