II. — Stylo-liyoldlcn
Situé à la partie supérieure et latérale du cou, en dedans et au-dessus du Ciisceau postérieur du digastrique, qui, plus bas, le traverse ; obliquement Htendu de lapophyse styloïde du temporal à l'os hyoïde; allongé, trèsgrille, cylindroïde (fig. 2/18).
Insertions, direction* — Le stylo- hyoïdien s'attache en arrière sur le côté inférieur de l'apophyse styloïde, près de sa base, par un tendon délié et resplendissant, qui après avoir parcouru un centimètre environ, s'épanouit à la manière d'un cône pour embrasser le corps charnu du muscle. Celui-ci, ^ dlvird très-gréle, se renfle légèrement, se dirige en bas, en avant et en de- •ians, puis se* partage en deux faisceaux, l'un interne, l'autre externe d une épaisseur en général double ou triple ; c'est entre ces faisceaux que passe le tendon du digastrique. Au-dessous de ce tendon les deux r^i^eaux se rapprochent pour se terminer par une languette aponévrotique tres-mince qui leur est commune, et qui vient se fixer sur l'os hyoïde, à 1 union de son corps avec sa grande corne.
Chez quelques individus, le stylo-hyoïdien ne se divise pas ; il passe alors au-dessus et en dehors du tendon du digastrique en le croisant à angle trèsaigu.
Aapporto. — Ce muscle est surtout en rapport avec le digastrique, dont il semble former une dépendance. En dehors, il répond conmie celui-ci à la glande parotide et à la glande sous-maxillaire; en dedans , au muscle stylo- ?iiaryngien, au constricteur supérieur du pharynx, à l'hyo-glosse, à l'artère tMrotide interne et à la veine jugulaire interne.
Aciion, — Le stylo-hyoïdien prend toujours son point d'appui sur l 'apophyse styloïde. Il a donc pour usage d'attirer l'os hyoïde en haut, en arrière