‹ Traité d'anatomie descriptive (volume 4)Chapitre 147 sur 219 · II. — Arileiila«toBa des apophjaes arilenlaires · texte numérisé non relu

II. — Arileiila«toBa des apophjaes arilenlaires

Ces articulations sont des arlhrodies. Elles ne se présentent pas cependant sous des conditions identiques dans toute la longueur du rachis. Celles du cou et celles du dos, dont les surfaces articulaires sont régulièrement planes, appartiennent très manifestement à ce genre de diarthroses. Celles des lombes, dont les surfaces représentent des segnieiit> de cylindre, auraient pu donner lieu à la création d'un septième genre d'articulations mobiles. Car ces cylindres, en elfet, ne tournent pa> autour d'un axe transversal comme les trochlées; ils ne tournent pas autour d'un axe longitudinal comme les trocholdes; ils se meuvent panillèlement à leur axe, le cylindre reçu montant et descendant sur celui qui le reçoit. Mais, comme ils exécutent de très légers mouvements de latéralité, comme en définitive tous leurs mouvements sont très limités et se réduisent à de simples glissements, on peut aussi rattacher ces articulations aux arthrodies.

Les apophyses articulaires sont revêtues d'une mince couche de carti* lage. Leur moyen d'union dilfère pour les trois régions. Dans la région cerrieale^ elles sont unies par un ligament ca^isu'

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