Artère vaginale
Vcvrtère vaginale naît ordinairement de l'ombilicale, lanlOt avant, tantôt ap^ l'artùre utérine, quelquefois d'un tronc commun avec cette dernière. Son cali égalecelui del'^térine chezlesjeunes sujets ; il est moins considérable aprèslafl ber é L'artère vaginale descend directement sur les côtés du vagin, auquel e e^voi; successivement un grand nombre de branches, donne a a vessie un Lan considérable, quigagnele colvésical et l'urèthre, «"/«"^^ "7^^^^^^ Considérable au bulbe du vagin, se porte ensuite « ^^^^l^^' ^^.^"'^^^^ vagin etle rectum, pour s'anastomoser en arcade avec la vaginale du côté oppo
G Artère obturatrice.
AlVrÈUE ILIAQUE INTEUNIi OU II YPOGASTRIQUE. 149
Elle naît ordinairement de l'hypogastrlque, à côté de l'ombilicale, quelquefois
lu-dessus de la fessiùre; elle vient presque aussi souvent de l'iliaque externe, ue i-obiu-
liOi't isolément (l), soit par un tronc commun avec l'cpigastriquc ; dans un der- >aince. |,ier mode d'origine, beaucoup plus rare que les précédents, l'obturatrice naît
c la fémorale. . .
iLe trajet de l'obturatrice est modifié d'après ces différences d origine, qui ^on u^ajet . mt, malgré l'assertion contraire de quelques analomistes, aussi fréquentes chez ,^|lt' qu"c'ii« homme que chez la femme, et qui peuvent avoir lieu d'un seul côté ou des naitdei hyleux côtés à la fois. Ainsi,]orsquc l'artère obturatrice vient de la fémorale, elle P^^^^'l^^" 1 porte de bas en haut, au côté interne de la veine fémorale, pénètre dans le la fémoraio, ,^ssin par l'anneau crural, se réfléchit sur la face supérieure du corps du pubis, iiour passer derrière lui et gagner l'orifice interne du canal sous-pubien. Lorslu'elle naît d'un tronc commun avecl'épigastrique, elle s'enfonce verticalement lerrière le pubis, pour gagner le môme orifice. Lorsqu'elle naît de la manière .îcoutumée, elle se dirige horizontalement d'arrière on avant, appliquée sur les ■arties latérales du détroit supérieur, contre lequel elle est maintenue par le éritoine, parallèlement au nerf obturateur, qui est placé au-dessous d'elle, a-ne avec lui l'orifice interne du canal sous-pubien et parcourt ce canal, dans ' Irajet duquel elle se divise en deux branches terminales, l'une interne, l'autre itirne.
Branches collatérales. Près de son origine, l'obturatrice donne une branche ;sez volumineuse, branche iliaque, qui traverse l'aponévrose iliaque, s'enfonce B^j^^ghe ■\tie le muscle iliaque et la fosse du môme nom, pour s'anastomoser avec une iliaque, niiiche fournie par la circonflexe iliaque (2).
1 moment où elle va pénétrer dans le canal sous-pubien, l'artère obturatrice ;iit i° une petite branche qui se porte transversalement derrière le corps du i>, et s'épanouit sur les côtés de la symphyse, en s'anastomosant avec celle variété cfoii côté opposé; 2° une petite branche ascendante, qui va s'anastomoser avec dcV'obiura- ■ artère épigastrique, et qu'on peut, avec Meckel, considérer comme une des i"ce.
rigiiies de l'obturatrice, en sorte que la variété d'origine dans laquelle l'obtuiitrice vient de l'épigaslrique, n'est souvent autre chose qu'un développement
ti (1) Les cas où l'artère obturatrice liait isolément de l'iliaque externe, ne sont pas rares, la description suivante peut servir de type aux faits de ce genre d'artère obturatrice nait iirectement de l'artère iliaque externe, à 2 centimètres au-dessus de l'arcade fémorale par conséquent, de l'origine de l'artère épigastrique ; elle se porte en bas et en avant, our gagner la paroi latérale du bassin, croiser le nerf obturateur, et pénétrer dans j ■■ canal sous-pubien. Chez un sujet qui présentait cette disposition, la veine obturatrice liait également se jeter dans la veine iliaque externe. La même chose existait des deux * 5tés.
(2) L'artère obturatrice fournit quelquefois l'arlère du, bulbe : sur une pièce préparée ' our un concours du prosectorat par M. Denonvilliers, j'ai vu un rameau volumineux À rnané de l'artère obturatrice du côté gauche longer la partie inlerne du trou ovaiaire, i roiser perpendiculairement la face postérieure de la branche descendante du pubis, '>agner transversalement le bulbe, en croisant l'artère honteuse interne, au-dessus de } iquelle elle était placée. Adroite, se voyait la disposition normale. Cette anomalie n'est j as aussi rare qu'on pourrait le croire ; ou conçoit que la ligature de la honteuse interne ■j erail inutile, dans un cas de cette espèce, pour arrêter une hémorrhagie, suite del'opéalioii (le la taille.
ANGÉIOLOGIE.
Branches terminales :
l» Branche interne.
t" Branche externe.
Rameau articulaire.
considérable de celte branche de communication. A l'appui de cette manière di voir, on peut invoquer le cas e.vlremcment rare oiil'arlûre obturatrice naîtpai deux racines à peu prùs égales, l'une, provenant de l'artère épigastrique, l'autre; de l'hypogastrique.
Branches terminales, i" La branche inierne se porte entre l'obturateur externe e les branches descendante du pubis et ascendante de l'ischion, en formant uni demi-arcade qui circonscrit la moitié interne du trou ovale, et fournit des rai meaux périostiques au pubis, des rameaux musculaires aux muscles obtura leurs et abducteurs, des rameaux génitaux aux enveloppes du testicule, chci l'homme, aux grandes lèvres, chez la femme, et enfin des rameaux anaslomo: tiques très-importants, qui vont s'aboucher avec l'artère circonflexe interne, f
2° La branche externe côtoie la moitié externe du trou ovale ; elle est placée comme la branche précédente, entre les deux muscles obturateurs, et se tet mine dans la région pelvi-trochantérienne, entre le col du fémur elle muscl carré, en s'anastomosant avec l'artère ischiatique ; celte anastomose est très remarquable . Dans son trajet, la branche externe fournit aux muscles obturateur cl à l'articulation coxo-fémorale ; le rameau articulaire pénètre par l'échancrur i cotyloïdienne, et s'enfonce dans le tissu adipeux rougeâlre qui occupe le ion ; de la cavité cotyloïde. L'artère obturatrice a une distribution bien plus hmitei que celle du nerf du même nom.