‹ Traité d'anatomie descriptive (volume 5)Chapitre 341 sur 390 · I. — VelBct iBlra-racklélcsBCa · texte numérisé non relu

I. — VelBct iBlra-racklélcsBCa

Ces veines sont remarquables à la fois par leur calibre, par leur otc par la multiplicité de leurs anastomoses, et par runironnité dohpc- • situation, de direction qu'elles présentent.

Uuatre canaux longitudinaux, étendus du trou occipital & la base du coccyx et reliés entre eux, au niveau de chaque vertèbre, par quatre canaux à direction horizontale : telle est la disposition générale de ces veines.

Celles qui offrent une direction verticale se distinguent par leur situation en antérieures et postérieures; les horizontales se divisent en antérieures, postérieures et latérales.

A. iTeiseii ■•■sM^'iBAieM aBCérieiiretf. — Ces veines, appelées aussi sinus hmtjitudinaux ^plexus longitudinaux antérieurs, sont situées sur les partieslatéraies de la face postérieure du corps des vertèbres, en dehors des Festons du ligament vertébral commun postérieur. Elles décrivent au niveau de chaque vertèbre une arcade qui embrasse par sa concavité leur pédicule. En se réunissant par leurs extrémités ces arcades donnent naissance, d'une part .iiix veines longitudinales antérieures, de l'autre à un tronc qui traverse le trou de conjugaison voisin pour aller se jeter dans les veines extra- rachidie unes.

Les veines longitudinales antérieures présentent un renflement au niveau (le chaque corps vertébral et un rétrécissement au niveau de chaque disque iiiterosseux. Les renflements correspondent aux points par lesquels elles { ommuniquent avec les veines horizontales antérieures et latérales. Fréquemment elles se divisent poiy se reconstituer presque aussitôt en un tn>nc unique; ce sont ces décompositions et recompositions successives, réunies à Tinégalité de leur calibre, qui leur communiquent le caractère plesilurmc.

B. ▼»!■»• ■♦■niiiii— le» M*t^rieiire«.<- Beaucoup moins développées que les précédentes, ces veines sont situées de chaque côté entre la dure-mère et la paroi postérieure du canal rachidien. Au dos elles reposent sur la duremère ; au cou, aux lombes, et dans le canal sacré elles sont appliquées sur les lames vertébrales et les ligaments jaunes. Les enveloppes de la moelle, le >fgment postérieur des vertèbres et une couche ccllulo-graisseuse intermédiaire et très-variable constituent leur point de départ.

il. Yeune» k«rts*BCaieii.— Les antérieures, qui sont les plus considérables, s'étendent transversalement de l'une des reines longitudinales à lancine semblable du cOté opposé, en passant au niveau du trou que présente la race postérieure du corps de chaque vertèbre. Ces veines, ordinairement au nombre de deux ou trois, sont recouvertes en arrière par le ligament vertébral commun postérieur, dont elles restent complètement indépendantes, en sorte qu'elles n'appartiennent pas à la classe des sinus.

Les veines transversos antérieures se divisent à leurs extrémités en bran- ( he9 ascendante et descendante qui s'anastomosent avec les branches correspondantes des veines voisines. De la succession de ces anastomoses oais- ^4'flt les veines longitudinales antérieures. — Ces deux ordres de veines longitudinales et transv erses ont pour origine les canaux veineux des corps vertébraux, canaux tout à foit analogues à ceux des os du cnlnect ordinairement au nombre de deux ou trois. Ils se dirigent d'avant en arrière parallèlement aux faces supérieure et inférieure du corps de la vertèbre, et viennent s'ouvrir tantôt par un oriflce unique, tantôt par des oriOcesmul-

-in- .,|.Im|i„-. .\:;-.v,sniiM'iiJil.'[iiAisk' ilini\[i.>

. I ■■(ir ^oliiui.M'Sl loii,ii.(ii>.'iiivLJ>Li[i irnor^f île

blir une communication entre les veines longitudinales antérieures et les postérieures.

iadépendamment de ces veines intra-rachidiennes parié laies, il en est d'autres qui émanent de la moelle épinière.«- Ces veines viscérales ou médullaires présentent sur les faces antérieure et postérieure de la moelle une disposition qui rappelle celle des artères ; elles forment en un mot des \eines spinales antérieures et postérieures qui parcourent toute la longueur du prolongement rachidien et communiquent entre elles par des branches transversales. Du plexus qu'elles forment partent des branches qui cheminent de chaque côté entre les racines antérieures et postérieures des nerfs spinaux, et qui traversent avec ceux-ci l'orifice que leur présente latéralement la dure-mère pour se réunir au niveau du trou de conjugaison aux veines pariétales.

Page 1