‹ Traité d'anatomie descriptive (volume 5)Chapitre 339 sur 390 · II. — f elBC saM^BC cxleme · texte numérisé non relu

II. — f elBC saM^BC cxleme

Moins volumineuse et beaucoup moins longue que la saphène interne, i,ette veine part de l'angle externe de l'arcade veineuse dorsale du métatarse ot se porte d'avant en arrière, parallèlement au bord externe du pied, vers le sommet de la malléole péronéate qu'elle contourne en se réfléchissant de bas en haut. Parvenue en arrière de celte saillie, elle atteint bientôt la partie moyenne de la face postérieure de la jambe, et monte alors verticalement dans l'interstice des deux jumeaux jusqu'à la hauteur de l'espace intcrcondylien , puis traverse Tapooévrose correspondante, et se termine dans la veine poplitée, dont elle est une dépendance, de même que la grande saphène est une dépendance de la veine fémorale.

Il n'est pas rare de voir la saphène externe s'ouvrir dans la partie supérieure de la poplitéc, ou bien en partie dans cette veine et en partie dans la fémorale profonde , ou bien encore dans l'articulaire supérieure externe. La saphène externe, sur le pied et la moitié inférieure de la jambe, chemine dans la couche cellulo-adipeuse sous-cutanée. Dans l'interstice des junifaux elle devient sous-aponévrotique et se trouve alors en rapport: 1* avec une artère longue et grOle qui descend jusqu'à l'origine du tendon d'Achille ; 2* avec le nerf saphène externe ; 3* avec deux ou trois troncs lymphatiques qui l'accompagnent jusque dans le creux poplilépour se jeter dans les ganglions de celte région. A son embouchure, la veine saphène externe est située entre le nerf scialique poplilé interne qui lui est contigu, ot le nerf sciatique poplité externe qui s'en éloigne pour aller contourner la tôle du péroné.

Ses branches d'origine proviennent : i° de la région dorsale du pied ; 2** de la région calcanéennc externe; 3^ des téguments de la partie postérieure et externe de la jambe.

Anastomosés H valvules des veines superficielles du membre alxlominal*

!• Anastomoses, — Elles sont de deux ordres : les unes unissent les veines superflcielles eutre elles ; les autres les unissent aux veines profondes.

Les anastomoses qui unissent les veines superficielles entre elles se montrent en si grand nombre sur toute l'étendue du membre, qu'elles trans-

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forment le plan veineux superficiel en un long plexus à mailles irré^uli« n>, d'autant plus larges et plus allongées qu'on se rapproche davantage d^ sa pi^ tic supérieure. Ces anastomoses ont pour destination: 1° d'unir poarrb.it : • des saphùnes les rameaux aux rameaux et les branches aux bramht*. 2<* d'établir une communication entre les différentes parties de leur trcï.v : 3* de relier les deux saphènes l'une à l'autre.

Les veines qui remplissent cette dernière destination sont tr^s-mullipli n sur le pied et sur toute la longueur de la jambe. Sur la cuisse, on \ui( tr^ souvent une division née de la partie terminale de la saphéne eiten.f ^ porter en haut et en dedans pour aller s'ouvrir dans la sapbène interne >l: un point plus ou moins élevé. Lorsque cette longue anastomose fait d(f. .'.. il existe ordinairement, au-dessous de l'aponévrose de la cuisse, une yoïn*' ^ . partie aubsi de la suphène externe, la traverse à une hauteur variable \» .* se terminer également dans le tronc de la saphène interne. L'aua«t«>(. fémorale des deux saphènes est donc à peu près constante ; seulemf ut t est tantôt sous-cutanée et tantôt sous-aponévrotique. J'ai vu deux fois u ' anastomose sous-aponévrotique offrir un volume égal à celui du petit d**... elle décrivait des flexuosités; ses parois étaient considérablement épai- * et présentaient au plus haut degré tous les caractères propres aux v.-. • variqueuses. Les autres veines du membre avaient conserve leur ' normal.

Les anastomoses qui s'étendent des veines superficielles aux «einr^fr fondes diffèrent suivant qu'elles occupent l'interstice des muscles, ou qu • cheminent dans l'épaisseur de ceux-ci.

Les premières, ou anastomoses directes y sont les plus nombreuses et le* ; importantes. Sur la face dorsale du pied, la veine saphène inte nu* Ci>ni. nique avec les profondes : i^ au niveau de l'extrémité antérieure cK>q;.. espaces intermétatarsiens ; 2** au ni\cau de l'extrémité i>osfirii'ure do [ mier espace intra-osseux ; 3<* sur toute l'étendue du bord interne du :. h'* au devant et au dedans de l'articulation tibio-tarsienne.

Sur l'extrémité antérieure du métatarse, les deux plans >eineu\ ot muniquent que par des anastomoses d'un très-petit calibre. — Sur I»\ "•• mité postérieure du premier espace intra-métatarsien^ la saplu'ne i'' • se continue avec la pédieuse, et par l'intermédiaire de celle-ci a\rc 1 1* veineuse de la plante du pied. Cette anastomose est l'analoguo de tt'unit la céphalique du pouce à l'arcade veineuse profonde de la pauiu* «i • main.— Sur le bord interne du pied, les branches anastomotiqut-s tra*t:des anneaux fibreux situés au-dessus de l'adducteur du gn»> «.rt«'i!: compte toujours au moins trois ou quatre. — Au devant de Tarif tibio-tarsienne^ la saphène interne communique par un rauu*au «Ir . très-variable avec les veines pédieuses. En dedans, elle est unie i .' rameau, en général plus développe, avec les veines tibiales pii<r. r -• M. Houzé a constaté que la plupart de ces anastomoses piÔM'ntout d" vules, et que leur bord concave est tourné vers la peau. Le î^ai'g. |» t • quent, pa>se librement des veines profondes vers les suprriit i«Il«*. n-*.ne peut refluer des superficielles vers les profondes.

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