III. — Muscle petit complexus
Le petit complexus, situé sur les parties latérale et postérieure du cou, entre le grand complexus et le transversaire, s’étend des apophyses transverses des quatre dernières vertèbres du cou à l’apophyse mastoïde du temporal. Il est allongé de haut en bas, aplati de dedans en dehors, large et mince inférieurement, très étroit supérieurement.
Insertions . — Ce muscle s’attache en bas aux apophyses transverses des quatre dernières vertèbres cervicales et quelquefois à celle de la première vertèbre du dos, par des languettes tendineuses obliquement dirigées en haut et en dehors, de la face externe desquelles naissent autant de faisceaux charnus, aplatis, et bientôt confondus en un seul corps. Celui-ci se porte verticalemeut en haut en se rétrécissant de plus en plus, et s’insère à toute l’étendue du bord postérieur de l’apophyse mastoïde, par un court tendon situé sur sa face profonde. Une intersection fibreuse, linéaire et transversale, occupe le plus habituellement sa partie moyenne.
Rapports. — Le petit complexus s’applique par sa face interne au grand complexus et à l’extrémité postérieure du digastrique. — Sa face externe, inclinée en dedans, répond au splénius et au transversaire. — * Son bord postérieur, très long et mince, est uni souvent au second de ces muscles par un faisceau tendineux ou musculaire.
postérieur de l’apophyse mastoïde. — 11, 11. Ses attaches aux apophyses transverses des quatre dernières vertèbres cervicales. 12. Son attache à l’apophyse transverse de la première vertèbre dorsale. — 13. Long dorsal. — 11. Transversaire du cou dont les faisceaux, situés sur le prolongement du muscle précédent, montent en dehors du petit complexus, en croisant ses tendons à angle très aigu. — 15. Languettes tendineuses du sacro-lombaire. — 16. Attache du digastrique. — 17, 17. Portion cervicale du splénius. — 18. Extrémité supérieure de l’angulaire. — 19. Attache du scalène postérieur à la seconde cote.
Action. — Ce muscle étend la tète et l’incline de son côté. Lorsqu’il se contracte en même temps que celui du côté opposé, il la ramène dans l’altitude verticale si elle est fléchie, et peut lui communiquer ensuite un léger mouvement d’extension.