II. doli(diocépliales 2:i
' F. (hdiidioe.'pbales 1082
Danu.ewsky . 2 cerxeaiix l jc(|^>
I)k llKi.niis. ?, ecr\"eaiix. . \ i'i'ài
Il est facile de \'oir(iue les résullats (h- Danilewsky coneordeni axce eeiix de Baillartri'r. les chilîres de Calori et de De Regibus avec les chilfres de Wagner, (tnpi.'iil se repn'.^i'nleila surface corticale comme un carré dont les côtés auraient près de .'10 c.
J'ajouti^ les renseignements suivants : 1" Baillarger a trouvé' pour le lapin 21 e.i| . le chat o2, lechien 104, hî mouton 100, le porc 220. Wagner a obtenu 800 sur un nuei'oe(''pliale idiot dont le cer\'eau ne pesait que 300 gr. ; 534 sur un jeune oi-ang, 19 sur un lapin: 2" Les chilfres précédents s'appliquent à la surface de l'hénusphère. Cette surface peut être décomposée chez l'homme en deux parties, une libre, ^•isible extérieure ni
sans préparation, une cachée fornumt les parois îles sillons. La surface cachée repri'senle les deux tiers delà surface totale ; la surface libre étail i\r 028 ,i 720 c.i\. dans les ([uahv cerveaux étudiés par Wagner. 3" D'une série de 11 cer\ i ;ui\ eompreiiaid 8 hommes el 3 femmes, Wagner a conclu que le développement de la surface est d'aidant plus granil ipie le cerveau est plus posant, mais que dans le sexe féminin l'inférioriti'' de poids est compensée par un plus grand iléveloppenient de la surface cérébrale. 11 i-cMJiarque lui -mi''me que ses chiffres sont bien restreints pour en tirer une conclusion ferme.
Tandis (|ue Desmoulins, dans son mémoire adressé à l'Institut en 1822, soutenait, sans aucun chilfre à l'appui d'ailleurs, que le nombre et la perfection des qualités intellectuelles, dans la série <les espèces et dans les indi\ idus île la nn'nie espèce, sont en proportion de l'étendue des surfaces cérébrales, Baillari,'ei' est ari'i\-(' à nu résultat oi)posé. l'ius le cerveau est volumineux, plus sa surface est petite relativemeni , par la conséipience de la loi géométrique qui règle le rapport des volumes avec les surfaces. Tous les animaux ont une surface ci'réhrale plus grande que celle de l'houimn, le poids du cerveau étant rapporlé a lOl) : celle du lapin esl deux fois et ilemie plus gramle. Mais il tant |ii'en-
NÉVROLOGIE
dre garde que c'est là un problème très complexe. Plusieurs remarques se présentent d'elles-mêmes : lo c'est au volume du corps tout entier, représentant la masse totale des surfaces sensitives et motrices, qu'il faut rapporter la surface cérébrale ; 2» l'écorce cérébrale n'est pas une surface, c'est un solide puisqu'elle a une épaisseur donnée, et cette épaisseur doit entrer en ligne de compte, autrement on raisonne sur une abstraction. 11 importerait même de déterminer comparativement la densité des cellules nerveuses dans cette écorce, c'est-à-dire leur nombre relatif dans une même étendue. 3o Dans la série animale, l'accroissement cérébral n'est pas le simple agrandissement d'un cerveau plus petit. Les proportions entre les masses grises et blanches, couches optiques, corps striés, corps calleux, changent des mammifères inférieurs aux supérieurs, et avec elles la signification physiologique do ces ganglions et de l'écorce cérébrale.
Ecorce cérébrale. — La substance grise corticale a été trouvée égale en poids à S60 gr., 631 et 718 sur 3 cerveaux [De Regibus).
! poids spécifique, 1029 — 1032
poids total, 409 gr. — 437
volume, 397 c. cubes 423
surface, 1588 e. q. — 1C92 c. q.
Do Regibus, de son côté, a trouvé :
Poids en grammes 718 — 631 — 560
Sur 3 cerveaux. | Volume en cent, cubes . . . 697 — 612 — 543 / Surfaces en cent, carrés. . . 2789 — 2451 — 2174 Poids 329 J
Volume ...... 320 ! un hi-misphère gauche.
Surface en c. carrés . . 1280 \
Substance grise et substance blanche. — D'après Danilewsky (1880), qui a employé la miHhode piiysique basée sur la densité, la substance grise a un poids spécifique de 1,029 à 1,038. Elle représente en poids les 37 à 39 pour 100 du poids total du cerveau; la substance blanche, avec une densité de 1039 à 1043, prend pour elle les 61 à 62 pour 100 du poids. Sur ce chiffre de 39, 33 reviennent à l'écorce cérébrale et 6 aux corps opto-striés. Ces chiffres expriment la moyenne de 15 cerveaux. Chez le chien, la substance grise forme les 50 à 56 pour 100 du poids total, la blanche 50 à 43.
Huschke a indiqué comme poids centésimal des ganglions opto-striés, c'est-à-dire rapportés au cerveau égala 100, pour l'homme 5, le singe 8, le cliien H, le chat, le cheval et le bœuf 13, le mouton 14.
Par des méthodes chimiques, basées sur la quantité d'eau que renferment les deux substances, Bourgoin et Desprez (1866etl867) ont obtenu comme poids de la substance grise 57,7 pour 100, et de la substance blanche, 42,3 : Forster (1882) sur 6 cerveaux de 54 à 64 p. 100 (subst. grise), de 35 à 46 (subst. blanche).
Les méthodes chimiques donnent de grandes variations et la quantité de substance grise est d'un chiffre plus élevé. Par ces mêmes méthodes, De Regibus a trouvé sur 4 cerveaux : substance grise, 56, 59, 59 et 60 pour un poids total de 100 : substance blanche 40, 41, 41, 44.
Dimensions du cerveau. — La longueur moyenne du cerveau, mesurée au compas de la pointe du lobe frontal à celle du lobe occipital, est de 16 cent. : sa plus grande largeur de 13, sa hauteur de 12.
Voici quelques séries indiquant les variations habituelles :