III. — «rân« oMltM, ott aMlfM loférlcttr «c la téic
Le grand oblique est un muscle court et arrondi) plus volumineux que les autres muscles de la même région, très-obliquement étendu de la première ^ la seconde vertèbre du cou, en arrière desquelles il se trouve situé.
Imertions. — Il s'attache en dedans à l'apophyse épineuse de l'axis, par des tibres tendineuses à peine apparentes; se dirige en avant, en haut et en
11, — lA
HYOLOGIE.
dehors, en augmenbuil gradue lie méat de diamètre ; paU diminue uo fj de volume, cl s'insère A la partie postérieure et inférieure de l'apupLin trsMverse de l'atlas. Cette seconde insertion se fait comme U prétédïuii, i l'aide de Bbrcs aponévro tiques peu sensibles.
Rapports. —■ Sa face postérieure est recouverte par le grand el le pei.i compluKus. — Sa face autérieure recouvre l'axiiel le ligament alloîdihai » dieu poitérieur.— Son bord supérieur est d'abord contigu et mOme en [Mn>
Fig. aei.
t'ig. 363.
tertthralea el de la partie pottérieurt
¥it- 301. — 1. S|iUnïu«. — 3. Granil romplciu* du l'ùu' droÎL — 3,3. Grsiui n -M Hurhe niifi ■ nu sur Inulc son (■Icmlii», — 4. Son interwrlion Bbrrnw Ir» - 5 N.n inUTW'-linM fil.r.uw InnKiluclinule. — 6. Pelil camplctus qui t M I^ ehura i«ur HiuulNr 1ï» («iiilaD) iwr Icvinrls il s'alUrlii' lUK cinq dïruivm ifrltl
ras de levier extrêmement court; aussi voyons* se multiplier pour compenser ce désavantagOi perpendiculaires aux longs leviers qu'elles uent de nombre.
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longueur le sacro-lombaire et le long
^re épineux. 5<> En procédant de dehors
^z rapproché du bord externe des muscles
.aquelle émergent des vaisseaux. 6^ Suivre la
^lombaire du long dorsal, refouler et renverser en
^ couper les vaisseaux et les nerfs qui les séparent :
^er des faisceaux ascendante échelonnés de bas en haut et
.f prolonger le sacro-lombaire jusqu'à la partie moyenne du
.«erne du long dorsal, remarquable par la présence de nombreux
^ipnnés aussi de bas en haut ; 8<» rejeter ensuite ce muscle en dehors,
.4re plus distincts les faisceaux par lesquels il s'attache aux apophyses
^ avoir étudié ceux-ci, les inciser et renverser le long dorsal en dehors :
^t permettra d'observer les faisceaux par lesquels il s'insère aux apophyses
des vertèbres. 10« Enfin, compléter la préparation du transrersaire épineux, qui se
.ji évidence dès que le long dorsal a été renversé en dehors.
Des trois muscles spinaux il en est un , le transversaire épineux, qui, au premier aspect, semble s'unir en bas et se confondre avec les deux autres ; en réalité, cependant, il en est indépendant sur toute son étendue. Mais le sacro-lombaire et le long dorsal se confondent à leur origine.
Nous nous occuperons d'abord de la masse musculaire commune à ces deux mnades; nous étudierons ensuite le sacro-lombaire, le long dorsal et le transTersaire épineux ; puis les mouvements qu'ils produisent; et nous terminerons par un court parallèle de tous les muscles qui prennent part aux mouTcments du rachis.
!• — Mmm maicalalrc eamniaae a« sacnHlomMIre ci an lottf éorsal.
Pour bien observer cette masse musculaire, il convient de l'isoler : !• en debors, en la détachant du feuillet postérieur du muscle transverse de Tabdomen; 3* en dedan!^ en la séparant du transversaire épineux. Dans ce
■Jtï
UYOLOGIE.
crMe plus ou moins uillatile, qui en Tait partie. Cette insertioa eat sîtu'^ en dehore cl au-dessui de l'attache du grand droit postérieur qu'elle recouirr. en dedans de celle du digasirique qui en est plus éloignée, su-deMout d; CL'IIe du spIéDÏus.
Rapporii. — Sa Tacc poilérieure est en rapport avec le splénius, le p^r.: et le grand compleius. — Sa face antérieure répondA l'extrémité Kupéri<^:;r<' du grand droit, à l'occipital et à l'ortëre vertébrale. — Son bord inféri<'ur togiribue d circonscrire l'espace triangulaire compris entre le ^rand drv.: elles deux obliques.
Action. — Il concourt au mouvement d'exteDsion de Is (été, qu'il pore directement en arrière lorsqu'il se contracte en même temps que celui d. côté opposé ; qu'il inctioe à la fois en arrière et légèrement de son cât-: . lorsque son action est ieolée.
Très-pelits; au nombre de douze; situés entre les apophyses épineuses d--^ \ertèbres cervicales, et disposés par paires; un peu alloagés de b*ut eo tï^-. u[)latis de dedans en dehors, de figure quadrilatère. La première p4.:- (jt:cupe l'intervalle compris entre l'apophyse épineuse des deuxième vt ir . sii'me terlèbres du cou ; la dernière est située entre celles de la t«pii. i> cirvicale et de la première dorsale.
Inifrtiont. ~ Ces muscles s'attachent en bas & la partie médiane de la (a « supérieure des apophyses épioeusee. De cette origine ils se portent eo b<.. et un peu en dehors, en s'écarlant à la manière des deux braocbea d .. compas,puis se fixent par leur eitrémité opposée aux deux bords de la 9 ..:tière creusée sur la face inrérieure des apophyses qui les surmonU-ni, ei « . tubercule par lequel se termine chacun de ces bord*. — l^s inlerepiiu.i sont presque entièrement charnus.
Rapport*. — Par leur Tace externe ils sont en rapport avec le lranft< :ïuireépincux. Leur face interne est séparée de celle du muscle oppo«<' i^ai lu Ugamcut interépiueux correspondant, et du tissu conjonctir. — |.< .: bord antérieur est mince ; le postérieur plus épais et plus long.
.action.— Elle est analogue à celle des grands et pet'ls droits p<Mlériei:r-. (j!ux-ci rapprochent la tète de l'atlas et de l'axis ; de même les inter^i>iDi'..t du cou rapprocheut les apophyses auxquelles ils s'insèrent. Les uns n ;— autres ïont extcnteurii. Mais les premiers, ayant leur insertion mobile t.■^-^riipprocbée du point d'appui, et n'agissant sur la tète, par ronséquent. q .r par un bras de levier extrêmement court, ne prennent é son iiMiti«fa>^:' d extension qu'une très-faible part. Les seconds agissent sur les Tcrii br-.i crvii-alcs par un levier qui est relatitement plus long; ils peuvent tl r.' roopériT A l'cttension de la colonne cervicale avec plus d'énergie. La p- - U-iw de leurs dimensions est rachetée en quelque sorte par la puci; atantagcuse qu'ils occupent; leur puissance en un mol est eo raiaoo (.in piFsee de leur volume, de leur nombre et de la longueur du levier q-. sont chargés de mouvoir. Sont ce dernier point de vue, ils diffèrent Ih-j . luup dufe muscles prévertébraux , qui sont IléctÙMeurs et qui n'agittrui r. r
les Tertèbres que par un bras de levier extrêmement court; aussi Toyonsnous leurs fibres s'allonger et se multiplier pour compenser ce désavantage, tandis que celles des extenseurs, perpendiculaires aux longs leviers qu'elles meuvent, se raccourcissent et diminuent de nombre.
La région vertébrale est composée d'un très^grand nombre de faisceaux musculaires qui se groupent de manière à constituer trois principaux muscles: le $aer(h4(Hnbairey le long dorsal et le transversaire épineux. Ceux-ci, connus sous le terme générique de muscles spinaux, se confondent en partie inférieurement , mais restent séparés dans toute l'étendue de leurs portions dorsale et cervicale par deux lignes celluleuses dans lesquelles rampent de vaisseaux et des nerfs disposés, comme les vertèbres et les faisceaux muscolaires qui s'y attacbent, en séries linéaires.
Préparation. — 1« Tendre les muscles spinaux en dlevant la partie moyenne dtt tronc et fn abandonnaat k leur propre poids ses extrémités; 2^ faire sur la ligne médiane une inci- MOU éieodne de roccipital au coccyx, comprenant la peau et la couche cellulo-adipeuse sousjareote ; 3* diviser à leur insertion rachidienne le trapèze et le grand dorsal, le splénius et If rhomboïde, et les deux petits dentelés; k^ détacher ces muscles en les renTersant en (if b«im, de manière à mettre en évidence sur toute leur longueur le sacro-lombaire et le long <l"rsal, plus superficiellement situés que le transversaire épineux. 5^ En procédant de dehors fi) (irdaosy on remarquera alors, sur un point assez rapproché du bord externe des muscles «pinaux, une ligne celluleuse verticale, de laquelle émergent des vaisseaux. 6<» Suivre la direction de cette ligne qui sépare le sacro-lombaire du long dorsal, refouler et renverser en drbnrs le premier de ces muscles , puis couper les vaisseaux et les nerfs qui les séparent : U diseertion laissera bientôt distinguer des faisceaux ascendants échelonnés de bas en haut et « ajoutant les uns aux autres pour prolonger le sacro-lombaire jusqu'à la partie moyenne du P')B. 7* Disséquer le bord externe du long dorsal, remarquable par la présence de nombreux f «tsceaux musculaires échelonnés aussi de bas en haut ; B^ rejeter ensuite ce muscle en dehors, iSn d'étaler et de rendre plus distincts les faisceaux par lesquels il s'attache aux apophyses • l'isettses. 9« Après avoir étudié ceux-ci, les inciser et renverser le long dorsal en dehors : rr rroverseroent permettra d'observer les faisceaux par lesquels il s'insère aux apophyses t^n<«T erses dcfl vertèbres. 10* Enfin, compléter la préparation du transversaire épineux, qui se trouve en évidence dès que le long dorsal a été renversé en dehors.
Des trois muscles spinaux il en est un , le transversaire épineux, qui, au premier aspect, semble s'unir en bas et se confondre avec les deux autres ; en réalité, cependant, il en est indépendant sur toute son étendue. Mais le sacro-lombaire et le long dorsal se confondent à leur origine.
Nous nous occuperons d'abord de la masse musculaire commune à ces deux muscles ; nous étudierons ensuite le sacro-lombaire , le long dorsal et le transversaire épineux ; puis les mouvements qu'ils produisent; et nous terminerons par un court parallèle de tous les muscles qui prennent part aux mouvements du rachis.
I. — Mmm mascalalrc eammaae aa snenHloniknlre ci mn lottf «orsal.
Pour bien observer cette masse musculaire, il convient de l'isoler : 1* en debors, en la détachant du feuillet postérieur du muscle transverse de l'abdomen; 3* en dedan!^ en la séparant du transversaire épineux. Dans ce
■2U MYOLOGIE.
dernier but on incisera verlicalemenl, à 2 centimétrei dei apophy»^* éfi- II ouMR, l'aponévrose qui recouvre inrérieuremeni les muscles spinaux ciq :i représente leur principale origine, puis on la renveraera en dehors, iii ilËcoiivrira alors sans peine l'inlerstico cellulo-vasculaire qui sépari- l'- Iransvenairc épineux de la masse cbarnue commune aux deux aulrt.*s oi->~ cli'sde la mi^me région.
Cette masse musculaire, commune au sa cro -lombaire et au longdot-^'. s'étend verticalement de l'os iliaque à la douzième côle. Klle offre la T nud'iin prisme à base triangulaire. Sa ïace postérieure convene est rei-ou^<-rpur l'aponévrose lombo-dorsalc. Sa face antérieure répond aux apophy>.i Iransverses des vertèbres lombaires et au feuillet moyen du muscle Iri:.>verse de l'abdomen, Tcuillet qui la sépare du carré lombaire et sur k-qo-: on la voit souvent s'insérer par quelques fibres.
(nserlions.— Elle s'attache : l" par une longue cl forte aponévrose, aprnvrott de» muictes ipinaux, auT apophyses épineuse) des vertèbres lombaire et aux ligaments inlerépineux correspondants, & la cwMe et au sommi't d sacrum, au tubercule ou apophyse transverse de la qualritmc \crl. i r. sacrée, au ligament sacro-iliaque postéro-inférieur, et enfin au cinqiiièni<- ' : sl\iùme posiérieurde lacrt^lc iliaque; 2" à la tubérosité de l'os iliaqut>, {■•.t de nombreux cl courlsfascicules tendineux qui disparaissent presque au^s:' I au milieu desflbres musculaires.
L'aponèvTtue dei muscift spinaux s'étend du sommet du sacrum j li partie moyenne du dos. Trés-étroilc inféricurcment, clic s'élargit comnit.- U gouttière sacrée de bas en haut, pour acquérir sa plus grande largeur a i niïcau do la crête iliaque, et se rétrécit ensuite progressivement à raey.Tqu'elle s'élève. Cette aponévrose est constituée en arrière c'j sacrum p-.r des fibres entrecroisées dans tous les sens. Hais, au-dessus -'.ç cet o», ell- ;- (li^composp en longs rubans juxtaposés et parallèles, d'abord un peuiit>li<ji.. -. puis verticalement ascendants; les uns très-larges, d'au'.res très-délits, s^iiri't par des interstices linéaires d'une largeur iiiégaîe oussi, cl reliés ci,*: <'ux le plus babitucllemcnt au niveau de leur origine, par un plan de lil>.-- plus supcrilcietles, qui s'inlléchisscntà angle droit pour se porter en d(>d3:.-. ut se redressent après avoir parcouru un certain trajet, en s'acrolani j l. ruban llbreux plus rapproché de la ligne médiane. — Sa face posléri- .ir rst recouverte par l'aponévrose lombo-dorsale, à laquelle elle adhère ii.''- ricuremenl, et surtout au niveau de l'altachc des fibres les plus élevées >i : grand fes>icr. — Sa face antérieure e»t le point de départ de la plupart <1.-libres qui forment le muscle long dorsal, muscle auquel elle appartient -i reste plus spécialement. Son bord externe répond au sac ro- tombai r« , q'. .. si'Iiaredu précédent.
Le corps charnu, né de l'aponévrose spinale et de l'os iliaqae, te p>^rto ilr lins on haut et se partage : 1' en faisceaux internes qui se dirigent en hi.: cl en avant pour aller s'attacher aui lubi^rrules mamillaires des \eri> hn loiabaircs ; ils forment une dépendance du long dorsal; S'en fai»ci-i>:i Liiilérieiiri enlièrcrncnt mujculaircA, larges et aplati», qui vont s insérer au i 'ipupliy:<i.-s transverses des mCmcs vertèbres et qui appartiennent plbt parri-
ciili<^rement an sacro-lombaire; 3® en deux gros faisceaux, Tun interne, qui nprt^senlc lorigine du long dorsal, Tautre externe, qui constitue le sacro* lombaire.