‹ Traité d'anatomie descriptiveChapitre 346 sur 481 · VII. — Artères capsulaires moyennes · texte numérisé non relu

VII. — Artères capsulaires moyennes

Au nombre de deux, une droite et une gauche, ces artères sont situées entre les capsulaires supérieures, branches des diaphragmatiques inférieures, et les capsulaires inférieures, branches des rénales. Leur calibre est peu considérable. Elles naissent de la partie antérieure et latérale de l’aorte abdominale, un peu au-dessus des rénales, et se dirigent en dehors vers les capsules surrénales, où elles se divisent en deux ordres de rameaux deslinés, ceux-ci à la face antérieure de l’organe et ceux-là à sa face postérieure. Tous ces rameaux s’anastomosent avec les divisions des capsulaires supérieures et inférieures.

I!. — {tranches pariétales de l’aorte.

Les branches postérieures ou pariétales de l’aorte ont été divisées jusqu’à présent en deux ordres, les intercostales et les lombaires, qu’on étudiait isolément. Mais toutes ces branches présentent une telle conformité d’origine, de trajet, de rapports et de distribution ; elles offrent tant de caractères communs, qu’elles doivent être considérées comme formant un seul et même groupe, une seule famille dont il convient de réunir les divers membres dans une étude commune.

Le nombre de ces branches est soumis à quelques variétés. Il en existe constamment deux pour chaque vertèbre. Pour en déterminer le nombre, il suffit donc de connaître celui des vertèbres avec lesquelles l’aorte est en rapport. Or l’aorte répond aux neuf dernières vertèbres du dos et aux quatre premières vertèbres des lombes : elle fournit par conséquent neuf branches dorsales ou intercostales et quatre branches lombaires; en somme treize branches pour chaque côté.

Ce dénombrement nous montre que les artères de la partie supérieure du thorax et de la partie inférieure des lombes ne viennent pas directement de l’aorte. Elles naissent, celles de la partie la plus élevée du thorax, de l’intercostale supérieure, branche de la sous-clavière, et les autres de l’ilio-lombaire, branche de l’hypogastrique. Mais comme ces deux branches, complémentaires en quelque sorte, ne fournissent pas toujours le même nombre de rameaux, comme la première n’en donne quelquefois qu’aux deux premiers espaces intercostaux, et d’autres fois aux quatre premiers, tandis que la seconde remonte également

IVe ÉDIT.

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