‹ Traité d'anatomie descriptive (volume 5)Chapitre 78 sur 390 · I. — Trapèse · texte numérisé non relu

I. — Trapèse

Le trapèze est un muscle large et mince, plus épais dans sa partie moTtqu'à ses extrémités, triangulaire plutôt que trapézoïde. Il s étend : d •:.« sens vertical, de l'occipital à la douzième vertèbre du dos; dans le sm^ trt.r versai, de la crôte des apophyses épineuses à l'épine de l'omoplate «ta .. clavicule, et recouvre par conséquent le dos, la partie supérieure de 1 «•[•a. * et toute la partie postérieure du cou.

Insertions j direction, — Ce muscle s'attache : 1" par son anple ^!Ip. m» • tronqué, au tiers interne de la ligne courbe supérieure de l'occipital, vx i protubérance occipitale externe; 2** par son bord interne, au ligatiiftit « ' \ical postérieur , à l'apophyse épineuse de la septième vertèbre du t.» » celles de toutes les vertèbres du dos, et aux ligaments surépinetixcom ':» dants ; quelquefois cependant il ne s'étend pas au delà de la onzième et iii-'r' de la dixième vertèbre dorsale.

Les insertions à l'occipital se font par une aponé\rose extrêmement mr et très-adhérente à la peau, offrant une longueur et une largeur de 1 >• timètres en\iron ; c'est entre cette aponévrose et les téguments que sc* tr»- . situé le petit muscle sous-occipital, lorsqu'il existe. — Les attaches que j-ri . le trapèze sur le ligament cervical postérieur ont lieu par de courlt»* ii^r apouévrotiques. — Vers la partie inférieure du cou , ces Gbres augmiMitt progressivement de longueur, puis se raccourcissent à la partie supen*- .'^ du dos, d'une manière tantôt graduelle, tantôt assez rapide, et forment ûi • pour chaque muscle une aponévrose resplendissante, allongée, plu< lar^ sa partie moyenne qu'à ses extrémités; en s'ajoutant sur la ligne oumI.i à celle du muscle opposé , cette aponévrose prend une figure ovaUirr elliptique, parfois triangulaire, quelquefois losangique. — Les 6bres a(«< vrotiques nées des apophyses épineuses et des ligaments surépineui «: quatre vertèbres moyenne» du dos sont de la plus extrême brièveté. V^

quatre. — La plus interne^ extrômement étroite, est située entre les muscles de la régioa prévertébrale et le scalène antérieur; elle s'insère aux tubercult's antérieurs des apophyses transverses des vertèbres du cou. — La M'conde passe entre le scalène antérieur d'une part, l'artère sous-clavièrc d le plexus brachial de l'autre, afin de compléter la gaine du scalène antérieur; elle s'attache aussi aux tubercules antérieurs des apophyses transurses. — La troisième, qui sépare l'artère sous-clavière et le plexus bra- • tiial du scalène postérieur, se fixe aux tubercules postérieurs des apophyses tnnsverses. — La quatrième contourne ce muscle, qu'elle isole de l'angulaire; elle s'attache aux mômes tubercules que la précédente, et forme avec a>llo^:i la gafne du scalène postérieur.

Les secondes, ou les aponévroses postérieures proprement dites, représentent chacune un quart de cylindre dont la concavité regarde en avant et en dedans. Elles s'attachent par leur bord interne au ligament cervical postérieur; par Texterne aux tubercules postérieurs des apophyses transverses, puib à leur partie moyenne, et enfin aux apophyses articulaires, devenant aillai de plus en plus étroites à mesure qu'elles répondent à des muscles plus profondément situés. Supérieurement, la plupart de ces aponévroses ï insèrent à l'occipital. Chacune d'elles sera étudiée dans ses principaux '^«'tails, lorsque nous nous occuperons des muscles de la partie postérieure •iij cou. J'ai dû me borner ici à indiquer leur disposition générale , afin de compléter le tableau des aponévroses du cou.

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