ARTÈRES VISCÉRALES OU THORAX
Pi^/iaratioa. -- I.oisqu'on se propose d'injeeler rrs taisseaut, ce n'esl pas par le tronc de I t«tte qu'il faiil pousser l'injection, mais par la carotide primilive droite. Dam ce bal, on fui sur la partie moTcnne et lalOrile do cou nnc incisioa longitudinale. On isole la carotide, ri si[<rrs l'a\oir dÏTie^'e transierwilemenl, on lie le bout Bupérienr, puis on place dans le boni ii\l-!ieat le lube A injeclion. Le liquide sera poussii par ronséqoeul du eltlê du ccEur, oU il mii'onire les lalTules sigmoldes c|ui l'arrêteronl et le teroul reOuer par l'aorle dans toutes les P^riiK du rorps. Comme méthode générale, re mode d'injection est inrtïrieur ù celui i[ue nous dt«n> ronseillé. SoDienl , en etTet , il arrive que les *aUules siginotries cèdent à l'effort du li<iuiilequi passe alors dans le ventricule, d'oti il peut relluer vers l'ureilleite gaurlie el les f--^ ri II mus. Crpendani on réussit quelquefois par ce proc<!di! à faire une bonne injection fiinér:ij<' : mais il est moins sbr qua celui auquel nous avons accorda la préférence.
Cet irtères une fois injectées, on enlèvera le tissu cellulaire adipcut, sin&i que le fcuillel •rfeui du péricarde, puis on renverwra en avant l'artère pulmonaire el rinrundil>ulum du l' iitncole droit, ou bien on les retrsnclicra par une coup« transversale.
1.» arlères cardiaques ou coronaires sont au nombre de deux. Elles naisitot des parties aDtéro-latérales de la circonférence de l'aorle, au niveau du bord libre des valvules sigmoîdes.
i.'une lire son origine de la parlie latérale gauche de l'aorle, el l'autre df u partie latérale droite. La première se distribue à la partie antérieure du cœur, et la seconde à la partie postérieure de cet organe. Suivant qu'on prendra en considération leur point de départ ou leur distribution, on sera donc conduit à les distinguer en gauche et droite, ou en antérieure cl postérieure. L'arlére cardiaque droite natt un peu plus bas que la gauche, et prÉ^eole un calibre plus considérable.
Fig. 355.
Fin. a
Parla terminale de Farlëre:
Artérei coronaires.
R«. SÏS. — t. Aorte. — S. Origine de l'artère coronaire droite ou poslérienre.— 3. Artère •"fonain gauche on anlérieure. — A. Intundibulum transversalement divisé b son >ainnict l-'iir liliser voir l'origine des artères cardiaqnes. — B. Veiitrirule gaucbe. — C. Ventricule il- — D. Oreillette gaache . — E. Oreillette droite.
y'if. 359. — 1. Tronc de la coronaire droite, — S. Sa branche transversale ou auriculo- ■ 'riiticulaire.— 3. Sa branche descendante ou vcnlrieulaire, — A, Vcnlricuie droil. — B. Vrnt'iruir gauche. — C. Oreillette droite. — D, Oreillette gaucbe. — E, EinhAurhnre de la veine ■■J'c iufrrieure. — FjFjF, F. Les quatre veines pulmonaires.
53a AN6I0L00IE.
Artère emrmm^tm» gmmékm «a —lériewre. — D'abord sous-jacente to pr longement infundibuliforme du ventricule droit et à l'auriculc de !• r- . lette gauche, cette artère se dégage bientôt, pour se placer dans le «ill**:. ila face antérieure du cœur, qu'elle parcourt dans toute son éteodo* , « . décrivant desflexuosités.
Dans ce trajet Tartère cardiaque gaucbe fournit au niveau de llafanlbulum une branche importante qui s'en détache A angle droit. Cette brir \» suit le sillon auriculo-ventriculaire, qu'elle parcourt de gaucbe à dr . . comme le tronc de la veine pulmonaire, et se termine sur sa partie p^^t'*^ rieure en s'anastomosant avec la coronaire droite.
Artère eartfla^ve «relie mm peelérteare.— Située à son origine en anv **
de rinfundibulum et de l'auricule droite, et recouverte en général d - -* couche adipeuse, elle se porte de gauche à droite dans le sillon auncul<'-i« *triculaire, en contournant la base du ventricule droit. Arrivée au sII^-q :* la face postérieure du cœur, cette artère donne un rameau qui cooiman.s avec la branche auriculaire de la coronaire gauche, puis change de dlr^ tion, pour pénétrer dans ce sillon, qu'elle suit Jusqu'à la pointe de r<>m' ■ où elle s'anastomose avec la branche ventrîculairc de la même artère. Tcette double anastomose résulte deux cercles artériels réciproquement p *pendiculaires :
1* Un cercle vertical ou ventriculaire représentant une sorte i méridien ;
2* Un cercle horizontal ou auriculo-ventriculaire que Haller compara.: t un équateur.
Le cercle ventriculaire est constitué par les branches terminales des d-* x coronaires. De ses parties latérales naissent un grand nombre de ram^-^ : qui rampent quelque temps à la surrace des ventricules, en te divifsan! -' subdivisant, et qui plongent ensuite dans les couches musculaires p^^ir <ramifier dans leur épaisseur. Parmi ces rameaux il en est un ordinairvir * plus considérable, qui nattdc la partie antérieure du cercle, c'e^t-ànlirtr * la coronaire gauche, et qui s'épuise dans la cloison interventriculairr . . rameau est connu sous le nom d'artère de la cloison.
Le cercle auriculo- ventriculaire fournit deux ordres de rameaux: c • rameaux descendants destinés aux ventricules, et des rameaux ascendi- '• ou auriculaires : — les premiers sont plus nombreux et plus volominr :* les plus importants occupent le voisinage des bords du cœur. — 1 seconds sont en général plus grêles. Les rameaux ascendants aotcrieor^ ^ distribuent non-seulement à la paroi correspondante des oreillette*, c • aussi à ta partie postérieure des troncs aortique et pulmonaire.
Parmi ces rameaux ascendants on remarque en avant deux arlérîole* ç méritent d'être mentionnées. L'une se distribue au tronc de 1 artère j .. monaire et à la couche graisseuse qui l'environne, en s anastomosant «« un rameau de la coronaire gauche; celte artériole, qui complète le <-'^ équatorial du cœur, avait été décrite par Wieusseos sous le oom d e^*'* graisseuse. L'autre se rami6e sur l'aorte ; elle établit une commitiikari entre les artères cardiaques et les artères bronchiques.