I. — Articulation astragalo-calcanéenne
L’astragale et le calcanéum se correspondent par deux facettes, distinguées pour chacun d’eux en antéro-interne et postéro-externe. Il existe donc deux articulations calcanéo-astragaliennes. Un canal obli-
ARTICULATIONS TARSIENNES.
quement dirigé d’arrière en avant et de dedans en dehors les sépare l’une de l’autre. L’antérieure et interne fait partie de l’articulation astragaloscaphoïdienne, qui est elle-même une dépendance de l’articulation médio-tarsienne, avec laquelle elle sera décrite. Nous n’avons donc à considérer ici que la seconde ou postéro-externe.
A. Surfaces articulaires. — La facette par laquelles l’astragale repose en arrière sur le calcanéum est .concave, très large, obliquement dirigée en arrière et en dehors. — La facette correspondante du calcanéum, tournée en avant et en dedans, est convexe; elle offre la même étendue que la précédente, à laquelle elle s’applique très exactement.
B. Moyens d'union. — Un ligament interosseux et deux ligaments périphériques unissent l’astragale au calcanéum.
Le ligament interosseux, extrêmement résistant, occupe le canal formé par la gouttière oblique des deux os. Il se compose de faisceaux aplatis, entremêlés de tissu adipeux, s’étendant de la gouttière de l’astragale à la gouttière du calcanéum. Ces faisceaux sont remarquables, en arrière, par leur brièveté. A mesure qu’on se rapproche de l’excavation calcanéo-astragalienne, qui n’est qu’une sorte de renflement des deux gouttières, ils s’allongent. Au niveau de celte excavation, on observe constamment un large faisceau qui s’étend obliquement du calcanéum au col de l’astragale, et qu’on serait tenté de considérer au premier aspect comme un ligament particulier, mais qui n’est en réalité que l’extrémité antérieure du ligament interosseux (fig. 276, 5).
Les ligaments périphériques , comparés au précédent , sont très faibles. L’un d’eux répond à la partie externe de l’articulation, et l’autre à sa partie postérieure. — Le ligament externe longe le bord antérieur du ligament péronéo-calcanéen, avec lequel il se confond en partie. Son extrémité supérieure s’attache au-devant de la facette latérale externe de l’astragale, et l’inférieure à la face externe du calcanéum. Il se compose de fibres parallèles. — Le ligament postérieur, mince, est situé en dehors de la gouttière sur laquelle glisse le tendon du long fléchisseur propre du gros orteil ; il s’étend du tubercule qu’on voit en dehors de cette gouttière, à la partie supérieure du calcanéum (fig. 276, 7, 8).
La synoviale déborde en dehors et en arrière les surfaces articulaires. Elle revêt la face profonde des deux ligaments périphériques et celle du ligament péronéo-calcanéen.
G. Mouvements. — L’adduction, l’abduction et la rotation du pied ont pour siège principal les articulations astragalo-calcanéenne et astragalo-scaphoïdienne. Or, dans tous ces mouvements, l’astragale fait corps avec la mortaise péronéo-tibiale. Ce n’est donc pas lui qui se meut sur le pied; c’est le pied qui se meut sur lui.
a. Adduction et abduction. — Ces mouvements se passent autour
ARTHROLOGIE.
d’un axe vertical plus ou moins rapproché de la partie postérieure de l’astragale, d’où il suit que les faisceaux postérieurs, très courts, du ligament interosseux, se modifient à peine, tandis que ses faisceaux antérieurs, très longs et obliques, peuvent se relâcher et se tendre alternativement. — Dans l’adduction, la facette calcanéenne postérieure
Coupe des articulations tibio-tarsiennes, tarsiennes et phalangiennes.
Fig. 272. — Coupe verticale et antéro-postérieure des os du pied. — 1. Tibia. — 2. Astragale. — 3. Coupe de la poulie tibio-astragalienne. — 4. Articulation calcanéoastragalienne antérieure. — 5. Ligament interosseux de cette articulation. — 0. Scaphoïde. — 7. Union de cet os avec la tête de l’astragale. — 8. Grand cunéiforme. — (J. Partie postérieure et interne du petit cunéiforme. — 10. Articulation du scaphoïde et du grand cunéiforme. — 11. Premier métatarsien. — 12. Surface par laquelle il s’unit au grand cunéiforme. — 13. Articulation métatarso-phalangienne du gros orteil. — 14. Fibro-cartilage qui agrandit la cavité glénoïde de la première phalange; dans son épaisseur on voit le sésamoïde interne de l’articulation. — 15. Première phalange du gros orteil. — 16. Sa seconde phalange. — 17. Articulation des deux phalanges, et fibro-cartilage qui agrandit la surface articulaire de la seconde.
Fig. 273. — Coupe verticale et transversale de l' articulation tibio-tarsienne. — 1. Tibia. — 2. Péroné. — 3. Ligament interosseux de l’articulation 'péronéo-tibiale
ARTICULATION MÊD1U-TARS1ENNE.
glisse d’arrière en avant et de dehors en dedans, sur la facette immobilisée de l’astragale; en même temps la cavité du scaphoïde glisse sur la tête de cet os de dehors en dedans et de haut en bas, de telle sorte que la partie supérieure et externe de la tête astragalienne ne se trouve recouverte que par les parties molles sur une étendue qui égale et dépasse même un centimètre. Les faisceaux antérieurs du ligament interosseux prennent une direction horizontale et se tendent. — Dans l’abduction, le facette calcanéenne glisse d’avant en arrière sur celle de l’astragale; le scaphoïde remonte sur la tête de cet os; les faisceaux antérieurs du ligament interosseux se relâchent.
b. Rotation. — Elle s’opère autour d’un axe àpeuprès parallèle au ligament interosseux, c’est-à-dire obliquement dirigé en avant et en dehors, et, du reste, difficile à déterminer avec précision, ce mouvement n’étant pas indépendant de ceux qui précèdent, mais se combinant au contraire avec ceux-ci. La rotation en dedans coïncide avec l’adduction, et la rotation en dehors avec l’abduction.
IL — Articulation médio-tarsienne.
Quatre os contribuent à former cette articulation : l’astragale et le calcanéum en arrière, le scaphoïde et le cuboïde en avant. L’interligne qui sépare les surfaces articulaires postérieures des antérieures se dirige transversalement de dedans en dehors, en décrivant une courbe légèrement onduleuse. — Sa partie interne est représentée par une courbe à concavité postérieure, située immédiatement en arrière de la tubérosité du scaphoïde, à 20 ou 22 millimètres aud-evant de la malléole interne. — Sa partie moyenne décrit une courbure à concavité antérieure, située à 2 centimètres au-devant de l'articulation tibio-tarsienne. — Sa partie externe, à peu près rectiligne, se trouve, sur le bord externe du pied, à 25 millimètres au-devant de la malléole externe, à 15 millimètres en arrière de la saillie du cinquième métatarsien.
L’astragale, en s’unissant au scaphoïde, forme une énarthrose. Le
inférieure. — 4, 4. Paroi supérieure de la mortaise péronéo-tibiale. — 5. Sa paro interne. — 6. Sa paroi externe, formée par le péroné. — 7. Coupe de l’astragale montrant les trois surfaces par lesquelles il s’applique aux trois parois de la mortaise. — 9. Couche profonde du ligament latéral interne. — 10. Ligament latéxal externe postérieur de la même articulation dont on ne voit ici qu'une très minime partie. — 11. Ligament latéral externe moyen dont l’extrémité inférieure a été emportée par la coupe. — 12. Coupe du calcanéum. — 13. Coupe de l’articulation calcanéo-astragalienne postérieure.
Fig. 274. — Coupe horizontale des articulations du tarse . — 1. Tète de l’astragale. — 2. Partie antérieure du calcanéum. — 3. Scaphoïde. — 4. Cuboïde. — 5. Facette très minime par laquelle s’unissent quelquefois ces deux os. — 6. Moyen ou troisième cunéiforme ; ligament interosseux qui l’unit au cuboïde. — 7. Petit ou second cunéiforme. — 8. Premier ou grand cunéiforme.
ARTHROLOGIE.
mode d’union du calcanéum avec le cuboïde rappelle celui des diarthroses par emboîtement réciproque. L’articulation médio-tarsienne comprend donc deux articulations secondaires qui diffèrent beaucoup l’une de l’autre.
1° Articulation astragalo-scaphoidienne. — Les surfaces articulaires sont représentées : d’un côté, parla tête de l’astragale; de l’autre, parla cavité du scaphoïde, et par un fibro-cartilage qui joue, à l’égard de cette cavité, le rôle de moyen d’agrandissement et de moyen d’union.
La tète de l’astragale est oblongue ; son grand axe se dirige obliquement en bas et en dedans. Au-dessous de cette télé, on remarque une facette qui répond au fibro-cartilage d’ agrandissement, et qui se continue en arrière avec la facette par laquelle l’astragale s’unit à la petite apophyse du calcanéum. 11 suit de cette continuité que l’articulation astragalo-calcanéenne antérieure fait partie de l’énarthrose astragaloscaphoidienne.
La cavité du scaphoïde offre la forme d’un segment d’ovoïde coupé suivant son grand axe, lequel se dirige en bas et en dedans.
Le fibro-cartilage qui agrandit cette cavité, et qui, par une exception unique dans l’économie, joue aussi le rôle de moyen d’union, est représenté par le ligament calcanéo-scaphoïdien inférieur , ligament très épais, extrêmement résistant, de figure triangulaire. Il s’attache en avant au bord inférieur de la cavité scaphoïdienne, et en arrière à la petite apophyse du calcanéum. Par son bord interne, il se continue avec le faisceau antéro-superficiel du ligament latéral interne de l’articulation libio-tarsienne. Ce ligament renferme constamment, dans son épaisseur, un gros noyau fibro-cartilagineux qui répond à son bord interne. — Pour prendre une notion exacte de la cavité qui reçoit l’extrémité antérieure de l’astragale, il convient d’enlever cet os. On peut remarquer alors que cette cavité comprend deux parties : l’une verticale, dans laquelle vient se loger la tète de l’os ; l’autre horizontale, moitié fibreuse, moitié osseuse, sur laquelle repose sa partie antéro-inférieure.
Moyen d'union. — L’astragale, si solidement uni au calcanéum, ne se trouve lié au scaphoïde que par un seul ligament assez faible, aplati, horizontalement étendu de la partie supérieure de son col à la partie correspondante de l’os opposé. Ce ligament astragalo-scaphoïdien est souvent formé de deux couches superposées : la couche superficielle, plus longue et rectangulaire, va se fixer à la face dorsale du second cunéiforme ; la couche profonde s’insère sur le scaphoïde. C’est à sa faiblesse et à sa laxité que la tête astragalienne est redevable de la facilité avec laquelle elle se meut sur le scaphoïde, et de l’étendue de ses mouvements dans le sens vertical (fig. 238, 9).
2° Articulation calcanéo-cuboïdienne. — Les deux facettes de celte articulation par emboîtement réciproque présentent une figure irrégu-
ARTICULATION MÉDIO-TARSIENNE.
lerement triangulaire. Celle du calcanéum est concave transversalement egerement convexe de haut en bas. Celle du cuboïde est concave au confaire dans le sens vertical, et convexe dans le sens transversal: elle se termine en bas par une petite apophyse, l’ apophyse pyramidale, plus ou moins saillante, suivant les individus.
Moyens d'union. — Le cuboïde est uni au calcanéum par un ligament supérieur, par un ligament inférieur, et par un ligament interne ou moyen qui se divise dès son origine pour aller s’attacher par une de ses branches au cuboïde et par l’autre au scaphoïde. Ce dernier ligament a ete considéré comme la clef de voûte de l’articulation médio-tarsienneil est connu sous le nom de ligament en Y.
Le ligament calcanéo-cuboïdien supérieur, large et mince s’étend du bord supérieur et externe de la facette calcanéenne au bord correspondant de la facette cuboïdienne. Il se compose de petits faisceaux parallèles et peu résistants, séparés par des interstices à travers lesauels on aperçoit la synoviale (fig. 276, 10).
Le ligament calcanéo-cuboïdien inférieur est un des plus forts de 1 économie II naît en dehors de l’apophyse externe du calcanéum, en dedans des deux tiers antérieurs de la face inférieure du même os, et se dirige horizontalement en avant pour aller s’attacher : d’une part à l’extremité postérieure des quatre derniers métatarsiens; de l’autre, à la face inférieure du cuboïde. Deux couches contribuent à le former — La couche superficielle revêt l’aspect d’une bande antéro-postérieure, à fibres nacrees et parallèles, étroite en arrière, plus large en avant Cette première couche passe au-dessous du tendon du long péronier latéral complété sa game fibreuse, et s’insère par autant de languettes aux quatre derniers métatarsiens. Sur sa partie antérieure se fixe le muscle abducteur oblique du gros orteil qui la recouvre entièrement. - La couche profonde est rayonnée et très épaisse; elle s’étend de la moitié anterieure du calcanéum à la saillie du cuboïde, et remplit tout l’espace angulaire assez profond qui sépare ces deux os (fig. 271, 9 13)
Le ligament en Y s’insère, en arrière, sur la partie 'supérieure et interne de la grande apophyse du calcanéum, à l’extrémité antérieure de 1 excavation calcanéo-astragalienne. De cette excavation il se porte eu avant, et se divise presque aussitôt en deux faisceaux. Le faisceau externe, antéro-postérieur, se fixe sur la partie supérieure et interne du cuboïde. Le faisceau interne, aplati transversalement, s’attache à la partie supérieure et externe du scaphoïde; il a été décrit comme un ligament particulier sous le nom de ligament calcanéo-scaphoïdien supérieur.-- Le ligament en Y, ou calcanéo-cuboïdo-scaphoïdien, est beaucoup plus résistant que les ligaments astragalo-scaphoïdien et calcaneo-cuboidien supérieurs. Lorsqu’on divise ces derniers, l’articula-
ARTHR0L0G1E.
lion mèdio-tarsienne ne paraît pas sensiblement affaiblie; l’astragale et le cuboïde restent en place. Dès qu’on incise le ligament qui unit ceuxci au calcanéum, ils tombent aussitôt, et l’articulation médio-tarsienne s’ouvre largement.
Cette articulation possède donc cinq ligaments : deux dorsaux, l’un interne, étendu de l’astragale au scaphoïde; l’autre externe, étendu du calcanéum au cuboïde; — deux plantaires, qui contrastent avec les précédents par leur épaisseur et leur énorme résistance : l’un interne aussi, le ligament calcanéo-scaphoïdien inférieur; l’autre externe, le ligament calcanéo-cuboïdien inférieur; — et un ligament moyen, représenté par le ligament en Y.
Deux synoviales indépendantes facilitent le glissement des surfaces
Fig. 275. — Ligaments latéraux internes du pied.
1. Faisceau postéro-superficiel du ligament latéral interne de l’articulation tibio-tarsienne. — 2. Partie de ce faisceau qui s’attache à l’astragale. — 3. Partie qui s’attache à la petite apophyse du calcanéum. — 4. Faisceau antéro-superficiel naissant de toute l’étendue du bord antérieur de la malléole interne. — 5. Fibres postérieures de ce faisceau. — 6. Noyau cartilagineux, situé dans l’épaisseur du ligament calcanéoscaphoïdien inférieur, auquel s’attachent les fibres moyennes du même faisceau. — 7. Fibres antérieures de ce faisceau décrivant des arcades à concavité supérieure pour aller se fixer à la face dorsale du scaphoïde. — 8. Faisceau profond du ligament latéral interne de l’articulation tibio-tarsienne, dont une partie déborde en arrière le faisceau postéro-superficiel. — 9. Ligament dorsal de l’articulation du scaphoïde avec le premier cunéiforme. — 10. Ligament dorsal de l’articulation du premier cunéiforme avec le premier métatarsien. — 11. Ligament plantaire de la même articulation, séparé du précédent par une facette arrondie, à laquelle s’attache le tendon du jambier antérieur. — 12. Partie postérieure de cette facette, beaucoup plus grande, dépendante du premier cunéiforme. — 13. Partie antérieure dépendante du premier métatarsien. — 14. Ligament latéral interne de l’articulation métatarsophalangienne du gros orteil. — 15. Partie de ce ligament qui s’attache au tubercule de la phalange. — 16. Partie qui s’attache au fibro-cartilage glénoïdien. — 17. Ligament latéral interne de l’articulation phalangienne du gros orteil. — 18. Partie de ce ligament qui s’insère au tubercule de la seconde phalange. — 19. Partie qui s’insère au fibro-cartilage glénoïdien.
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articulaires. L une de ces synoviales est commune aux articulations astragalo-scaphoïdienne et astragalo-calcanéenne antérieure; elle est très lâche et remarquable surtout par sa grande étendue. L’autre appartient à l’articulation calcanéo-cuboïdienne.
3° Mouvements de V articulation mêdio-tar sienne. — Cette articulation présente des mouvements d’extension et de flexion, d’adduction et d abduction, de rotation en dedans et de rotation en dehors. — Les mouvements d’extension et de flexion sont extrêmement limités : dans l’extension, les deux surfaces articulaires antérieures glissent de bas en haut sur les postérieures, mais elles s’élèvent à peine de 2 millimètres; dans la flexion, elles s’abaissent d’une étendue égale. La première est
Fig. 276. Ligaments dorsaux et latéraux externes du pied.
1. Ligament anterieur de l'articulation péronéo-tibiale inférieure. — 2. Ligament latéral externe moyen de l’articulation tibio-tarsienne. - 3. Ligament latéral externe anteiieur de la meme articulation. — 4. Ligament externe de l’articulation calcanéoastragahenne. - o. Faisceau antérieur du ligament interosseux de cette articulation.
— 6. Ligament en Y de 1 articulation médio-tarsienne. — 7. Faisceau externe ou calcaneo-cuboidien de ce ligament. — 8. Faisceau interne ou calcanéo-scaphoïdien du meme ligament. — 9. Ligament dorsal interne de l’articulation médio-tarsienne. — 10. Ligament dorsal externe de cette articulation. - 11. Ligament étendu du scaphoïde au troisième cunéiforme et au cuboïde. - 12. Partie de ce ligament qui vient s attacher au cuboïde. - 13. Ligament unissant le second au troisième cunéiforme.
- 14 Ligament qui unit le cuboïde au troisième cunéiforme et au quatrième métaarsien. - 15 Ligament qui se porte du cuboïde au cinquième métatarsien. - 16. Ligament etendu du cinquième au quatrième métatarsien. — 17. Ligament étendu du quatrième au troisième métatarsien. - 18. Ligament qui s’étend du troisième cunéiforme au troisième métatarsien. — 19. Ligament qui unit le second cunéiforme au second métatarsien - 20. Ligament qui unit le second métatarsien au troisième. -1. Ligament etendu du grand cunéiforme au second métatarsien. — 22 22 Ligament latéral externe des articulations métatarso-phalangiennes. - 23. Partie de ce ligament qui se rend au fibro-cartilage glénoïdien. - 24. Partie du même ligament qui vient s insérer au tubercule de la phalange. - 25, 25. Ligament latéral externe des articulations des premières avec les secondes phalanges.
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bornée par les ligaments plantaires, et la seconde par le ligament en Y. Lorsque celui-ci est coupé, alors même que les deux ligaments dorsaux restent intacts, la flexion devient beaucoup plus prononcée. — Les mouvements latéraux, ou d’adduction et d’abduction, très bornés aussi, offrent toutefois un peu plus d’étendue que les précédents. — Les mouvements de rotation s’associent aux mouvements latéraux. Ils s’opèrent autour d’un axe antéro-postérieur.