II. — Artère llDgvale
Klle naît de la partie antérieure de la carotide externe, entre la thyro'idii*nnc inférieure et la faciale; quelquefois d'un tronc qui lui est commun a^ec la première ou la seconde. — Son volume est en général moins considérable que celui de la faciale et à peu près égal à celui de la thyroïdienne.
570 ANi^ini.oiîib:,
Hhetiitiii. — \.i\\U-vi- liDpiinli' se porlc ii';ibnr(i un peu i)b!iqueiTii:i]l i-. Iirnii, m .i\;i(,l ,■! i>ii a.;<l.ui- M'L-s IV'vIn'milé [lOfl.Ti.-nrL' do V.>? hv^iiie. 1 . •■Ile ( li;iiii;i' ili' iliifilioii, ili'vi.'cit liiirizoïilalt'jusqu'iiu voisiiiajïi' des [..lii.firrus 'iiMi'f ni. SI' li.-ïii- iiliirs iL-yiTciin'iil iiiiur alleiniiln- la iaiv irifniii.r fil' lu larifîiii' , jiiiis SI' diri^ri' diiirkTt; on a\u[it jusqu'à la puirilf df I .f-
/[-i;p^]iii7.\. — lhiii-^;i jn'i'ljnn oblique ■'lii' cjI fit mue rie par le ^ii^Iast^q!J■ l.■ .^Ijln-liïotilii'ii l'I le ririr;^i'aiia 11 yp.. ;-■!(. **0. (Vo)l'/ lig. -JGâ.)
Aii-lI.smis .1.' 1..S liyoûl.' l'IIi' miiirli,' ciitri' lo umsib' lijc.gU>*s.> --î !■
aRTÈRE carotide externe. 569
Rapports. — Recoaverte dans sa portion horizontale par le peaucier, et •i.ms sa portion descendante par les muscles omoplat-hyoïdien et stemoiliyroïdien, elle répond en dedans au constricteur moyen du pharynx.
A. Branches collatérales. — Au nombre de trois: la sterruhmastdi'dienne, la laryngée supérieure y ei la laryngée inférieure,
a. La branche stemO'mast(A'dienne, très-grâle, natt de la partie supérieure (!(' 1.1 thyroïdienne, en général au-dessus et souvent au-dessous de la laryngée supérieure. Dès son origine elle se porte en dehors, en passant au devant de la carotide primitive et de la veine jugulaire interne, pour se rendre dans la partie moyenne du sterno-mastoïdicn qu'elle pénètre par sa face profonde.
b. Vartère laryngée supérieure part ordinairement de l'angle que forme la portion horizontale avec la portion descendante de la thyroïdienne. Par ^m \oIumc considérable elle représente assez souvent une branche de bifurcation. Sa direction est transversale. Elle s'engage presque aussitôt xius ]e muscle thyro- hyoïdien, traverse la membrane thyro-hyoïdienne dans <>a partie moyenne, et se divise : i'* en rameaux ascendants qui se ramifient >\\T les faces antérieure et postérieure de l'épiglotte ; 2® en rameaux descen- «iuits qui se distribuent soit aux muscles intrinsèques du larynx, soit à la muqueuse laryngée.
c. L'artère laryngée inférieure^ ou rameau crico-thyrtÀ'dien, vient assez îré" qiiomment de la branche terminale interne de la thyroïdienne supérieure. <*i\ existence est constante, mais son volume très-gr^^le. Elle rampe transver- -■il«*mcnt au devant de la membrane crico-thyroïdienne pour s'anastomoser • ir la ligne médiane avec celle du côté opposé. De l'arcade résultant de cet rtboiicbemeut partent des rameaux perforants qui se répandent dans les inuM-los et la muqueuse du larynx.
B. Branches terminales. — On peut les distinguer en externe, interne et postérieure.
L'externe longe les parties latérales du corps thyroïde, en s'étendant jusqu'à son extrémité inférieure.
I. interne s'infléchit pour suivre le bord supérieur de la glande et > Miai^tomoser en arcade avec la branche correspondante de la thyroïdienne ^nprrieure du côté opposé.
La postérieure chemine entre les parois latérales du larynx et du pharynx, (1 une part, et la face postérieure de la glande, de Tautre.
Os branches sont flexueuses. De leurs tlexuosités naissent un grand nombre de rameaux qui plongent dans l'épaisseur du corps thyroïde où ils cominnoiquent, soit entre eux, soit avec ceux de la thyroïdienne inférieure du môme côté, soit enfin avec ceux des deux thyroïdiennes opposées.