‹ Traité d'anatomie descriptive (volume 5)Chapitre 134 sur 390 · MUSCLES DE LAVANT-BRAS · texte numérisé non relu

MUSCLES DE LAVANT-BRAS

ptrdetRbret anléro-poeléricurcs qu'oa observe seulement sur sa moitié '■\lcnie. Elle présente de nombreux orifices peu apparents par lesquels pas- ^'Dl les vaisseaux lymphatiques qui se rendiinl aux gaiiglioDs axillaires.

t. Portion brachiale.— I. 'aponévrose du bras, de forme cylindrique, se lontitiue eu haut et en dehors avec l'aponévrose du deltoïde, en arrière avec ivil,< du grand dorsal, en aiant avec celle du grand pectoral, en dedans au'c celle du creui de l'aisscUe-

Inférieurement e( en arrière, elle s'attache A. l'olècrfine. Par sa partie jn<«me, elle se fi^eàrépitrochlêe, et par l'externe à l'épicondyte. En avant et "n dedans, elle se continue avec le bord supérieur de l'expansion fibreuse du biceps; en avant et en dehors avec la partie correspondante de l'aponël^rf(' antibrachiale.

Sa face eiterne est recouverte : 1° par les veines céphaliquc et basilique,

< I par les nerfâ sous-cutanés qui la traversent très-obliquemenl, el qui semblent lop<^9 dans un dédoublement de l'aponévrose; 2° parle feuillet profond du fascia superficialis; 3° par les vaisseaux lymphatiques superficiels et la

< iiuche graisseuse dans l'épaisseur de laquelle ils cheminent ; U° et enfin par

sa face interne répond aux muscles du bras cl aux cloisons intermusculairf^ interne et externe qui en ont été considérées comme une dépendance, mai; bien à tort ; car elles en dilTèrenl très-notablement. L'aponévrose du bras ''•1 remarquable en elfet par son extrême minceur,et sa demi -transparence, [wr ses fibres transversalement dirigées, pour la plupart très-déliées et clair- «mècs- Ces cloisons se composent au contraire de solides rubans fibreux, à Jirirlion très-obliquement descendante, repréaenlant pour les fibres charnu-'; auxquelles ils donnent attache bien plutôt des tendons d'origine qu'un 'imiile moyen d'engalnement. Toutes deux s'élargissent de haut en bas el »ff<Tlenl la figure d'un long triangle il base inréricurc. L'interne s'élève muins haut que l'externe.

La galoe constituée par l'aponévrose est cependant cloisonnée dans le sens transit-rsal par une lamelle qui en représente réellement une dépendance. '■'tlc'-ci, étendue de son cOté interne à son cOté externe, sépare le biceps m brachial antérieur. De ces deux muscles, le premier occupe donc une ■ 'S>- fibreuse et le second une loge osléo-fibreuse, formée en arrière par i tiiimérus, en avant par la cloison transversale de l'aponévrose, en dedans '-! en dehors par les cloisons qui séparent le bracliial antérieur du brachial i»!téricur; — autour du coraco- brachial on remarque aussi une mince li nvrcllulo-fibreusequi lui est commune en haut avec la courte portion du

I. aponévrose brachiale a pour muscles tenseurs le grand dorsal cl le .-i.iiid pectoral, de chacun desquels elle regoit une expansion qui contribue

m. — Maaele* de Pavant-hniB.

« >s muscles forment cinq régions : une région antérieure et superficielle, me rtgîon antérieure el profonde, une région externe, et deux régions •^nteriiures distinguées aussi en superficielle et profonde.

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g 1.~ ItÉUlUN AKTIBRACIIIALE AMËHIKURE ET Sl'PBBrji JELU.

Elle csl composéi; de qunlrc muscles, ainsi disposés i^n proct-iU.t dehors en dedans : le i/rand proiiateur, lu grawf palmaire, U' pttil polr.

cl le cubital aniirifur.

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