‹ Traité d'anatomie descriptiveChapitre 3 sur 161 · MEMBRANE ET GLANDES MUQÜ. DU LARYNX. H · texte numérisé non relu

MEMBRANE ET GLANDES MUQÜ. DU LARYNX. H

Ç IV. De la Membrane et des Glandes muqueuses du

Larynx.

1 384- Trajet de la membrane muqueuse du larynx . Cette membrane se continue en haut d’une manière manifeste avec celle qui revêt l’intérieur de la bouche, et en bas avec celle qui tapisse la trachée-artère et les bronches. Commençant à la base de la langue, elle se porte d’abord sur la face antérieure de l’épiglotte , où elle forme trois replis qu’on a considérés à tort comme des ligamens : de ces trois replis, celui qui est moyeu, bien plus marqué que les autres, monte vers le sommet du iibro-cartilage et est tendu pendant son abaissement, tandis que ceux qui sont sur les côtés viennent se perdre sur le bord de l’épiglotte et paraissent lâches dans tous les cas. Parvenue à la circonférence de ce fibro-cartilage , elle se réfléchit de haut en bas sur sa face postérieure, la tapisse sans former de replis et pénètre dans le larynx; mais, latéralement, elle s’adosse à elle-même en abandonnant celte circonférence, et forme , à droite et à gauche , un repli qui va gagner directement chacun des cartilages aryténoïdes , en recouvrant une partie des muscles thyro-aryténoïdiens : alors elle se continue en arrière et en dehors avec la membrane du pharynx , et elle pénètre en dedans dans le larynx. Vers la base des cartilages aryténoïdes , elle forme , de chaque côté , un aulre repli qui se porte horizontalement en avant vers 1 angle rentrant du cartilage thyroïde; plus bas, elle tapisse un enfoncement cju’on nomme ventricule du larynx; et plus bas encore, elle embrasse le ligament thyro-aryténoïdien , au-dessous duquel elfe recouvre la surface intérieure du cartilage cricoïde et la membrane crico-tbyroïdienne.

io85. Organisation de la membrane muqueuse du la- ')nx. Celte membrane estd’nne couleur rosée , bien diflév

rente de la teinte rouge foncée que présente la membrane muqueuse de la bouche. Quoiqu’elle soit molle, spongieuse, humectée continuellement, remplie de vaisseaux, son tissu est cependant en général très-résistant; mais cela devient surtout évident dans les endroits où elle est en contact avec les cartilages ; là, en effet, elle s’unit intimement avec leur périchondre. Elle renferme dans son épaisseur un grand nombre de follicules muqueux, dont on aperçoit assez facilement les orifices étroits, particulièrement sur la face inférieure de l’épiglotte et dans les ventricules du larynx ; mais on n’y observe que rarement des papilles, comme dans la plupart des autres membranes muqueuses. Le fluide quelle sépare est moins visqueux , moins tenace que celui de la membrane pituitaire ; mais il a plus de consistance que celui qui est fourni par la membrane buccale.

i386. Glande épiglottique ( Pcrigloltis de quelques auteurs ). On nomme ainsi un amas de petits grains glanduleux, tantôt agglomérés , tantôt isolés , plongés profondément dans une grande quantité d’un tissu cellulaire graisseux très-dense , et qui occupe , au bas de la face antérieure de l’épiglotte , un espace triangulaire borné en avant par le cartilage thyroïde et la membrane thyro-hyoïdienne. Dans quelques sujets , on ne peut distinguer la glande épiglottique au milieu du corps adipeux qui la renferme; mais , généralement, on voit les cryptes qui la composent former de petites séries qui se prolongent jusqu au boni de l’épiglotte et dans les replis muqueux qui 1 entourent, et occuper toutes les ouvertures que présente ce fibro-cartilage vers son extrémité inférieure, pour venir verser le produit de leur sécrétion à sa face laryngée.

,3 g7. Glandes aryténoïdes . On leur assigne ordinairement la forme d’un L, et elles se trouvent logées dans les replis que la membrane muqueuse présente en se portant de l’épiglotte aux cartilages aryténoïdes, et de ceux-ci au cartilage thyroïde. Elles sont formées par une aggloméra-

DU LARYNX EN GÉNÉRAL.' l5

lion de petits grains assez semblables au tissu de la glande lacrymale, d’une couleur variant du gris au blanc rougeâtre, d’un tissu ferme et résistant ; leur branche verticale, arrondie, assez éloignée du cartilage aryténoïde correspondant, est libre dans le repli aryténo-épiglottique; la branche horizontale longe le repli qui borne en haut le ventricule du larynx , et est un peu moins saillante que l’autre; l’angle que ces deux branches forment en se réunissant tient à la base du cartilage aryténoïde.

On n’aperçoit les orifices excréteurs des glandes aryténoïdes qu’avec beaucoup de peine.

Du Larynx considéré en général.

1 388. Cet organe, dans son ensemble , a en quelque sorte la forme d’un cône renversé , dont la base est tournée en haut vers la langue, et le sommet en bas vers la trachéeartère. On lui distingue deux surfaces et deux extrémités.

1 389. Surface extérieure du larynx. Elle offre en avant la saillie moyenne du cartilage thyroïde, plus marquée dans l’homme que chez la femme ; les deux surfaces obliques placées sur ses côtés -, la crête qui les traverse en arrière -, une surface triangulaire que couvre le muscle constricteur inférieur du pharynx ; les petites cornes du cartilage thyroïde et leur articulation avec le cricoïde ; la membrane crico-thyroïdienne ; les deux muscles du même nom et une partie du cartilage cricoïde. En arrière , on observe à l’extérieur du larynx le muscle aryténoïdien ; la ligne moyenne et postérieure du cartilage cricoïde ; les muscles crico-aryténoïdiens postérieurs; un espace vide placé de chaque côté entre les cartilages cricoïde et thyroïde , large en haut , étroit en bas , ayant plus d’étendue dans la femme que chez l’homme, rempli par du tissu cellulaire graisseux , et borné en dehors par le bord postérieur du cartilage thyroïde, plus saillant que les autres parties du laryux.

t4 ORGANES DE LA VOIX.

1 390. Surface intérieure du larynx. El le est tapissée dans toute son étendue par la membrane muqueuse ; en bas, elle est formée par le cartilage cricoïde et n’offre rien de remarquable-, vers son milieu , à droite et à gauche, elle présente les Cordes vocales , ou les Ligamens inférieurs de la glotte , que constituent les ligamens thyro-aryténoïdiens revêtus de la membrane muqueuse (i3 ’yf). Au-dessus de ces cordes vocales, sont deux enfoncemens allongés, d’une profondeur variable , étendus du cartilage thyroïde aux aryténoïdes; leur ouverture, toujours béante, elliptique et plus grande que leur fond , est tournée eh dedans et un peu en haut; leur fond est couvert par le muscle thyro-aryténoïdien : on les nomme les Ventricules ou Sinus du larynx. Dans l’homme , ils sont plus profondément situés et plus éloignés de l’ouverture extérieure que dans la femme , parce que chez lui les cartilages aryténoïdes sont plus longs et plus élevés. Ils sont eux-mêmes surmontés par un repli delà membrane muqueuse ( 1 384) que les anatomistes out appelé Ligament supérieur de la glotte , et qui est parallèle aux cordes vocales. L’intervalle compris entre les ligamens supérieur et inférieur d’un côté et ceux du côté opposé , et par lequel l’air entre dans les voies de la respiration ou en sort, est la Glotte (D.wttis Grœc.). Cette ouverture , oblongue d’arrière en devant, a environ dix ou onze lignes de longueur dans un homme adulte ; postérieurement , où elle est formée par l’écartement qui sépare la saillie antérieure de la base des deux cartilages aryténoïdes, elle en a deux ou trois de largeur ; mais , antérieurement, elle se rétrécit beaucoup par suite du rapprochement des deux ligamens qui la forment. Chez la femme, les dimensions delà glotte sont un peu moins considérables ; elles varient aussi dans les divers individus, et même dans les différentes circonstances de la vie , par lesmouvemens qu’exécutent les cartilages aryténoïdes.

1 3<)ï . L 'extrémité inférieure du larynx , plus étendue

DU LARYNX EN GÉNÉRAL. ' î5

dans l’homme que dans la femme , représente un cercle assez exactement tracé et formé par la circonférence inférieure du cartilage cricoïde : elle est unie par une membrane fibreuse au premier anneau de la trachée-artère. Son extrémité supérieure est beaucoup plus évasée que l’inférieure : elle est formée en devant et sur les côtés par le bord supérieur du cartilage thyroïde , derrière le milieu duquel on aperçoit l’espace triangulaire occupé par la glande épi— glotlique , et bouché par une sorte de membrane fibreuse plus épaisse au milieu que sur ses bords , implantée à la concavité postérieure du corps de l’os hyoïde (802) et à la partie moyenne de l’épiglotte , au-dessous de l’endroit où se réfléchit la membrane muqueuse. Plus en arrière , on trouve l’épiglotte elle-même et ses divers replis muqueux glosso-épiglottiques et aryténo-épigloltiques , et l’ouverture supérieure du larynx , placée au-dessus de la glotte , et formée latéralement par ces derniers replis , en avant par l’épiglotte , en arrière par les cartilages aryténoïdes : elle a dans 1 état ordinaire la figure d’un triangle dont la base est en devant et le sommet en arrière :sa direction est un peu oblique en arrière et en bas. Il ne faut pas confondre cette ouverture avec la glotte , qui est située au-dessous d’elle.

1 3q2. Les artères du larynx lui sont fournies parles branches thyroïdiennes supérieures et inférieures. Ses veines vont se décharger dans les troncs correspondans. Ses vaisseaux lymphatiques se perdent dans les ganglions jugulaires intérieurs. Ses nerfs lui sont donnés spécialementpar la paire des nerfs pneumo-gastriques., et par les deux ganglions cervicaux supérieurs.

Du Corps thyroïde .

i393. Le corps thyroïde (Glandula thyroidea) est un organe dont les usages nous sont totalement inconnus , et que les anatomistes ont coutume de décrire à la suite du larynx à cauje de sa situation ; il en couvre en effet la partie inférieure et antérieure, ainsi que les premiers anneaux de la trachée-artère. Ce corps présente beaucoup de variétés dans son volume suivant les âges et les individus , sans qu’on puisse leu» assigner aucune cause : mais, en général, il est plus gros dans l’enfant que dans l’adulte , dans la femme que dans l’homme. Sa forme reste plus constamment la même; il semble composé de deux lobes ovoïdes , aplatis d’avant en arrière, plus épais inférieurement que supérieurement , et dirigés plus ou moins obliquement suivant les sujets où on les examine. Ces deux lobes sont quelquefois réunis dans une grande partie de leur étendue; mais ordinairement ils sont séparés, et tiennent seulement l’un à l’autre par une sorte de cordon transversal , plus ou moins large et épais , et qu’on nomme l 'Isthme de la glande thyroïde. Cette languette manque quelquefois et n’a jamais le même aspect sur deux cadavres : elle ne monte jamais non plus jusqu’au larynx , qui est embrassé dans la concavité du croissant qu’elle forme conjointement avec les deux lobes latéraux.

i394- La jace antérieure du corps thyroïde, convexe en général dans toute son étendue, est couverte au milieu par les muscles sterno-thyroïdiens et sterno-hyoïdiens , et sur les côtés par les muscles pcauciers, omoplat-hyoïdiens et sterno-cléido-mastoïdiens. Sa face postérieure , concave , est unie par un tissu cellulaire filamenteux au larynx et aux premiers anneaux de la trachée-artère : elle recouvre aussi les muscles crico- thyroïdiens , thyro-hyoïdiens et constricteurs inférieurs. Ses bords postérieurs et latéraux

DU CORPS THÏHOÏDË. t ”)

reposent sur les artères carotides primitives, sur les veines jugulaires internes , sur les nerfs pneumo-gastriques et ré- « urrens , sur les cordons de communication des ganglions nerveux cervicaux, et, celui du côté gauche seulement, sur l’oesophage. Son bord supérieur , fortement échancré à sa partie moyenne , est longé par les artères thyroïdiennes supérieures ; Y inférieur, convexe, est également côtoyé par des artères et donne naissance à des veines volumineuses. Les extrémités supérieures de ses lobes latéraux sont logées entre le cartilage thyroïde et les artères carotides primitives ; les inférieures , entre ces mêmes artères et la trachée-artère.

i3y5. Le corps thyroïde n’est renfermé dans aucune membrane; le tissu cellulaire qui l’entoure immédiatement semble seulement lui fournir une enveloppe un peu • serrée et ne contient jamais de graisse.

1396. Le tissu propre du corps thyroïde est peu consistant , mou , spongieux; sa couleur varie beaucoup ; le plus souvent il est d’un rouge brun , plus foncé dans les femmes et dans les enfans que chez les hommes et les adultes ; quelquelois il a une teinte grise ou jaunâtre; sa texture intime n’est pas encore bien connue; le plus grand nombre des anatomistes 1 a assimilée à celle des glandes : ce corps est en effet formé de plusieurs lobules distincts, agglomérés en lobes plus ou moins volumineux , et composés euxmêmes de granulations qu’il est difficile de discerner; un tissu cellulaire fin, qui ne présente jamais de graisse, occupe leurs intervalles; mais il est en petite quantité ; une liqueur jaunâtre , onctueuse et comme huileuse , semble en remplir les aréoles sans être contenue dans des cavités spéciales. Bien fréquemment cependant on observe, répandues ça et là dans l’épaisseur de l’organe, des vésicules gonflées par un fluide lactescent ou incolore, épais ou ténu , transparent ou opaque : elles varient beaucoup pour le volume et pour le nombre; quelquefois même on n’en trouve aucune trace.

jg DE LESCÉfHALE.

1397. Le corps thyroïde reçoit quatre artères principales fournies par les carotides externes et les sous-clavières , et souventla crosse de l’aorte lui en transmet une isolée. Ses veines sont très-nombreuses; elles accompagnent les artères ou sortent de son bord inférieur. Ses nerfs lui viennent des pneumo-gastriques et des ganglions cervicaux. Ses lymphatiques se perdent dans les ganglions jugulaires- On n’a jamais pu lui trouver l’apparence d’un conduit excréteur.

CLASSE PREMIÈRE

article troisième.

§Ier. De V Encéphale, ou du Centre commun des perceptions

et des volitions.

i3q8. U Encéphale (1) est un organe mou, pulpeux, qui est contenu dans la cavité du crâne et dans le canal vertébral (66) , qui est le centre du plus grand nombre des nerfs , des sensations et des actes de la volonté. Symétrique et régulier , comme les cavités qui le renferment , plus considérable proportionnellement chez l’enfant que chez 1 adulte, chez l’homme que chez la femme (a), « cet organe » est partagé, suivant sa longueur et dans la direction de » la ligne médiane du tronc, en deux moitiés ou portions égales, l’une droite , l’autre gauche; mais ces portions , , qui, dans une partie de leur étendue, sont distinctes et sé-

( ,) de .* <rf *•»**?. <7“‘ est Placé dans ***' ...

’ Au moment de la naissance , le poids de l’encéphale forme la sixième

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plus que la trente-cinquième environ.

du cerveau.

» parées par une scissure ou sillon plus ou moins profond )» sont , dans plusieurs endroits , assemblées , et intimement » unies par des antes, des commissures réciproques (i). » Aussi est-il composé départies impaires placées le long de la ligue médiane, et de parties paires qui occupent* les

côtés decette ligne. Mais, outre cette division Jôngitudiuale on observe encore des seissures qui partagent l’encéphale dans le sens de la largeur, et qui permettent de le considérer, pour la facilité de l’étude seulement, comme orme de quatre parties très-différentes parleur volume leur situation, leur texture et leur forme : la première esï e Cerveau qui occupe la plus grande partie de la cavité du crâne; la seconde est le Cervelet , beaucoup moins consu eiabie et loge dans les fosses occipitales inférieures; la troisième est la Protubérance cérébrale ou le Mésocéphale ,

tébrale * ^ ^ Crà"e’ ^ ^ (luatrième est la Moelle 'ver-

dom? L’enCe?hale eSt envel°PPé P«r des membranes dont une, extérieure , a reçu le nom de dure-mère, une

pie-mère. d’arachnoïde' et intérieure celui de

x°. Du Cerveau ( Cerehrum) considéré h V extérieur .

t4oo. C’est la portion la plus considérable del 'encéphale •

1 occupe toute la partie supérieure de la cavité du crâne’ etendant du front aux fosses occipitales supérieures et « appuyant en devant sur les voûtes orbitaires, au milieu ’sur

un replTdT'laT”68 ^ ^ ***** ^ Crâne’ et en arrière ««r

pli de la dure-mere nommé la Tente du cervelet. Sa

Jt^et^plaV d U]a °VOïde légèrement imprimé sur les

en r reP gF°SSe est tournée

arriéré, ce qui répond à la figure du crâne (ao8).

C ) C0AUSS7ER, Expo», tonim. de la Structuré de l’Encéph. , iSo>

ao

i4oi.On distingue au cerveau une région supérieure , convexe, arrondie, qui est en rapport avec les os de 1» voûte du crâne, et une région inférieure , inégalement arrondie sur les bords, aplatie dans son milieu, et mou cesur la base de cette cavité.

,402. Surface supérieure du cerceau. Elle présente, sur la ligne médiane, une scissure profonde ( Scissure interlobaire .CUnss.) occupée par le repli de la dure-mere e-

sj<rné sous le nom de Fuulx cérébrale ; en devant et en ar rite, cette scissure, dont le bord supérieur a la forme

d’une demi-ellipse, divise le cerveau dans toute sa hauteur ,

mais , au milieu , elle est bornée par une lame blanche qu on nomme le Corps calleux ou le Mésolobe : .1 en résulté que J-organe semble être partagé par elle en deux parties , 1 une droite et l’autre gauche : ce sont les Héniisph, très du ~ (Lobes, Chauss. ) , qui ont chacun la forme d un qnar d’ovoïde , qui sont allongés d’arrière en avant, et offrent un e face interne, plane, verticale, eu rapport avec cel e du lobe opposé , semblant se continuer en bas et au milieu avec le mésolobe , au-dessus duquel elle forme une fente longitudinale, analogue aux ventricules du larynx, et où se trouvent logées des branches d artères; et u face supérieure et externe , convexe et arrondie. f route la superficie des lobes ou hémisphères cérébraux est remarquable par un grand nombre d’éminences arrondies sur leurs bords , flexueuses , ondulées, se pénétrant par des inégalités réciproques , e. ayant quelque ressemblance Le la disposition del’intestin grêle dans) abdomen : on ks nomme Circonvolutions du cerveau ( Gyr, Lat.), la.ic “ÛTles cnfonceuiens qui les séparent sont dns Anjrac-

.ont très-variables : rarement les trouve-t-on les memes sur,

fes deux lobes; dans des individus du même âge, elles sont

tantôt très-grosses, tantôt très-petites; on général, dans

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