C. Aponévroses cervicales moyennes
Ces aponévroses forment une dépendance de la grande gaine antép^id**^raie qu'elles cloisonnent en divers sens et subdivisent en gaines secoïKLiir'-^ destinées à lier entre eux tous les organes qu'elle renferme. Leur dirrMi, n dominante est verticale et transversale , en sorte qu'on peut lessui^n-o^ dedans en dehors ou de dehors en dedans ; c'est dans ce dernier sons q • nous les suivrons. Elles présentent , du reste , quelques différence* h-I : qu'on les considère au-dessous ou au-dessus de l'os hyoïde.
a. Aponévroses sous-hyoïdiennes, — Elles ont toutes pour point de d» [. rt le feuillet profond de la gaine du sterno-mastoïdien. Ce feuillet luit >i' l'aponévrose cervicale superficielle au niveau du bord postérieur du muslr'. s'avance sur la face interne de celui-ci jusqu'à l'angle qui le sépare «iu scalène antérieur, et se divise alors en deux lames, l'une super6cielle, 1 auir» profonde.
I^ lame superficielle se porte vers le bord antérieur du sterno-inastni«ii'*ii et ne tarde pas à se subdiviser : i^ en lamelle antérieure qni s'unit sunr bord au feuillet externe pour compléter la gaine du muscle; 2* en lain* > postérieure qui passe entre les deux couches des muscles sous-byoidiiii- ^i vient se terminer sur la colonne médiane antérieure.
La lame profonde se dirige vers la veine jugulaire interne ei 1 aru rv carotide primitive, au niveau desquelles elle se partage aussi : i^'en l.im -1 ' postérieure qui chemine entre les vaisseaux et l'aponévrose cer\irali' pi ►fonde, en contractant avec celle-ci une adhérence intime qui a pour réMi'iit de fermer antérieurement le creux sus-claviculaire ; S*" en lamelle aiii'rieure qui passe au devant de ces mêmes vaisseaux pour se réunir à la pp cédcnte sur leur côté interne. Ainsi reconstituée, cette lame profonde ^ divise de nouveau : en lamelle postérieure qui s'applique à la paroi po-t'-rieure du pharynx et de l'œsophage, sur laquelle elle se continue aver li lamelle correspondante du côté opposé; et lamelle antérieure qui, nM..ivrant les parties antéro-latérales du pharynx, du larynx et du corps IhvrtH i'-. se continue aussi au-devant de ce corps et de la trachée avec celb* du c»'*" opposé. De ces dédoublements successifs résultent en définiti\e trois dmivelles gaines aponévrotiques : une pour la couche profonde des muM ' ^ sous-hyoïdiens : une pour les gros vaisseaux du cop : c'est la gaine cnru dieune, subdi\isée elle mi^me par une cloison en deux gaines plus prtitc^: une pour les organes situés sur la partie médiane du cou : c'est la vat^^r viscérale.
Par leurs dédoublements et leur continuité , les aponévroses cervical * moyennes forment en résumé , sur les deux tiers inférieurs du cou, riiiq gaint^, dont trois sont destinées à des muscles : la première aa sleni*)mastoïdien, la seconde à la couche superficielle des muscles toii»-hyoïdirnK U dernière ù la coucha profonde de celte région. i/M trois galiict muttulaires \ieuneut s'attacher en bas sur les 00. — l«e fc^uillci pottérieor dr»
APONÉVROSES DU COU. i »7
deux premières s'insère sur le bord postérieur de la clavicule en se décom* posant en deux lames : une antérieure, qui adhère à la veine sous-clavîère ; une postérieure, plus mince, qui passe en arrière de cette veine en lui adhérant aussi, et qui va se continuer plus bas avec l'aponévrose du muscle sousclavier. — Le feuillet postérieur de la troisième , ou feuillet antérieur des Raines viscérale et carotidiènne, très-résistant » se divise également à son entrée dans le thorax en deux lames, qui embrassent aussi dans leur écarte* ment le tronc brachio-céphalique veineux correspondant. La lame antérieure, plus épaisse, s'attache à la face postérieure du sternum, immédiatement au-dessus de l'insertion des sterno-thyroïdiens, qu'elle sépare de la plê\re et du thymus ; la postérieure se perd*sur la partie la plus élevée du péricarde. — Parmi les aponévroses cervicales moyennes , celle qui forme la paroi postérieure de la gaine viscérale est la seule qui ne prenne aucun pttiot d'appui sur les os; très-mince sur toute l'étendue du pharynx, elle (]»'gi*nère sur l'œsophage en une simple couche celluleuse qui finit par se Confondre avec le tissu conjonctif des parties voisines.
b. Aponévroses sus-hyoïdiennes, — Au-dessus de l'os hyoïde les aponévroses cerucales moyennes présentent la disposition suivante. Le feuillet postérieur de la gaine du sterno-mastoïdien se divise aussi, après un court trajet, en Juillets antérieur et postérieur.
L'antérieur vient rejoindre sur le bord correspondant le feuillet externe du muscle, dont la gaine se trouve ainsi complétée.
Le postérieur embrasse d'abord dans son dédoublement le ventre posté- :i>'ur du digastrique et le stylo-hyoïdien, recouvre l'apophyse styloïde et les miiàcles qui en partent, passe sur la veine jugulaire et la carotide internes, puis se subdivise en feuillet antérieur et feuillet postérieur. — Le premier, {Mursuivant le trajet du feuillet principal, se prolonge sur l'hyo-glosse, sur le mylo-hyoïdien, qu'il embrasse dans un dédoublement, sur le ventre antérieur du digastrique qu'il embrasse aussi dans son épaisseur , et vient se (ontinuer sur la ligne médiane avec celui du côté opposé. — Le second ou (Kiâlérieur se partage, au niveau des vaisseaux carotidiens, en feuillet antérieur, qui s'applique aux parties latérales du pharynx, et feuillet postérieur, qui revôt la face correspondante de cet organe.
Il suit de la disposition de toutes ces lames fibreuses qu'elles forment avec 1 ap«jnévrose cervicale superficielle trois ordres de gaines :
1* Une grande gaine superficielle sous-jacente et parallèle à la mâchoire, qui loge les glandes salivaires, et qui est subdivisée par une cloison verticale en deux loges secondaires, une postérieure plus considérable pour la panitide, une antérieure pour la glande sous-maxillaire.
2* Des gaines musculaires plus profondes et relativement très-petites: une pour le stylo-hyoïdien et le ventre postérieur du digastrique, une pour le ïf-nlre antérieur de ce muscle, une pour le mylo-hyoïdien.
3* Tne gaine médiane et verticale destinée au pharynx.
Le feaillet profond des gaines occupées par les glandes salivaires , ou î^'uiUet antérieur des gaines musculaires, s'insère supérieurement : 1** a toute l'étendue de la ligne oblique Interne de la mâchoire ; ^ sur l'angle ^t If bord ptFOtidien de cet os ; d« sur la base de Tapophyse «lyloîde.
La gaine carolidienne n'e^t représentée dans cette région que par k^ feuillet antérieur.
f>. Aponévrose cervicale profonde.
Cette aponévrose, qui cloisonne dans le sens transversal la grande caMt^ circonscrite par la gaine commune ou superficielle, naità droite et à pa't< h*de la partie antérieure de la colonne cervicale , immédiatement en dedd :* des muscles longs du cou. bille se compose donc de deux lames ind'{«" dantes et séparées au niveau de leur origine par un espace angulaire à M-' inférieure. Chacune d'elles se (jirige d'abord directement en dfhor*, pui* '■'>• dehors et en arrière en se contournant à la manière d'un demi-cvlni.irv. Parvenue au niveau de l'angle que forme l'angulaire avec le traprxe, » li divise : 1* en feuillet direct ou postérieur, qui s'applique à la face prof.^-.ir du trapèze pour se rendre au ligament cervical postérieur et complet' r .1 gaîne dans laquelle se trouve inscrite la colonne cervicale avec l«iii- -«muscles; 2*» en feuillet réfléchi ou antérieur, qui s'applique aussi à la fj< profonde du trapèze, mais pour se porter vers son bord antéiieur, où i! ^ continue avec l'aponévrose cervicale superficielle. Il suit de cotte di>i»-.tion que le creux sus-claviculuire est fermé en arrière par rapon«'\..~cervicale profonde, et qu'il s'avance A une assez grande distance au-dc--'> du trapèze.
l*ar sa face postérieure ou concave, cette aponévrose répond do de«lri^ en dehors : 1» aux muscles préverlébraux ; 2" aux scalènes, à l'artère >«>urclavière et au plexus brachial; 3® à l'omoplat hyoïdien , qu'elle embn--dans son dédoublement et qu'elle maintient par conséquent en rapport a^'N toutes ces parties; 4® à l'artère et aux veines cervicales postérieure? •: transvorses, qui d'abord sont logées aussi dans son épaisseur, mais qui - ' -^ dégagent vers sa partie moyenne pour pénétrer dans le creux sus-<la\i. > laire ; 5" au splénius et à l'angulaire.
Sa face antérieure^ convexe, est on ropport : 1° avec le feuillet p(»>l»ri. r de la gaine viscérale, auquel elle n'adhère que par un tissu cellulaire 1 h >. . 2" avec le feuillet postérieur de la gaine carotidienne , qui lui a'Iht-rt' icontraire d'une manière très-intime, d'où l'occlusion en avant du creux -i;<claviculaire, ainsi que nous l'avons fait remarquer ; .Tavec le feuilli»t ; -^ fond du sterno-mastoïdien; /i** a\ec l'aponévrose cervicale superficiel!* . se confond avec elle dans les deux tiers supérieurs de l'of^ace ir.i; • - mastoïdien, mais dont elle reste séparée inférieurement par l'espace a .-* laire qui forme le creux sus-claviculaire. *
Le creux sus-claviculaire, formé par l'intervalle compris entrv le> ii' né\roses cervicales superficielle et profonde, se présente donc sous l a»,« • d un angle dièdre à base inférieure. Sa hauteur ne dépasse pas 5 lvuiïmètres, mais son étendue trans>ersale est beaucoup plus considérable, p .:^qu'il se prolonge, en avant jusqu'à l'angle que produisent par leur juxt^ position le sterno-masti/idien et le scalène antérieur, et en arrière ju«q ^ I angle réAultant du contact du trapèze et de langulaire. Sa partie r rieure ou s^i base répond au muscle sou'-clu>ier, au niveau duquel \^\^ !> —
APONÉVROSES DU COU. i »7
deux premières s'insère sur le bord postérieur de la clavicule en se décom« posant en deux lames : une antérieure, qui adhère à la veine sous-clavière ; une postérieure, plus mince, qui passe en arrière de cette veine en lui adhérant aussi, et qui va se continuer plus bas avec Taponévrose du muscle sous« clavier. — Le feuillet postérieur de la troisième , ou feuillet antérieur des gaines viscérale et carotidiènne, très-résistant » se divise également à son entrée dans le thorax en deux lames, qui embrassent aussi dans leur écarte* ment le tronc brachio-céphalique veineux correspondant. La lame anté* ritiure, plus épaisse, s'attache à la face postérieure du sternum, immédiatement au-desf^us de Tinscrtion des sterno-thyroïdiens, qu'elle sépare de la plè\re et du thymus ; la postérieure se perd*sur la partie la plus élevée du péricarde. — Parmi les aponévroses cervicales moyennes , celle qui forme la paroi postérieure de la gaine viscérale est la seule qui ne prenne aucun point d'appui sur les os; très-mince sur toute l'étendue du pharynx, elle dégénère sur Tœsophage en une simple couche cclluleuse qui finit par se confondre avec le tissu conjonctif des parties voisines.
b. Aponévroses sus-hyoïdiennes, — Au-dessus de l'os hyoïde les aponévroses cerûcales moyennes présentent la disposition suivante. Le feuillet postérieur de la gaine du sterno-mastoïdien se divise aussi , après un court trajet, en ft*uillets antérieur et postérieur.
L'antérieur vient rejoindre sur le bord correspondant le feuillet externe du muscle, dont la gaine se trouve ainsi complétée.
Le postérieur embrasse d'abord dans son dédoublement le ventre postérieur du digastrique et le stylo-hyoïdien, recouvre l'apophyse styloïde et les muacles qui en partent, passe sur la veine jugulaire et la carotide internes, puis se subdivise en feuillet antérieur et feuillet postérieur. — Le premier, poursuivant lo trajet du feuillet principal, se prolonge sur l'hyo-glosse, sur le m\lo-hyoïdien, qu'il embrasse dans un dédoublement, sur le ventre antérieur du digastrique qu'il embrasse aussi dans son épaisseur , et vient se nintinuer sur la ligne médiane avec celui du côté opposé. — Le second ou postérieur se partage, au niveau des vaisseaux carotidiens^ en feuillet antérieur, qui s'applique aux parties latérales du pharynx, et feuillet postérieur, qui revêt la face correspondante de cet organe.
11 suit de la disposition de toutes ces lames fibreuses qu'elles forment avec 1 aponévrose cervicale superficielle trois ordres de gaines :
1* Une grande gaine superficielle sous-jacente et parallèle à la mâchoire, qui loge les glandes salivaires, et qui est subdivisée par une cloison verticale en deux loges secondaires, uue postérieure plus considérable pour la parrttide, une antérieure pour la glande sous-maxillaire.
2* Des gaines musculaires plus profondes et relativement très-petites: une ?<»urle stylo-hyotdien et le ventre postérieur du digastrique, une pour le ^f'ntre antérieur de ce muscle, une pour le mylo -hyoïdien.
3* l ne gaine médiane et verticale destinée au pharynx.
Le feuillet profond des gaines occupées par les glandes salivaires , ou ff'uillet antérieur des gaines musculaires, s'insère supérieurement : 1° à ^ute l'étendue de la ligne oblique interne de la mAchof re ; ^ sur l'angle «'t le bord pavotidien de cet os ; d« sur la base de l'apophyse styloïde.
MVOLOGIE.
pour former la parui interne ou profonde du creux 8us-cla\iculaiiv. Ki: arrière, elle limite et ferme ce creux par son feuillet réfléchi. En a\ant. elle se continue avec la gaine carotidienne, et par l'intennédiaire de celle-ci a^t^ le feuillet antérieur de la gatne viscérale, puis avec celle du côté opposé.
Ainsi réunies l'une à l'autre dans leur tiers inférieur par le feuillet antérieur des gaines carotidienne et viscérale, les deux aponévroses cer^icalc^ profondes forment une large lame triangulaire, parallèle à l'enveloppe ^u> perGcielle du cou , dont elle est séparée par les muscles sous-hyoîdiem et sterno-mastoïdiens ; elle recouvre par sa face postérieure concave tous le« organes contenus dans la gaine cervicale, les gros vaisseaux du cou, li>> scalènes, les artères sous-clavières et le plexus brachial; je la désigiicraj BOUS le nom d*aponévro$e médiane moyenne ^ pour la distinguer de la portion médiane de l'aponévrose superficielle, et de l'aponévrose préveriébrale ou médiane profonde.
Cette aponévrose médiane moyenne, attachée à l'os hyoïde et au corps thyroïde, est sous-tendue sur les côtés par les muscles omoplat- hyoïdiens, qui Jouent à son égard le rôle de muscles tenseurs. Elle s'insère en bas par un feuillet très-résistant à la face inférieure des clavicules et à la face po^itrieure de la première pièce du sternum. Par un second feuillet ou feuillet postérieur qui passe en arrière des veines sous-clavières et des trour^ veineux brachio-céphaliques, elle se fixe, sur les côtés à l'aponévrose d' ^ muscles sous-claviers, en avant sur la partie supérieure du péricarde, ix-tir aponévrose est donc fort intéressante par les rapports multipliés qu elle présente avec les organes les plus importants de la région cervicale. L t^t dans son épaisseur que sont situés les gros troncs veineux de la base du cou ; et comme elle leur adhère, elle les convertit, ainsi que P. Bérard le prt^ micr l'a fait remarquer, en autant de canaux à parois incompressibles : de là l'influence si remarquable de la respiration sur la circulation, au momeDi où le thorax se dilate, le sang qui les parcourt se précipitant vers le ctuur a\c( la même énergie que le fluide contenu dans les canaux aériens se préci{Mt(* vers les poumons; de là aussi le danger des plaies et des opérations daa« lesquelles ces canaux se trouvent intéressés.
E. Aponévroses cervicales postérieures.
Ces aponévroses se comportent, à l'égard de la gaine qui embrasse li colonne cer\icale et tous ses muscles, comme les moyennes à l'égard do U ga]neantéro-latérale;sculement1esorganescontenusdans la première étant dt
forme, de dimensions et de nature beaucoup moins variées, les gahies tertuirt^ qu'elles produisent par leur continuité sont aussi plus simples et plus nettement limitées; elles se superposent même dans un ordre assez régulier.
On peut les diviser en deux groupes : celles qui engalnent les mus<:lo» *\*^ parties antérieure et latérale de la colonne cervicale; et celles qui entuun'nt les muscles de sa partie postérieure.
Les premières, ou latérales, ont pour commune origine l'aponévrose dt- \icale profonde. Toutes se détachent de la partie interne de sa face p(»rirrieure pour se diriger en arrière et en dedans, filles sont au nombre d«
MLSCLES DU TRONC. 191
quatre. — La plus iDternc, extrômement étroite, est située entre les muscles de la région prévertébrale et le scalènc antérieur ; elle s'insère aux tuberiules antérieurs des apophyses transverses des vertèbres du cou. — La H'conde passe entre le scalène antérieur d'une part , l'artère sous-clavière et le plexus brachial de l'autre, afin de compléter la gaine du scalène antérieur; elle s'attache aussi aux tubercules antérieurs des apophyses trans- MTscs. — La troisième , qui sépare l'artère sous-clavière et le plexus brachial du scalène postérieur, se fixe aux tubercules postérieurs des apophyses transverses. — La quatrième contourne ce muscle, qu'elle isole de l'angulaire: elle s'attache aux mâmes tubercules que la précédente, et forme avec <elle-ci la gaine du scalène postérieur.
Les secondes, ou les aponévroses postérieures proprement dites, représen* !enl chacune un quart de cylindre dont la concavité regarde en avant et en dr'ians. Elles s'attachent par leur bord interne au ligament cervical postérieur; par Texterne aux tubercules postérieurs des apophyses transverses, :<iii$ à leur partie moyenne, et enfin aux apophyses articulaires, devenant aiasi de plus en plus étroites à mesure qu'elles répondent à des muscles l>i.is profondément situés. Supérieurement^ la plupart de ces aponévroses ^ in>èrent à l'occipital. Chacune d'elles sera étudiée dans ses principaux 'i'tails, lorsque nous nous occuperons des muscles de la partie postérieure
cou. J'ai dû me borner ici à indiquer leur disposition générale , afin de
inpléter le tableau des aponévroses du cou.
ARTICLE IIL
Le> muscles qui entrent dans la composition des parois du tronc appari tuient pour la plupart à la classe des muscles larges, et se divisent en trois [îMcipaux groupes : muscles de la partie postérieure, muscles de l'abdo- '^^^Uj muscles du thorax.