Veines superficielles de la main
Toutes les veines de la main qui ont un certain calibre, occupent la face dorfsale de cet organe (fig. 47). Il est digne de remarque que, par opposition, les . artères les plus volumineuses occupent la région palmaire. La présence des vei- I nés superficielles à la région palmaire aurait compromis la circulation veineuse ' dans l'exercice des fonctions de préhension.
Du réseau cutané, développé surtout à. la face dorsale de la main, émanent
■ des branches qui, pour chaque doigt, vont constituer les veines collatérales interne et externe superficielles des doigts ; celles-ci occupent l'un et l'autre bord de la face dorsale des doigts, et communiquent fréquemment entre elles, au niveau de la face dorsale de chaque phalange et autour des articulations pha- ..angiennes, mais non sur les articulations elles-mêmes.
Ces collatérales, parvenues à la partie inférieure de chaque espace interos-
■ leux, se réunissent à angle aigu, d'après les mûmes lois que celles qui président i la bifurcation des artères digitales.
Toutes ces veines digitales superficielles se portent verticalement en haut, nntre les articulations métacarpo-phalangiennes, qu'elles semblent éviter, pour Ixboutir à la convexité d'une arcade veineuse dorsale, plus ou moins complète, flécoupée à angles, comme festonnée, et recevant une veine par la pointe dechaufue dentelure.
I De la concavité de cette arcade, dirigée en haut, partent un nombre plus lu moins considérable de rameaux ascendants, qui quelquefois sont directeaent fournis par la réunion des veines digitales, sans l'intermédiaire d'une vrcade. Parmi ces rameaux, nous devons mentionner d'une manière spéciale le ameau le plus externe, qui répond au premier méfacarpien et qui porte le Hom de céphalique du pouce, et le rameau le plus interne, qui répond au ciniiuième métacarpien et qui porte, on ne sait trop pourquoi, le nom de salvatelle.