‹ Traité d'anatomie descriptive (volume 5)Chapitre 249 sur 390 · II. — Branches |»o0térleare« oo parléildlcs dl« rii«r<c · texte numérisé non relu

II. — Branches |»o0térleare« oo parléildlcs dl« rii«r<c

Préjmration . — !<> Détacher tous les viscères de la poitrine et de ralHiomen ; 2* • . * iiKiitié antérieure des huit ou dix dernières côtes gauches, et consenrer inucic h^i." droite du thorax, ainsi que la moitié correspondante de la cavité abdominale ; 3*> !<»• et suivre toutes les branches qui naissent de son segment postérieur, >ur If^ i»a-:>^ . des corps vertébraux, puis dans les espaces intercostaux et a travers ii>% pani- «tr . . • 40 retourner le sujet et préparer les muscles des gouttières vertébrale^, «♦«>ni"i« prop<ise de les étudier ; 5* refouler en dehors les muscles longs dorsaux ei la s^rK ■ '^ qui cheminent entre eux et les transversai res épineux; 6* enlever ces demiri> nu^ > que les ap<)physcs épineuses et les lames vertébrales, depuis le sacrnti ju>q j a U cou: pour procéder avec ménagement à cette ablation, U sera avantageux de ^ w rachitome; 1^ inciser la dure-mère rachidieune; S** enfin compléter U pr<(a'«. . branches profondes ou spinales en descendant de leur origine vers leur terimu i.^>-!

Les branches postérieures ou pariétales de l'aorte ont été di%iM*«. qu'à présent en deux ordres, les intercostales et les lombaires qui n«: fort éloignées Tun de l'autre, et qu'on étudiait isolément. Mais Iolbranches présentent une telle conformité d'origine, de trajet, de rapp- "de distribution ; elles offrent tant de caractères communs, qu'elle» c < être considérées comme formant un seul et même groupe , une ^ . famille dont il convient de réunir les divers membres.

Le nombre de ces branches est soumis à quelques variétés. Il < ■ *« * constamment deux pour chaque \erlèbre. Pour en déterminer le d- '.. il suftil donc de connaître celui des vertèbres a>ec lesquelles lA^r-' en rapport. Or, l'aorte répond aux neuf dernières vertèbres du di» *: quatre premières vertèbres des lombes: elle fournit par con^t^qu<D: branches dorsales ou intercostales et quatre branches lombaires: en k-c.. 13 branches pour chaque côté : total, 26.

Ce dénombrement nous montre que les artères de la partie sopêri' * du thorax et de la partie inférieure des lombes ne \iennenl p«*di^ ment de l'aorte. Elles naissent, celles de la partie la plu» éle%é« du ifaonu •

BRANCHES POSTERIEURES OU PARIETALES DE L'AORTE. bVJ

I iatercoiUte lapérieure, braoche de la loua-clavière, e( leeaulresdel'tléolombtire, bnnche de rhjpogaslrique. Hai> comme ces deux branches, corn- |.i<'men(aîr«> en qnelque sorte, ne rouroissent pai toujours le même nombre ■iv ramcaui, comme la première n'en donne quelquerois qu'aux deux preiiiiiTs <?spBce> intercostaux, et d'autres fois aux quatre premiers, landis que U ^i'»nde remonte également plus ou moins haut, on voit que le chiffre iri JDlercoitales aorliques pourra varier de eept A neuf et celui des loml>jjre$ de trois à cinq.

r^rr^m». — Les branches du mâmecOlésontasseErapprochéesà leur point il-' départ des branches correspondantes du cOlé opposé. Cependant il est rare que les branches droite et gauche, appartenant à un même segment iTlêbral, naissent par un tronc commun, il est plus rare encore de voir ■\ro\ branches du même câté offrir une origine commune. L'incidence de ■ > irlf^res sur le tronc aortique est perpendiculaire; les premières inter- < -i«l es ro pendant se portent un peu obliquement en haut, en sorte qu'elles irtnenl. avec la portion sous-Jacenle de l'aorte, un angle obtus.

Fifî. Î63.

Branchrt poitàifuret au pariétale' de taorlt.

\w .laa. — 1. Croise de r»nrtp. — ï. Anrlf thorsciqne. — 3. Troim brailiio-r^ph ). Souï-rlaii^re ^achc. — A. Camliili' |>riinilii« gucbe. — e. Viliuli'* sikiodI

-1'. — 7,7. Origine At-f «rli're.-. loroiiair.-! au rsrditqups. — g,8. ArUrei bronrl 9 9,». Arl*t.* .r>ophaKiriin<'> —10,10,10. Arl*re« inltTruMiln aorùques ou -L.I •\ ir|iri-!«nlanl Its neuf premitri» yûna de bntncbc* parirlalfs.

558 ANGIOLOGIE.

Ijmgueur, -— L'aorte occupant les parties latérales gauches de la cnW ^ vertébrale, les branches pariétales du côté droit sont un peu plus l ;i. que celles du côté opposé ; cette différence, très^sensible pour les preoi. * < intercostales aortiques, diminue graduellement de haut en bas, et D<>vt ' plus pour les dernières lombaires.

Rapports, — En arrière , toutes les branches pariétales de Taorte n-: sent sur les gouttières des corps vertébraux dont elles suivent exactemrr: > direction transversale jusqu'au niveau des trous de conjugaison où Hl^ <» bifurquent.— En avant, leurs rapports diffèrent : i*^ pour celles do c droit et du côté gauche; 2<> pour celles d'un même côté suivant la t*^ qu'elles occupent.

Les intercostales gauches, dans le tr^et très-court quelles parr*:*avant de se diviser, sont recouvertes par le grand sympathique et la p'. ^: Les deux dernières intercostales cl les deux premières lombaires do tD*'.côté sont sous-jacentes aux piliers du diaphragme, et plus eo dehor» i arcades fibreuses du psoas. Les trois dernières lombaires, cachées dt!>r, par le grand sympathique et de nombreux ganglions lyrophaliqucf. > • ' .'^ gent ensuite sous les mt^mes arcades.

Les intercostales droites sont en rapport, par leur partie anténeurf.:-*» l'œsophage, le canal thoracique, la grande veine azygos, le système D<r*t ^ ganglionnaire, et plus bas, avec le pilier droit du diaphragme. — l.e^ baires, situées aussi en arrière du même pilier pour les deux premi(-r-«. i viennent conliguês, pour les deux ou trois dernières, au grand sjmpalb ^ aux ganglions lymphatiques, à la veine cave inférieure et au p$oas.

Division, — Dans leur trajet de l'aorte aux trous de conjiigaisi»n, U- >•' tères pariétales ne fournissent que des ramuscules extrêmement gn^!t«. quels pénètrent, pour la plupart, dans le corps des verlèbros. — Pan<" au doant des trous de conjugaison, ces artères se divisent en deut hr ches qui se séparent à angle droit : l'une se porle en arrière, p<»ur v ' • tribuer à la moelle épinièrc, à ses enveloppes, et aux muscles de« f:**'}''- * vertébrales, en un mot, à la paroi postérieure du tronc; l'autre se diri.*dehors, pour se ramiiier dans les parois latérale et antérieure de c«*(le( j-

A. Bmmrlie iK»«t^rievrr «a ûommM^, — Otte branche, dirigée d'aia"arrière, se subdivise presque aussitôt en rameau spinal et rameau mu« . cutané.

Le rameau spinal pénètre par le trou de conjugaison dans le canal rat h> . où il se partage en deux rameaux secondaires: l'un vertébral, I autrr w*' laire. — Le rameau vi»rlébral se ramifie d'arrière en avant dans \c n^r,»» la vertèbre, et s'anastomose avec les rameaux vertébraux anlériran. rameau médullaire s'accole aux nerfs rachidiens, traverse la dure-r: " rachidienne,puis fournit deux ramuscules quisuiveut les racines de cp<> :- ' pour se porter sur les faces antérieure et postérieure de la moelle epin - ' le ramusculc de la face postérieure, ainsi que celui de la face anti-rw • se termine par deux artérioles, Tune ascendante, l'autre descendantr. . quelles s'anastomosent avec les branches rurrespondantes des artêr«u.*r» i sines.

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