AyonevrMef tf€t miucles larges
A. Aponévrose du trapèze. — Elle recouvre la face postérieure du muscle sur toute son étendue, et lui adhère d'une manière intime. Lorsque après ra\oirmise à nu, on en détache une partie, on reste frappé de la densité et de la résistance qu'elle présente, propriétés que sa minceur et sa demi-trans-* parence ne laissent pas entrevoir au premier aspect.
Cette aponévrose, de figure triangulaire, s'attache par son bord interne auT parties fibreuses de la ligne médiane sur lesquelles elle se continue avec celle du côté opposé. Son bord antérieur se continue avec l'aponévrose cerwcale superficielle qu'elle contribue à former. Son bord inférieur s'unit aiec l'aponévrose du rhomboïde et du grand dorsal. — En haut, elle se fixe à l'occipital; en dehors, au bord postérieur de la clavicule, à l'acromion, à la lèvre supérieure de l'épine de l'omoplate, et à l'aponévrose du sous-épineux Mais en même temps qu'elle s'insère à toutes ces parties osseuses et fibreuses, elle se continue avec le fascia superficialis qui double les tégu^» menta de la paroi postérieure du tronc, fascia remarquable par le développement et la direction transversale des faisceaux fibro-celluleux qui le corn* posent ; l'aponévrose lui adhère très-fortement dans sa portion cervicale^ mais ne lui est unie que par un tissu conjonctif très-lAche, dans sa portion dorsale. 11 suit de cette disposition que la peau est moins mobile à la partie postérieure du cou que sur le dos et l'épaule.
6. Aponévrose du rkombcnde et du grand dorsal, — Sur la partie supérieure du rhomboïde, cette lame fibreuse est si mince, si peu résistante, qu'elle dilTère à peine du tissu cellulaire. Mais à mesure qu'on se rapproche du bord inférieur du muscle, sa densité augmente, en sorte qu'elle revêt bientôt tous les caractères propres aux autres aponévroses des muscles larges. En passant du rhomboïde sur le grand dorsal, elle unit le bord inférieur du premier au b<»rd supérieur du second. Plus bas elle se continue avec l'aponévrose du trapèze, dont le bord ascendant se trouve ainsi logé dans l'angle que forment les deux aponévroses. Sa face externe n'adhère que par un tissu conjonctif, filamenteux, au fascia superficialis avec lequel elle se confond en partie sur les parois latérales du thorax.
l'une qui s'étend de l'épine iliaque anléro-supérieurc à l'épine pubiv: l'autre qui surmonle le corps du pubis. La première a reçu le nom d ar crurak; on t'appelle aussi ligament de Fallope, ligament de Poupart,
L'arcade crurale sépare l'abdomen de la partie correspondante d< cuisse. Allaclice par ses deux extrémilés ou bord antérieur de l'o« ili.i' elle circonscrit svec ce bord un (^ond espace demi-circulaire, qu'unie 1
Couelit miuculaire tvperficielle des paroii laléralet du Inme.
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