‹ Traité d'anatomie descriptive (volume 3)Chapitre 25 sur 223 · NEVHOLOGIE · texte numérisé non relu

NEVHOLOGIE

ment de iniisi(|iie ; de là le nom de lyrey par lequel Vircj d'Azy!* a cherché à caractériser cette disposition qui a pour effet de comhler en partie l'angle de séparation des deux piliers postérieurs, et de prolonger ainsi en arrière le plan de la voûte en l'élargissant et en lui constituant un bord postérieur, appelé par Chaussier base du tvifjoue. Les libres qui forment ce bord postérieur appartiennent au bourrelet du corps ciilleux. (Fig. 47-i.)

b. Face inférieure. — Elle répond à la toile choroidienne qui la sépare : en arrière, de la glande pinéale ; en avant, du ventricule moyen dont elle forme la paroi supérieure ou la voûte ; et latéralement, des couches opti(|ues qu'elle recouvre dans leur tiers interne.

V\\ sillon médian la parcourt aussi dans toute son étendue, c'est-à-dire de l'angle de séparation des piliers postérieurs à l'angle de séparation des piliers antérieurs.

c. — Xiatufle postérieur de la voûte à (juatre piliers est obtus. Vers son sommet on voit les fibres de chacune des moitiés du trigone, qui jusque-là étaient longitudinales, se dévier pour se porter en bas, en dehors et en arrière, en restant sous-jacentes à celles du corps calleux transversalement dirigées. De cette disposition résuke : d'une part, une légère dépression située sur le prolongement du sillon médian ; de l'autre, cet aspect qui a été conq)aré à une lyre, et que nous avons déjà observé sur la face supérieure de la voûte, mais qui est plus accusé sur l'inlérieure. (Fig. 475.)

d. — L'anyle antérieur diffère beaucoup du précédent. Pour l'observer, il faut inciser la voûte sur sa partie moyenne transversalement, soulever ensuite sa partie aiitérieuni et la ramener en avant. Il devient alors facile de constater : 1° que cet angle est très-aigu; ^2** cju'il est limité en avan^ par un cordon blanc et régulièrement arrondi que nous décrirons plus loin sous le nom de rommissure antérieure du cerceau : 3^ qu'il existe au-dessus de cette commissure, enlre les deux piliers antérieurs, une dépression angulaire à base inférieure. Celte dépression est remanjuable par le rapport (ju'elle présente avec la partie la plus déclive du ventricule de la cloison dont elle ne se trouve séparée (jue par une lame assez mince; elle a été considérée par (lolumbo et Vieussens comme un orifice (ju'ils ont \lécrit sous le nom de ruice ; nous avons vu (jue cet orifice n'existe pas : à sa place, on trouve une simple dépression, la dépression ruiraire. (Fig. i7G.)

e. Bords tatérau.v. — Ils sont minces, concaves, oblicjuement dirigés en airière et en dehors, continus à leurs extrémités avec les iW\\\ piliers du côté correspondant. (Chacun d'eux est reçu dans l'angle de réunion de la toile choroidienne avec les |dexus choroïdes, (les plexus les recouvrent (hms toute leur étendue, mais surtout dans leur moitié |K)stérieure.

f. Vitiers postérieurs. — Situés sur le |)rolongenienl {\i!s (hîux laisceaux (jui conqiosenl la vmUe, ces piliers se dirigent oblifjuemeul en bas, en

THlGONt CÉRÉBRAL. 83

dehors et en arrière, on se divisant dès leur origine en deux bandelettes, Tune postérieure et Taulre antérieure.

La bandelette postérieure, très-courte, se confond avec Técorce blancbe de la corne d'Amnion.

La bandelette antérieure descend sur le bord interne de; la corniî d'Aiinnon en s'aniincissant et se rétrécissant, puis s'elïile brusquement et se {►erd dans la substance },'rise du crocbet terminal de la circonvolution (le rhippocanipe. Elle a été décrite sous les noms de handeiclte ou tœnia de l hippocampe, de corps frangé, corps bordé, et serait mieux nonmiée corps bordant, ainsi que le l'ait remarquer Longel, puisqu'elle forme une sorte de bordure au devant de la corne d'Ammon. (Fi^^ 18:2.)

fï. Piliers antérieurs. — L'existence, le trajet et retendue de ces piliers se sont dérobés longtemps aux recbercbes des analomistes. Vieussens, Tarin, Lieutaud et quelques autres anatomistes décrivent Textrémité antérieure ou le sommet du trigone comme une partie indivise qui vient se confondre avec la commissure antérieure.

Lorsqu'on eut constaté que la voûte se divise en avant comme en arrière, on reconnut que ces piliers étaient indépendants de la commissure, et Ton admit alors qu'ils venaient se terminer dans l'épaisseur des parois du ventricule moyen. C'était un progrès; car on renonçait à une opinion erronée pour en adopt»;r une à la({uelle on ne pouvait adresser d'autre reproche que de ne pas exprimer (ou(e la vérité.

(le fut Santorini le premier qui suivit Jes piliers antérieurs à travers l'épaisseur des coucbes optiques jusqu'aux tubercules mamillair^s. — Gunz consacra cette découverte en donnant aux mêmes tubercules la dénomination parfaitement exacte de bnlbi fornici.s. — Pins tard, Vicq d'AzjT vint compléter les observations iki Santorini en établissant (|ue les piliers antérieurs avaient une origine encore plus éloignée, et qu'ils naissaient de l'intérieur des couches optitjues, au-dessous de leur tubercule antérieur.

On voit par ces considérations bistoriipies que les piliers antérieurs ne cheminent pas librement à la surface des parois du ventricule moyen, comme les postérieurs à la surface des ventricules latéraux. Dès leur séparation ils s'enfoncent, après un court trajet, dans l'épaisseur des couches optiques en restant toutefois très-rapprochés des parois du ventricule. Lorsqu'on veut étudier leur origine et leur trajet, il faut donc les poursuivre de haut en bas, en enlevant avec le manche d'un scalpel toute la substance grise qui les recouvre. Le même procédé, exécuté de bas en haut, on du tubercule mamillaire vers le centre de la couche optique, permettra de découvrir la racine du pilier. (Fig.* 477.)

La direction des piliers antérieurs est la suivante : au niveau du sommet du trigone, ils s'écartent sous un angle extrènn;ment aigu dont la partie libre ou apparente de la connnissure antérieure mesure le sinus. Arrivés

84 NÉVKOLOGIE.

derrière celle commissure, ils plongent aussilol thnis Têpaisseur des couches optiques, puis se dirigent de iiaut en bas el d'avant en arrière vers le tubercule niamillaire correspondant, dont ils entourent le noyau gris d'une couche blanclie ; subissant alors un double mouvement, Tun de rélle^ion, l'autre de torsion sur leur axe, ils décrivent une sorte de huit de chiffre pour se porter en haut et en dehors vers le tubercule antérieur de la couche optique. Dans ce trajet les piliers antérieurs présentent deux courbures successives : la première, dont la concavité regarde en arrière, au niveau de la commissure antérieure; la seconde, dont la concavité regarde en haut, au niveau des tubercules mamillaires.

Les piliers antérieurs tirent donc leur principale origine de la substance grise des couches oplicjues par des libres d'abord éparses, mais qui ne lardent pas à se réunir. Assez grêles à leur point de départ, ils reçoivent chemin faisant plusieurs faisceaux fibreux (|ui les renforcent, en sorte (pi'au voisinage de leur adossement ils se trouvent considérablement accrus. J*armi ces faisceaux de renforcement il importe de mentionner : l" les pédoncides supérieurs de la glande pinéale cpii se jettent sur les piliers au niveau de la dépression vulvaire; "2" les couches médullaires de la cloison trans|iarente (jui se continuent avec les parties correspondantes du Irigom» dont elles consliluenl une dépendance. (Fig. 470.)

D. De la toile choroidienne.

La toile choroidienne est un prolongement de la pie-mère (jui pénètre dans les ventricules par la |)arlie moyenne de la fente cérébrale. Ce prolongement, de figure triangulaire, est situé entre le trigone cérébral qu'il supporte et les couches opti(pies (|u'il recouvre. On peut donc lui considérer deux faces, deux bords, une base et un sommet.

' La face supérieare de la toile choroidienne est convexe d'arrière en avant, concave Iransversalemenl. Pour la mettre à découvert, il sulïit d'enlever le trigone dans loute son étendue.

Sa face inférieure, concave et convexe en sens inverse, ne repose sur les couches opliques ipie par ses parties latérahîs; sa partie moyenne répond au ventricule moyen. Lorscpi'on veut l'étudier dans tous ses détails, il faut renverser le cerveau sur sa convexité, inciser sa partie médiane, puis écarter largement les deux hémisphères, ainsi (jue les deux couches optiques. On remanpiera alors (lig. 175) :

l" Qu'elle est parcourue d'arrière en avanl par deux traînées de granulations rouges qui, après un trajet de 14 millimètres environ, se rapprochent el se juxtaposent pour former un cordon médian, extrêmement délié, qu'on ne jieul bien observer (|u'en examinant la loile choroidienne sous l'eau ;

TOILE CHOROtDIENNK. H't

i" Qu'arrivées auprès de la dépression vulvairp, les deux traînées granuleuses, formant ce cordon médian, se séparent de nouveau pour se continuer à travers les trous de Monro avec les plexus choroïdes des ventricules latéraux ;

3° Qne chai-uue de res trahiécs granuleuses est composée d'artérioles, «le veinules, mais surtout de vaisseaux capillaires anastomosés et <le corpuscules semblables à ceux des plexus choroïdes;

I. TiiilR clii>rui(]îciiiie. — ■*. % Plexus i:lii)r.ndCK. — II, :t. V.-lne <!<> Ualiiin .lu cillé (lauclir, recuurerle en a%aiit |iiir wll<- du eMé ilroit. — i. Veinulcii |iravuiii)nt Ji> la |iartï<! rédi^liie du carp» calUux cl de lu cluîsun U'aïuparenti'. — ■'>. Vcinv du corps itrié. — «. Veine lia plexus clioroïdn aerpontniil sur »es bord». — 7. Vi'iiir' qui lire son origine lie la courhi; oplLc)ue, cl l'it partie tim*i ilu corps slrié. — H. Veine éiiiHiiunt de la partie réflêciiir du ventricule laléral et piirtieuliércnieiil de 1» rnrne d'Ainnion. — 9. Veine de la Favilé dÎKÎtiile et dn l'ergot de Morand. — 10. Coupe des pilier* anlérreur» liu lri);one.

— II. Moitié postérieure dn Irittoiie renversée en arrière pour montrer on face inférioure.

— 1^. Di'preiuiian trianisulairc île cette face, oITrant <tes iilries ohlii|ues et Irnnsversates à IVnsenibir desquelles on a donné le nom de lijre. — 13. OrÎKinn des piliers postérieurs du IriRone. — li. Extrémité postérieure du plexus rhoroïile.

8ti NKVROLOGIE.

i" Qu'oIIps soni iviiiiios Vnno à l'autre par niio potito lupnihraiio, rolliilo-fihn'uso, sous-jacoiito aux voinos do Gaiioii ot (mi partie indépoudanle d<' la loilp rlioroidieniu»;

.'»" Qu'on arriôro elles adhèrent par des liens vascnlaires, déliés et nombreux à la glande pinéale.

Ces deux traînées de granulations vascnlaires ont été parfaitement observées par Yicq d'Azyr, qui les a décrites sous le nom de plexus choroides du cenivicnle moyen. — C'est dans l'intervalle de ces plexus choroïdes que Biclial plaçait rorilice inlerne de son canal arachnoïdien. Pour constater l'existence de cet orifice, admis encore par quehjues rares analomisles, j'ai mis en usage des moyens variés, tels que l'examen sous l'eau, l'examen à la loupe, l'introduction d'un stylet dans la gaine des veines de Galien et l'insurflation; mais je n'ai pu en découvrir aucune trace. La petite membrane, intermédiaire aux plexus choroïdes du ventricule moyen, est donc imperforée. La cavité de l'arachnoïde ne communique pas avec les c^ivités ventriculaires.

Les bords de la toile choroïdienne se continuent avec les plexus choroïdes {\es ventricules latéraux; ils sont unis aussi à la membrane qui revêt les parois de ces ventricules. (Fig. i75.)

Sa hase ou bord postérieur répond à la partie moyenne de la grande fente cérébrale, au niveau de laquelle elle se continue avec la pie-mère extérieure. Mlle se compose de deux feuillets :

1" D'un feuillet supérieur ou cérébral qui passe au-dessus de la glande pinéali' : ce leuillet renferme les veines de (lalien dans s(m épaisseur, lénnit les jHexns choroïdes des ventricules latéraux el constitue la toile choroïdienne prcïjnement dite ;

±' D'un feuillet inférieur ou cérébelleux passant au-dessous de la glande |)inéale, pour se n'udre dans l'intervalle des plexus choroïdes du ventricule moyen cju'il réunit.

Ces deux feuillets, séparés en arrière par la glande junéale, sont unis l'un à l'autre au devant de celle-ri, par des liens cellulo-vasculaires. Lorsqu'on cherche, a l'aide d'un stylet, rorifice interne du canal arachnoïdien de IJirhal, c'est entre ces deux feuillets que l'instrument chemine en M' heurtant aux fdanients qu'il rencontre.

Le sommet est bifide. Chacune de ses divisions se trouve comme encadrée dans la courbure (pie forment par leur réunion les plexus choroïdes des ventricides latéraux el les plexus choroïdes du ventricule moyen.

Structure. — La toile choroïdienne est formée par une lame cellulenso, assez résistante, dans l'épaisseur de laquelle serpentent un grand nombre «le très-petites artères et des veines relativement volumineuses.

Les artères émanent de trois sources : I" Des cérébelleuses supérieures dont (pielques ranuMUx récurrents pénètrent dans la toile choroïdieniio

r.LANDK IMNKALE. 87

pour s»' lermiiicr dans sa partie nuMliaiio, ol les ploxiis clioroidos du vtîii- Irinile moyon ; :2'' des cérébrales poslrriiMires dont les rameaux viennent SI» (listrihuer à ses parties latérales; î{' enfin des pfrxus dioroïdes des ven- Iriniïcs latéraux qui abandonnent à la toile choroidienne quekpies rainnsrules en érbange de ceux qu'ils reçoivent.

Les rameaux veineux sont au nondire de six de ebaque côté. En se réunissant ils donneni naissance aux deux veines de Galien qui se dirigent (lu sonmiet vers la base de bi toile cboroïdienne pour aller s'ouvrir dans la partie antérieure du sinus droit.

Parmi ces rameaux, le plus antérieur provient de la partie réflécbie du corps calleux et de la cloison transparente.

Le second, beaucoup plus important, émane par de nombreuses radicules de répaisseur du corps strié; sihié dans le sillon de séparation de ce corps et de la coucbe optique, il marcbe d'arrière en avant, recouvert |)ar une bandelette d'aspect corné, et se léunit vers bî sommet de la toile choroidienne avec le rameau du corps calleux, pour (ormer la veine de Galien correspondanle.

Le troisième tire son orii^ine des i>l(v\us cboroïdes qu'il lonjje en suivant tantôt leur bord interne, tantôt leur bord externe, et vient s'ouvrir dans rexlrêniité antérieure de la veine de (ialicn, au voisinai^^e des deux rameaux précédents.

Le quatrième a [)Our point de dépajl W Iri^^one cérébral et la coucbe oplicpie. Quebpies veinules cpii naissent de l'épaisseur du corps strié concourent aussi à sa formation. H se porte de deliors en dedans et vient se jeter dans le tronc principal vers sa partie moyenne.

Le cinquième, parti de la corne d'Anunon, et le sixième de l'ergot de Morand, se terminent dans le même tronc, sur un |)oint plus rapproclié de son emboucbure, en affectant avec lui une incidence perpendiculaire ou légèrement oblique.

De ces six rameaux il en est trois seulement dont les radicules font partie de la toile cboroïdienne : ce sont les trois derniers; et connne ceuxci offrent une direction transversale, tandis que les rameaux artériels marchent généralenjent d'arrière en avanl, on voit que les deux ordres de vaisseaux se croisent à ani,de droit.

K. VAamle iniU'uk.

La glande pinéale est un petit corps grisiUre, situé dans ré|)aisseur de la toile cboroïdienne, au-dessus des tubercules quadrijumeaux, au devant (lu cervelet, en arrière du troisième ventricule.

Sa direction est oblique de haut en bas et d'arrière en avant. — Son volume égale.celui d'un gros pois et quel([uefois le surpasse.

Sa forwe rappelle celle d'un cône, d'où le nom de ronarinm sous lequel

8N NÉVROLOGIE.

ollo a viv (iérrilo (Tahoni par (ialioii et eiisuilo par la pliiparl d<^s auteurs latins. L<' soimiH»! do co côiio est mousse et sa base un peu arrondie, eu sorte (|ue la p:lande piuéale pourrait être comparée aussi à uu petit ovoïde, ou bieu, avec Wiliis, à une pomme de pin dont la {grosse extrémité serait tournée en bas et en avant.

Sa couimv, d'un 1,'ris rendre, diffère de celle de la substance corticale par sa teinte plus terne et un peu plus pâle.

KHe aiïecte les rapports suivants : - Sa face inférieure répond à l'intervalle qui sépare les deux tubercules quadrijumeaux antérieurs. — Sa face supérieure est recouverte par les veines de Galien et le corps calleux. — Ses faces latérales sont unies aux plexus choroïdes du troisième ventricule par des liens vasculaires si nond)reux, (jue ces plexus ont été considérés par Vic(j d'Azyr comme une dépendance du conarium.

La glande pinéale se compose de deux parties. Tune antérieure qui forme ses pédoncules, l'autre postérieure (jui forme son corps.

Les pédoncules du conarium, au nond)re de trois de chaque coté, sont des prolongements médullaires qui, nés de sa base, se portent : les uns eu avant, les autres en bas, les derniers en dehors. On peut donc les distinguer en supérieurs, inférieurs et transverses.

Les pédonculrs supérieurs, appelés aussi rèttes, freins de la glande pinéale, forment une» anse ilont la convexité, tournée en arrière, répond au conarium, et d(uil les branches viennent s'appliquer sur les couches optiiiucs, à l'angle de réunion de leur face supérieure avec leur face interne. Leur couleur d'un blanc éclatant, et le léi;er relief (pi'ils prés(întent, permelteid facilement de les reconnaître et de les suivre dans toute l'étendue de leur trajet. Ariivés à la partie antérieure {{(*<> couches optiques, ces jM'doiu'ules, îilots très-déliés, se réunissent aux piliers antérieurs du trigone dont ils constituent l'une i\{'s origines. (Fig. 470.)

Les pédonrnies inférieurs descendent d'abord presque verticalement au devant de la connnissure jjostériiMire du cerveau, puis s'écartent de la ligne médiane |)our pénétrer aussiliM dans la partie correspondante de la couche optiiiue on ils disparaissent. (Fig. t()t».)

Les pédoncules Iruusrerses ou uHH/ens se portent directement en dehors, dans l'épaisseur des couches opticpies. Ils lormenl par leur réunion un petit faisceau transversal, superposé à la connnissure postérieure du cerveau qui en reste lonjonrs indépendante. Ce faisceau transversal olïVe (|uel(|ues variétés : je .l'ai vu mancpier [)lusieurs fois; chez certains individus, au contrain', on en trouve deux et même trois. (Fig. iTO.)

Le corps du conarium est formé par une substance grise, essentiellement com|)osée, selon M. (Ib. Ilobin, par des follienles clos, contenant un liquide granuleux, et très-analogues à ceux de l'intestin. Dans la partie antérieure de cette substance grise, on voit s'épanouir sons lorrue de

r.t.AXDK PINEAJ.K.

Hii

hnnjipp ri'xtrrmili'' tcriiiiiinU- iIps |»i''i!oii<'uI('s sii|ii''rii'iirs cl iiifmeurs. A i-i's fibres aiittTo-imslt'Ticuri's s'en iiLi'Icnt iraiilrps moins iiomhroiisi's rt Ir^insversaleinetil dirifri'es,

Si l'on ilivisp In connihim dans loiile son <'>|).iisspiir, nti constate tantôt i|ii'il esl creusiî J'iino ca\Hé cpiitralc, lanli'il f|ii'il est plein pI traversé dans mil centre par des vaissi>iiii\ aiuistniiiosés nt îles laines celluleuses qui l\ii tlinmi'iil une structure arénlaire. Dans l'un et l'autre cas il renferme des

ilf nulliw lU^ iPiif-iih'tlP Cl.

1. TMbpiTiil-s i]ii,irlrijum™iï. — i. V;ilïiii.- -Ip Vi-ii-iM.n,. ^ ;t, l'r.Iuiinilr's rrTi'-lidli'iix *ii|«ieufii. - 4. I^rli.- »ii[iflrieLire ili-s |iwlnm-iil.>s n'Ti^lii'Ili-iix iiwivi-iis, — .'>. l'artie sii|»'mtr iit iH^ctonciilv* rpri'-hraiix. — 11. Sill.iii lair-nl ili- l'i»tliiii>- ili' i'i;iici'|ihalr. — ' Huban <1f Itvil. — K. T'inlnii i-Ii'ikIii iI<s tetW» niiv i-'irp» tf'"""'!'''" iiitrnwH. — •'- T'iliaiip lin la v»iviili> iltt ViciisKi-iis. — 10. I^iuclli> i;r»i^ ili* tatuiviili' ili'Viuussmï, —

'1. fihfM posti-rîuuri-s ilii r»i'<i'*'aii Irianmiliiin" "''• i'i»tl - H- KMires «uiH-riran-s ilcs

I>^4inirul(>4 l'iirélielteiiK moyi-ti'.. — VJ. C-ntrp iii<>ilLiliiim- rii neli't. — M. Oiri»

rtondnïilit. — lu. ninimiKiiiint pnsti^rimro ilii i-prveaii. ■ Itl. Wnlnncitleii «iip^ripiirs <'' l> (UriilK piii^ale, auHteisuiiii lioijuclii on a|i>'rciiil ili'i"! |)<.'tits Iriii/tiis Iriiiigi prsuiK ^iii' i«pn'>Bi>[lli!iit M-v |ii''iliiiiriilr!t ii]iiyi-ii!>. 17. (lliiiiili' [litu-iili- ninvursiV ilii cdliî du

imlrinilr moyen pour lai»'''!!- viiir 'U-<i]H>'liin('iilr-' innyRtis et la riiinniiisun' ■'(■n^iinilH piiité- 'i'wr. — 18. TulxmilR pii«ti'ri<>urili!«riiui!|ira o|iliqiii's. — ttl. LpltrltiU-rTiiletinlériRiir. — Al. IduiP l'ornre. — iX. Vi'jiii! ilu i'or|i>i sti'ii-, r>i'<nivi>rli> par ri-lli- iaiiut. — ii. Piliers

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