I. — Muscle ptérygoïdien interne
Obliquement situé sur la face interne de la branche de la mâchoire, court, épais, quadrilatère (fig. 293).
Insertions. — Le ptérygoïdien interne prend son insertion fixe sur la paroi externe de la fosse ptérygoïde. Il naît en arrière par une large et forte aponévrose qui se prolonge sur le tiers supérieur de sa face interne ; en avant par de courtes fibres tendineuses entremêlées aux fibres musculaires. De la fosse ptérygoïde, ce muscle se dirige en bas, en avant et en dehors, pour s’attacher à la partie interne de l’angle de la mâchoire, à l’aide de languettes tendineuses disséminées dans son épaisseur. Sa direction diffère donc peu de celle du masséter; séparés en haut par tout l’espace compris entre l’apophyse ptérygoïde et l’arcade zygomatique, les deux muscles se trouvent si rapprochés en bas, qu’ils semblent s’unir par la circonférence de leurs attaches.
Rapports. — En dedans, le ptérygoïdien interne répond au muscle
s’attacher à la peau des lèvres ont été excisés sur sa circonférence. — 16. M. buccinateur. — 16'. M. triangulaire des lèvres. — 17. M. carré du menton. — 18. M. de la houppe du menton, vu par sa base. — 19. M. sterno-mastoïdien. — 20. M. trapèze.
— 21. M. digastrique et stylo-hyoïdien. — 22. Ventre antérieur du digastrique. — 23. Poulie sur laquelle se réfléchit le tendon de ce muscle. — 21, 21. M. omoplathyoïdien. — 25. M. cléido-hyoïdien. — 26. M. thyro-hyoïdien. — 27. M. mylo-hyoïdien.
— 28. M. splénius de la tête. — 29. M. splénius du cou. — 30. M. angulaire de l’omoplate. — 31. M. scalènc postérieur. — 32. M. scalènc antérieur.
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péristaphylin externe, qui le sépare de l’aile interne de l’apophyse ptérygoïde, et plus bas aux parois du pharynx, avec lesquelles il forme un angle à base postérieure. — En dehors, il s’applique au ptérygoïdien externe, aux vaisseaux et nerfs dentaires inférieurs, et à la bandelette fibreuse qui les recouvre.
Action. — Le ptérygoïdien interne a pour destination principale d’élever la mâchoire inférieure. Son insertion fixe étant plus rapprochée du plan médian que son insertion mobile, il contribue en outre à imprimer à cet os des mouvements de latéralité. Ce muscle est donc essentiellemenl élévateur et accessoirement triturateur : sous le premier, point de vue, il agit comme muscle congénère du masséter et du temporal; sous le second, comme congénère du ptérygoïdien externe.